Chaque photo était un rituel et il n'y a pas de moment volé ! A " Carlo Rainone De 1984 à 1991, "Dieu" a vécu à Naples, en Italie. En dehors du stade de San Paolo, un dimanche sur deux, on pouvait le croiser en se promenant dans les ruelles de la ville, dans un magasin de chaussures ou dans un restaurant au bord de la mer. La présence de Diego Armando Maradona à Naples représentait bien plus qu'un phénomène footbalistique pour les Napolitains : ce fut surtout une expérience religieuse. La présence de Dios dans leur ville était une apparition mystique dont l'apogée consistait à se faire prendre en photo avec lui à une époque où la pratique des selfies n'existait pas. Carlo Rainone, photographe et auteur de ce livre, a parcouru Naples pour collecter les 120 images de cet album, de véritables reliques dans lesquelles Maradona pose dans divers contextes avec des gens ordinaires, des commerçants, des amateurs, des amis et des rencontres improbables. Ces photographies prises avec Maradona étaient jalousement conservées pendant des décennies dans les maisons, les bureaux, les associations et les restaurants, même dans les portefeuilles des protagonistes. Ce livre témoigne de l'adoration des napolitains pour celui qui est largement considéré comme le plus grand joueur de football de tous les temps mais qui à travers les images apparait toujours disponible, facilement atteignable, maladroit, embarrassé et finalement si attendrissant. Carlo Rainone (né en 1989 à Palma en Italie) est un photographe documentaire. Il travaille sur des projets qui explorent le sens de l'identité culturelle et de l'appartenance. Il a collaboré avec Time, Internazionale, GEO, Sportweek, Vice.
Nombre de pages
160
Date de parution
31/12/2024
Poids
1 200g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9791090294486
Titre
Maradona. La foto con dios
Auteur
Rainone Carlo
Editeur
CONTREJOUR
Largeur
240
Poids
1200
Date de parution
20241231
Nombre de pages
160,00 €
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Résumé : De 1984 à 1991, "Dieu" a vécu à Naples en Italie. En dehors du stade de San Paolo, un dimanche sur deux, on pouvait le croiser en se promenant dans la ville, dans un magasin de chaussures ou dans un restaurant au bord de la mer. La présence de Diego Armando Maradona représentait bien plus qu'un phénomène footbalistique pour les Napolitains : ce fut surtout une expérience religieuse, une apparition mystique dont l'apogée consistait à se faire prendre en photo avec lui à une époque où la pratique des selfies n'existait pas. Carlo Rainone, photographe et auteur de ce livre, a parcouru Naples pour collecter les 120 images de cet album, de véritables reliques sur lesquelles Maradona pose avec des gens ordinaires, des commerçants, des amateurs, des amis et des rencontres improbables. Ces photographies étaient jalousement conservées pendant des décennies dans les habitations, les bureaux des associations sportives et les restaurants, même dans les portefeuilles des personnes rencontrées. Elles sont accompagnées de textes et d'anecdotes qui racontent les circonstances des prises de vues. Ce livre témoigne de l'adoration des Napolitains pour cette légende toujours considérée comme l'un des plus grands footballeurs de tous les temps, mais qui dans ces images, apparait toujours disponible et finalement si attendrissant.
Cet ouvrage s'inscrit dans 2025 Année de la préservation des Glaciers initiée par l'Unesco alors que 2024 fut l'année la plus chaude jamais enregistrée. La disparition progressive des glaciers entraîne la perte culturelle de panoramas inestimables, éblouissants dans leur majesté, qui ont fasciné des générations de voyageurs, d'artistes, de poètes et de photographes. Mais les glaciers sont avant tout, des éléments fondamentaux dans la régulation du cycle hydrologique et du climat local et mondial, ils sont vivants et favorisent la vie. Deux milliards de personnes dépendent d'eux pour l'approvisionnement en eau potable et les deux tiers de l'agriculture irriguée mondiale. Avec ce livre Sebastião Salgado nous propose le récit dramatique d'une lente disparition des neiges éternelles en saisissant à travers de nombreuses expéditions la beauté époustouflante de ces sites. Son écriture photographique et son langage original sont immédiatement reconnaissables, basés sur un noir et blanc et des gris subtils grâce à des lumières et des cadrages qu'il maîtrise parfaitement. De la péninsule antarctique au Canada, de la Patagonie à l'Himalaya, de la Géorgie du Sud à la Russie, la plupart des photographies de cet ouvrage ne sont nullement une dénonciation ou des effets faciles. C'est juste la beauté poignante de ces paysages comme des paradis en perdition, le silence des étendues blanches où se profilent des ombres noires qui nous émeuvent et nous terrifient en même temps. Si l'homme est absent, sa présence implicitement destructrice nous interpelle, nous obligeant à réagir car il est sans doute encore temps de rétablir une forme d'amour avec notre planète. Le livre est enrichi d'un essai d'Elisa Palazzi, climatologue et professeur au département de physique de l'université de Turin. Sebastião Salgado né en 1944 au Brésil a débuté la photographie en 1973 et s'est toujours intéressé à l'activité humaine et à la planète. Son premier livre Autres Amériques fut publié en 1986 par Contrejour. Depuis qu'il a fondé Amazones Images avec Lelia Wanick Salgado, il développe de véritables voies de diffusion par les livres et les expositions en faveur des causes qu'ensemble ils décident d'épouser et de soutenir.
L'oeuvre de John Batho (né en 1939) nécessite de voir au-delàde l'apparente simplicité de ses images. Le photographe mène depuis plus decinquante ans une observation minutieuse du monde qui l'entoure. Comme un enfantqui découvrirait à chaque instant la richesse des couleurs et des effets de lalumière, John Batho - fasciné par le pouvoir de captation de l'appareil photo -tente de retenir la présence physique de son environnement immédiat. C'est dansl'intimité de sa Normandie natale qu'il réalise ses premières photographies en1961. Tout entier disposé à la poésie des choses simples, son regard se pose surles détails qui suscitent en lui une émotion : un pull rouge se détachant sur unciel bleu, des oranges posées sur une table de la même couleur, les teintesdélicates d'un mur coloré de Burano. Progressivement, cetteapproche photographique va affirmer sa propre langue. A rebours de sescontemporains français pour qui photographie d'auteur rime avec noir et blanc, John Batho va explorer les multiples enjeux de la photographie couleur. Uneobservation simple s'impose à luiA : " Il y a un effet de la couleur parcontamination. Vous mettez une image en couleurs à côté d'une autre et il sepasse des interactionsA " constate-t-il. Passant de la diapositive Kodachrome autirage Fresson, du Cibachrome à l'impression numérique jet d'encre, John Bathoaime explorer de nouveaux territoires. " Dès mes premiers travaux, j'ai comprisl'importance des procédés et des supports restituant l'image photographique, surtout lorsque celle-ci est en couleur, car la perception de l'image et de sescouleurs est déterminée par le matériau d'inscription. A " La modernité de sonoeuvre se loge précisément ici, dans sa capacité à interroger sans cesse lanature profonde et la présence de la photographie. JohnBatho est né en Normandie en 1939. Il commence à photographier en 1961. A partirde 1963, il entreprend une recherche dont le résultat fera apparaître une visionpersonnelle de la couleur. Suivront de nombreuses expositions qui assureront àson travail une diffusion internationale. De 1983 à 1990, John Batho est chargéde cours à l'Université Paris VIII. De 1992 à 2001, il enseigne à l'EcoleNationale Supérieure d'Art de Dijon. Ses oeuvres sont présentes dans denombreuses collections publiques et privées en France et à l'étranger.
1974, Hervé Gloaguen, membre de la prestigieuse agence Viva est l'un des rares photographes français à s'exprimer en couleurs alors que la plupart de ses confrères utilisent le noir et blanc dans la tradition des humanistes. Lors d'un voyage en Italie, qu'il parcourt du nord au sud avec sa femme et sa fille, il fait étape à Rome et installe son combi Volkswagen sur une colline qui domine la ville. Cherchant à être toujours au plus près de son sujet, il tente de restituer la sensualité qui s'empare de la jeunesse autour des fontaines, des terrasses de cafés et des restaurants. Immédiatement, il a l'intuition qu'il doit saisir les mystères de la vie nocturne et de ses lumières artificielle. Prenant d'abord ses photos sur des films négatifs, il bascule rapidement vers les diapositives, profitant du soutien généreux de Kodak qui offrait alors des pellicules aux photographes professionnels et aux agences. Entre 1974 et 1995 il réalise cinq voyages d'un mois. Il se mêle à la foule pour se fondre en elle quand le crépuscule pointe et ainsi profiter de ce plaisir qu'offre la ville à un jeune homme en quête de rencontres. Rome a tant de choses à offrir àceux qui la comprennent et la vivent. Comment ne pas être percuté, saisi au vif par ces images montrées pour la première fois, extrêmement modernes par leur simplicité et leur habileté artistique et technique, images dont les cadrages racontent la connivence entre le photographe et ceux qu'il photographie. Il s'agit en tous cas d'un nouveau regard porté sur une cité tant de fois racontée par le cinéma, la musique, la littérature et la photographie, nous faisant sans doute regretter ces belles années encore épargnées par le tourisme de masse et les smartphones tous azimuts. Hervé Gloaguen est né à Rennes en 1937. Il débute en photographiant le milieu du théâtre parisien, et s'éprend du jazz qu'il découvre à la Nouvelle Orléans. En 1965, il parcourt les Etats-Unis pour réaliser des commandes et en profite pour suivre les célébrités du jazz. Après avoir rejoint l'agence Vu en 1971, il est en 1972, l'un des fondateurs de l'agence de presse Viva. Depuis 1982, il est représenté par l'agence Rapho, signe plusieurs reportages dans le magazine GEO et effectue de nombreuses publications. Il vit et travaille à Paris.
De sa rencontre avec Saint-Malo Maia Flore a retenu l'impermanence des lieux. Qu'est-ce qui existe encore ? Qu'est ce qui subsiste au temps ? Les lumières toujours changeantes, la mer et le mouvement des marées forment une collection d'espaces vivants et insaisissables où la photographe imagine une chorégraphie personnelle. Les poésies d'Albane Gelé et le texte de Jean Rouaud font échos aux images et ouvrent de nouveaux horizons.