République Castorf. La Volksbühne de Berlin depuis 1992
Raddatz Frank ; Weigand Frank ; Muhleisen Laurent
L ARCHE
24,50 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782851819291
Enfant terrible du théâtre allemand, Frank Castorf a marqué le paysage artistique européen de son empreinte radicale en deux décennies de direction de la Volksbühne de Berlin, jusqu'à sa récente destitution. Metteur en scène-phare de toute une génération ballottée par la chute du mur et les secousses politiques internationales, il incarne le versant indépendant et subversif de la scène allemande depuis les années 90. Cet ouvrage d'entretiens, foisonnant d'anecdotes et de réflexions, donne la parole aux forces créatrices de son entourage : scénographes, comédien.ne.s, éclairagistes, dramaturges, technicien.ne.s de plateau, metteur.e.s en scène (dont Marthaler, Pollesch ou Castorf lui-même)... Emblématiques d'une contre-culture tirant sa force de l'anarchie et de la liberté d'expérimenter, ces témoignages dessinent une géographie humaine et politique s'inscrivant dans la lignée de l'engagement historique de ce théâtre, depuis Max Reinhardt ou Erwin Piscator. La Volksbühne restera-t-elle longtemps surmontée du mot "OST" (EST), tel un radar effarouchant de son néon bleu les sirènes du capitalisme ?
Nombre de pages
287
Date de parution
07/12/2017
Poids
390g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782851819291
Titre
République Castorf. La Volksbühne de Berlin depuis 1992
Auteur
Raddatz Frank ; Weigand Frank ; Muhleisen Laurent
Editeur
L ARCHE
Largeur
135
Poids
390
Date de parution
20171207
Nombre de pages
287,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : "Vous ne pouvez laisser la peur vous empêcher de vivre votre vie" . Qui s'exprime ? "Julia et Gina Raddatz" . Laisser la peur prendre le dessus, sûrement pas. C'est avec cet exergue que s'ouvre le livre SÅurs, récit de voyage de type photoreportage publié sous la forme d'un portfolio. Son contenu, au fil des pages, dévide par centaines une succession d'autoportraits. Ceux, exclusivement, de deux jeunes femmes allemandes, Julia et Gina Raddatz, occupés de traverser à vélo les Etats-Unis d'Amérique en tous sens, plusieurs années durant. Julia est l'aînée, et Gina, de quelques années sa cadette. Leur aventure commence en 2008 et se continue jusqu'en 2015, sinon au-delà. Toujours en Amérique à l'heure où l'on écrit ces lignes, les deux sÅurs "migratrices" n'ont pas encore trouvé un point d'attache. Le mouvement dans l'espace, et dans l'espace américain plutôt qu'un autre, décidément, avec, réalisés à chaque étape de ce voyage, des selfies, un marquage, une trace visuelle.
Ce que c'est, je n'en sais rien (...) Mais je sens obscurément que quelque chose approche à pas feutrés, qui menace de tous nous anéantir. Nous, c'est notre vie ancienne, ce sont les îles verdoyantes que, malgré tout, nous avions réussi à édifier au milieu du courant de ce ridicule tapage - nous, c'est notre vieux monde auquel, malgré tout, nous tenions tant. Où allons-nous? (...) Que savons-nous du temps? Nous sommes à ses pieds comme le voyageur au pied de la falaise rouge, beaucoup trop près pour en voir la structure, et encore moins la beauté. Que savons-nous de notre temps? Nous sommes ses instruments, et je crois que le meilleur d'entre eux est encore celui qui ne cherche pas à lui faire obstacle.
Malgré l'image d'ermite qu'il s'est forgée ou qu'on lui a faite, Thomas Bernhard a participé activement à la vie sociale de l'Autriche et de l'Allemagne. A partir des années 80, il a adressé à des journaux des textes provocateurs, des "dramuscules" traitant de la xénophobie, du racisme et de la haine de l'autre dans la société d'aujourd'hui.
Anéantis, la première pièce de la dramaturge anglaise fut créée en 1995 à Londres au Royal Court Theatre. La pièce comme l'auteur devenaient immédiatement célèbres, faisant les gros titres de la presse britannique parce qu'ils décrivaient le viol, la torture et la brutalité de cette guerre qu'on appelle civile.
L'Amour de Phèdre semble occuper une position singulière parmi les pièces de Sarah Kane et il est de fait très rare qu'un auteur anglais adapte une pièce classique. L'adaptation s'intègre parfaitement dans l'univers de l'auteur : réapparaissent notamment la dissection d'une émotivité masculine malsaine et nihiliste, tout comme la question de Dieu et les conséquences de la violence.
Brecht Bertolt ; Bortholary Bernard ; Duchet Claud
Né le 10 février 1898 à Augsbourg, Bertolt Brecht commence à écrire très tôt. Son premier texte est publié en 1914. Dans ses poèmes, il décrit l'horreur et la solitude engendrées par la guerre, et semble déjà habité de grandes idées et de grandes ambitions.