Plus qu'une nouvelle façon de représenter l'espace, c'est d'une autre manière de faire la géographie qu'il s'agit. Cela commence par un soupçon: à qui profite la géographie? Le monde qu'elle prétend décrire n'est-il pas le monde qu'elle entend construire? Ce livre propose quelques réflexions sur l'évolution de la géographie sociale et culturelle contemporaine: géographie de l'individu, lutte des places, métropolisation, globalisation composent un nouveau paysage conceptuel dans lequel la notion de culture prend une place croissante. L'auteur interroge ces mutations à partir d'objets qui ne relèvent pas a priori du domaine de la géographie: la musique, le genre, l'ethnicité. La démarche se réfère au principe de sérendipité qui consiste à stimuler la recherche à partir d'objets qui semblent étrangers au champ scientifique initial. La géographie socioculturelle qui s'en dégage ouvre une entrée intermédiaire entre géographie sociale et géographie culturelle, capable d'apporter une lecture renouvelée des événements et phénomènes classiquement traités par la géographie tels qu'économie, géopolitique, aménagement, urbanisme. L'auteur en propose une application pratique en termes de pédagogie et d'expertise, ce qu'il a expérimenté depuis plusieurs années dans l'ingénierie de projets d'aménagement, d'animation et de développement durable des territoires.
Nombre de pages
288
Date de parution
08/04/2011
Poids
335g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296544109
Titre
Géographie socioculturelle
Auteur
Raibaud Yves ; Di Méo Guy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
335
Date de parution
20110408
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le jazz, le reggae, le rap mais aussi le maloya réunionnais ou la rumba congolaise sont-ils des musiques noires ? Quelle est donc cette musique qui serait liée à la couleur de la peau ? Est-ce la façon de désigner la musique des Africains, des Afro-Américains, est-ce une musique mondiale ? En Colombie, à Harlem, sur l'Île de la Réunion, au Bénin, en Angola... se développent des sciences musicales qui participent à l'élaboration de ces musiques.
Des noms d'hommes sur les plaques à tous les coins de rues. Des loisirs qui profitent en priorité aux garçons. Des offres de transport insensibles aux spécificités de genre. Sans oublier la culture du harcèlement. La ville se décline surtout au masculin. Plusieurs études récentes le confirment. L'auteur décrit comment la cité renforce les inégalités entre les femmes et les hommes et en crée de nouvelles, et montre qu'il est possible de la rendre plus égalitaire. L'usage de la ville est mixte, et travailler sur le mieux vivre des femmes, n'est-ce pas travailler pour tous ?
Une fois déconstruites les représentations associant mécaniquement danse et territoires, la géographie culturelle se penche sur le corps dansant, ce qu'il nous dit de l'espace et des relations singulières qu'il entretient avec d'autres corps dansants, des musiques, des décors, un public. La géographie de la danse se nourrit d'approches historiques, anthropologiques, des épistémologies féministes et des études postcoloniales. L'introduction de ce numéro propose quelques jalons pour une géographie de la danse, suivis de six textes choisis pour leur complémentarité."
Ce numéro consacre son dossier à la mixité dans les activités de loisir. Quatre articles ont été sélectionnés dont le fil conducteur réside dans les effets, les enjeux et les modalités de gestion de la mixité en termes d'égalité des sexes et/ou reproduction des stéréotypes sexués. Mettre ensemble ou séparer les filles et les garçons ou les femmes et les hommes n'est jamais un choix neutre, dans la mesure où ce sont les valeurs, les normes sociales, la morale ou encore l'idéologie qui déterminent ce choix.