Le paysage symboliste en Europe 1880-1910. De Van Gogh à Kandinsky
Rapetti Rodolphe ; Thomson Richard ; Fowle Frances
MERCATOR
39,95 €
Epuisé
EAN :9789061536246
Mouvement culturel novateur de la fin du dix-neuvième siècle,le symbolisme a adapté ou rejeté la description directe de laréalité au profit d'approches plus originales et plussuggestives. Mais l'art symboliste est resté résolumentmoderne, traversant de multiples courants, littéraires etmusicaux, nationalistes et scientifiques. Tout en se concentrantsur les paysages d'artistes d'avant-garde de premier plan,comme Gauguin, Van Gogh, Munch, Mondrian et Kandinsky,cet ouvrage met en exergue d'autres artistes européens aussibrillants qu'inventifs, tels Hammershei, Hodler, Khnopff etGallen-Kallela, qui sont mis en parallèle avec l'art visionnairede Puvis de Chavannes, Whistler et Monet. Les oeuvresillustrées dans ce livre proposent un superbe panorama desinterprétations poétiques ou suggestives de la nature durant lapériode 1880-1910 soutenu par des contributions despécialistes reconnus, qui livrent le premier ouvrage consacréau paysage symboliste en Europe.
Nombre de pages
208
Date de parution
28/02/2012
Poids
1 400g
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EAN
9789061536246
Titre
Le paysage symboliste en Europe 1880-1910. De Van Gogh à Kandinsky
Auteur
Rapetti Rodolphe ; Thomson Richard ; Fowle Frances
Editeur
MERCATOR
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Poids
1400
Date de parution
20120228
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Innervant les arts et les lettres entre les vingt dernières années du XIXe siècle et la Première Guerre mondiale, le courant symboliste contient en germe de nombreux aspects de l'art moderne, de l'abstraction au surréalisme. En révolte contre une époque marquée par le positivisme, il est essentiellement un art de l'idée et de la subjectivité, où se combinent quête de la modernité et recherche délibérée d'archaïsme. Se nourrissant de la pensée philosophique des romantiques allemands, de la théorie baudelairienne des "correspondances" et de l'idée wagnérienne d'art total, il tend à une unité intemporelle entre l'homme et le monde, unité perdue qui ne sera retrouvée que dans l'évocation du mythe. Les préraphaélites anglais, Gustave Moreau, Puvis de Chavannes, comptent parmi les figures tutélaires de ce mouvement et nombre despersonnalités les plus novatrices de cette période - Gauguin, Redon, Ensor, Munch ou Hodler, mais aussi Burne-Jones, Böcklin, Khnopff et Klimt - figurèrent dans ses rangs. Cette grande synthèse présente le symbolisme sous un jour neuf et met en relief les particularités du contexte intellectuel européen dans lequel il s'est développé. Les innovations formelles de la fin du XIXe siècle, du cloisonnisme à l'usage de la couleur inobjective, y sont analysées en profondeur.
Innervant les arts et les lettres entre les vingt dernières années du XIXe siècle et la Première Guerre mondiale, le courant symboliste contient en germe de nombreux aspects de l'art moderne, de l'abstraction au surréalisme. En révolte contre une époque marquée par le positivisme, il est essentiellement un art de l'idée et de la subjectivité, où se combinent quête de la modernité et recherche délibérée d'archaïsme. Se nourrissant de la pensée philosophique des romantiques allemands, de la théorie baudelairienne des correspondances et de l'idée wagnérienne d'art total, il tend à une unité intemporelle entre l'homme et le monde, unité perdue qui ne sera retrouvée que dans l'évocation du mythe. Les préraphaélites anglais, Gustave Moreau, Puvis de Chavannes, comptent parmi les figures tutélaires de ce mouvement et nombre des personnalités les plus novatrices de cette période - Gauguin, Redon, Ensor, Munch ou Hodler, mais aussi Burne-Jones, Böcklin, Khnopff et Klimt - figurèrent dans ses rangs. Cette grande synthèse présente le symbolisme sous un jour neuf et met en relief les particularités du contexte intellectuel européen dans lequel il s'est développé. Les innovations formelles de la fin du XIXe siècle, du cloisonnisme à l'usage de la couleur inobjective, y sont analysées en profondeur.
Innervant les ans et les lettres entre les vingt dernières années du XIXe siècle et la Première Guerre mondiale, le courant symboliste contient en germe de nombreux aspects de l'art moderne, de l'abstraction au surréalisme. En révolte contre une époque marquée par le positivisme, il est essentiellement un art de l'idée et de la subjectivité, où se combinent quête de la modernité et recherche délibérée d'archaïsme. Se nourrissant de la pensée philosophique des romantiques allemands, de la théorie baudelairienne des "correspondances" et de l'idée wagnérienne d'art total, il tend à une unité intemporelle entre l'homme et le monde, unité perdue qui ne sera retrouvée que dans l'évocation du mythe. Les préraphaélites anglais, Gustave Moreau, Puvis de Chavannes, comptent parmi les figures tutélaires de ce mouvement et nombre des personnalités les plus novatrices de cette période - Gauguin, Redon, Ensor, Munch ou Holder, niais aussi Burne-Jones, Böcklin, Khnopff et Klimt ? figurèrent dans ses rangs. Cet ouvrage de référence présente le symbolisme sous un éclairage personnel et met en relief les particularités du contexte intellectuel européen dans lequel il s'est développé. Les innovations formelles de la fin du XIXe siècle, du cloisonnisme à l'usage de la couleur inobjective, y sont analysées en profondeur.
Le symbolisme européen et l'émancipation de la conscience qu'il véhicule sont indissociables dans les pays baltes de leur indépendance, survenue peu après la fin de la Première Guerre mondiale. Par le recours à la légende ou au folklore, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie, au-delà de l'influence de Munch, de Gallen-Kallela, de Gauguin ou encore de Van Gogh, ont forgé un langage qui leur est propre, empreint de la beauté des paysages de ces pays entre mer et forêt. La découverte de ceseeuvres singulières oblige à porter un regard nouveau sur ce mouvement artistique majeur à la charnière des XIX° et XX° siècles, le symbolisme. "Je suis un sauvage", écrivait Paul Gauguin en route vers les îles Marquises. Un siècle plus tard, ces " âmes sauvages " sont enfin ici à l'honneur.
Les collections du Prince de Liechtenstein sont l’une des plus importantes conservées actuellement en mains privées, et c’est aussi l’une des plus vivantes puisque le prince régnant actuel, Hans-Adam II, poursuit une politique d’acquisitions régulières. La sélection présentée à l’Hôtel de Caumont permettra d’appréhender le goût de cette famille princière, avec un ensemble d’oeuvres du 14e au 19e siècle.