Bien rares furent les tsars de Russie qui eurent la chance de finir leurs jours dans leur lit: à croire qu'une véritable malédiction s'est abattue sur les descendants mâles de Pierre le Grand, du début du XVIIIè siècle jusqu'au massacre final de 1918! Alexandre II (1818-1881), sans doute l'un des plus grands monarques de la dynastie Romanov, ne fait pas exception à la règle. Comment le " tsar libérateur ", adulé par son peuple, le " Lincoln russe ", qui eut le courage inespéré d'abolir le servage, en vint-il à vivre en bête traquée, pour finalement tomber sous les bombes des révolutionnaires? Pour comprendre le mystère de cette existence flamboyante et contradictoire, ce sont plusieurs histoires que nous narre Edvard Radzinsky. Celle d'un siècle de complots et de coups d'État à la cour de toutes les Russies. Celle d'un homme d'État qui vécut sans retenue ses passions privées, allant jusqu'à promettre à sa maîtresse adorée de l'épouser au cas où l'impératrice viendrait à décéder... et tenant sa promesse au mépris de toutes les convenances! Celle des premiers " poseurs de bombes ", les fameux " démons " dépeints par Dostoïevski, lointains ancêtres des terroristes de notre sinistre actualité. Celle de Dostoïevski lui-même, et du mystère de ses derniers jours, étrangement liés à l'ultime complot contre le souverain. Celle de la Russie, tout simplement, qui ne fut sans doute jamais aussi proche de la modernité européenne que sous le règne d'Alexandre Il. Un règne placé à la croisée des chemins, entre espoir et terreur.
Nombre de pages
545
Date de parution
15/10/2009
Poids
735g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782749105925
Titre
Alexandre II. La Russie entre espoir et terreur
Auteur
Radzinsky Edvard
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
156
Poids
735
Date de parution
20091015
Nombre de pages
545,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Avec ce joseph Staline, Edvard Radzinsky livre l'ouvrage que, sa vie durant, il a voulu écrire, clôturant la trilogie entamée par Alexandre II et Nicolas II. Après les biographies du dernier grand tsar et du dernier tsar, c'est celle du premier tsar rouge que le dramaturge et homme de télévision donne à lire au lecteur français. C'est réellement le travail d'une vie : " Mon père est décédé en 1969, et c'est là que j'ai commencé à l'écrire. J'y ai travaillé, entouré des ombres d'hommes que j'avais connus, enfant. Et j'ai inclus dans mon texte leurs récits sur Staline. " Témoignages de proches et de survivants se mêlent ici aux innombrables fonds d'archives inconnus ou mal connus qu'Edvard Radzinsky a minutieusement fouillés. II ressuscite, avec sa compréhension charnelle de l'histoire russe et son intuition de dramaturge, une ère d'épouvante dans laquelle la masse du peuple entre clans le jeu sadique de Staline, tandis que les dirigeants, responsables de cet état de fait, s'entredévorent, avant d'être vaincus par l'ancien séminariste géorgien et de mourir en lui hurlant leur amour. Un ouvrage captivant et salutaire parce qu'il démystifie radicalement, s'il en était besoin, l'une des figures les plus controversées de l'Histoire mondiale.
Homme de théâtre et de télévision, Edvard Radzinsky est une figure incontournable de la vie culturelle russe. À l'attrait constant du public pour ses pièces viennent s'ajouter les records d'audience de ses émissions télévisées et les succès de librairie de ses ouvrages historiques, traduits dans le monde entier. Le cherche midi a déjà publié, notamment, Nicolas II (2002), Alexandre II (2009) et Joseph Staline (2011).
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
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