Un soir de printemps, la narratrice reçoit un SMS annonçant l'arrivée imminente d'une météorite sur la terre. Loin d'y voir un avertissement, elle le lit comme une promesse, et persuadée que le message lui a été envoyée par une étoile, elle attend l'impact, progressivement emporté par une fièvre mystique et amoureuse. Lente dérive aux confins de la raison, Une Météorite appelée désir nous montre, entre une partie de serpent psychédélique et une biture au Britney Coca, comment un esprit terrestre peut devenir progressivement stellaire, le tout dans une langue proliférante, poétique, et surtout follement drôle. Dans ce second roman, Lucien Raphmaj se penche sur la " sensation d'avoir perdu le ciel et le sens du monde qui va avec ", pour mieux nous faire rire et rêver.
Nombre de pages
230
Date de parution
22/03/2023
Poids
266g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782377561490
Titre
Une météorite nommée désir
Auteur
Raphmaj Lucien
Editeur
OGRE
Largeur
140
Poids
266
Date de parution
20230322
Nombre de pages
230,00 €
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Imaginez un monde dans lequel le sommeil a disparu, dans lequel les rêves sont devenu une ressource à exploiter. Sur l?île de Capitale S., alors que l?enquête portant sur cette disparition du sommeil nous entraine dans les bas-fonds d?un monde dystopique, l?insomnie a franchi un nouveau stade, la révolte gronde, et une nouvelle drogue menace de faire disparaître tous les êtres vivants.Avec Capitale Songe, Lucien Raphmaj nous offre un premier roman très ambitieux mêlant des scènes d?action percutantes à une réflexion philosophique riche et acérée sur notre rapport au sommeil et au travail. Servi par une plume somptueuse et hallucinée, son univers puissant et créatif l?inscrit d?emblée dans le sillage d?Antoine Volodine et d?Alain Damasio.4e de couverture : Imaginez un monde dans lequel le sommeil a disparu, dans lequel les rêves sont devenu une ressource à exploiter. Sur l?île de Capitale S., alors que l?enquête portant sur cette disparition du sommeil nous entraine dans les bas-fonds d?un monde dystopique, l?insomnie a franchi un nouveau stade, la révolte gronde, et une nouvelle drogue menace de faire disparaître tous les êtres vivants.Avec Capitale Songe, Lucien Raphmaj nous offre un premier roman très ambitieux mêlant des scènes d?action percutantes à une réflexion philosophique riche et acérée sur notre rapport au sommeil et au travail. Servi par une plume somptueuse et hallucinée, son univers puissant et créatif l?inscrit d?emblée dans le sillage d?Antoine Volodine et d?Alain Damasio.
Bienvenue dans le monde de SMITH, jeune artiste plébiscité qui explore la pratique de la transition, de la mutation et de l'hybridation dans son travail plastique et théorique. Avec "Désidération," il met en scène la mélancolie d'une génération " désidérée ", c'est à dire privée de son lien avec le cosmos, les étoiles. Ce projet fascinant aux confins de la photographie, de la philosophie et des sciences donnera lieu à une exposition / installation aux Rencontres d'Arles 21.
On se couvrira les yeux d'abord, on fuira. On y reviendra de plein fouet et on voudra tout voir, avec la rage d'un coyote. On avalera les photos, les petits films de vacances mal cadrés, les anecdotes, les souvenirs. On voudra, comme le coyote déchiquette sa proie, appuyer de tout son poids, briser la colonne vertébrale. Comprendre comment une nuit on rentre chez soi, avec sa femme, ses deux enfants qui font une vie, comment on regarde la télévision ou comment on lit ou bricole, comment on va se coucher, et comment on ressort, au milieu de cette même nuit qui appartient à cette même femme et à ces mêmes enfants qui font une vie, comment on en ressort, porté par des bras inconnus, allongé dans l'air."
Brûlées, premier roman d'Adriadna Castellarnau, délivre une prose implacable, sèche et intensément belle, comme si les mots eux-mêmes avaient été réduits et purifiés par le feu. Le monde est en train de mourir. Ou il est peut-être déjà mort, mais il est encore habité par des survivants qui s'entendent sur la manière de mourir de faim, qui défendent leurs biens, qui prient pour l'avenir et qui abandonnent leurs enfants, parfois pour qu'ils aient une vie meilleure, parfois simplement parce qu'ils sont épuisés. Ce qui est arrivé au monde et pourquoi cela est arrivé n'est pas fondamental, ce qui compte c'est ce qu'il faut faire des dépouilles, de la crasse, de ces feux de joie nocturnes, de l'abandon lent de la compassion et du gouvernement de la tristesse.
C'est pas parce qu'on est flic qu'on comprend quelque chose au monde comme il va ou ne va plus du tout. Si on a encore un peu chaud, c'est qu'on se tient chaud. Dehors, vastes plaines et vent sifflant. Le ciel est froid comme la terre, entre les deux vont des flocons en rafale. On se hisse les uns sur les chaises, les uns sur les épaules des autres pour apercevoir la lamelle d'un croissant de lune à peine moins blanche que le blanc d'autour. Le bruit d'un moteur dans l'air, le bruit est toute l'affaire, le bruit d'un avion perdu dans les airs enneigés comme des plaines. Le bruit d'un avion qui au-dessus de nous tourne en aveugle. Si on a encore un peu chaud, c'est qu'on se tient chaud."