Au début des années 1970, Pasolini renforce sa réflexion sur la société de consommation et met en crise son présent de manière provocante. Les corps vus par Pasolini ne ressemblent pas aux corps que nous sommes habitués à voir au cinéma : ils ne sont pas normés ou aseptisés. Les acteurs, choisis pour certains dans la rue par Pasolini, apparaissent à l'écran comme des corps authentiques, imparfaits, presque sauvages : ce sont des corps de femmes et d'hommes entièrement nus, des corps errants qui se meuvent sur la ligne de crête qui sépare l'interdit de la transgression. La Trilogie de la vie apparaît aujourd'hui comme la synthèse de toutes les réflexions de Pasolini sur l'érotisme et la sexualité provenant de ses expériences esthétiques et politiques précédentes. Plus explicitement encore que jusqu'alors, Pasolini se consacre à la représentation de la vie des corps, de l'érotisme, de la violence et de la répression que le pouvoir tente d'exercer sur les corps. A partir de la Trilogie de la vie, l'autrice trace un parcours à travers l'oeuvre du poète-cinéaste le plus subversif d'Italie et ne cesse de questionner la portée révolutionnaire du désir en apportant une réflexion sur le modèle hétéronormé, sur l'homosexualité et sur la féminité, en particulier à travers le personnage de Zoumourroud dans Les Mille et Une Nuits : une femme qui renverse le patriarcat.
Nombre de pages
190
Date de parution
18/10/2022
Poids
240g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782383890270
Titre
Pasolini corps vu - corps nu
Auteur
Rabat Justine
Editeur
DE LA VARIATION
Largeur
135
Poids
240
Date de parution
20221018
Nombre de pages
190,00 €
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Être femme est un recueil d'essais littéraires, féministes et politiques. Il réunit deux essais de Virginia Woolf, « Les femmes et la fiction » et « Des professions pour les femmes ». Dans « Les femmes et la fiction », Woolf nous fait redécouvrir les figures marquantes de la littérature féminine anglaise qui lui permettent de questionner les libertés acquises par les femmes. « Des professions pour les femmes » est la transcription d'un discours prononcé par l'écrivaine en 1931. Les deux textes de l'écrivaine anglaise sont accompagnés d'une préface, « Que signifie être une femme ? » qui les replace dans leur contexte et montre que leur lecture est aujourd'hui encore indispensable.
Pelletier Madeleine ; Rabat Justine ; Esposito Man
Résumé : Madeleine Pelletier (1874-1939) est l'une des pionnières du féminisme en France, pourtant son oeuvre reste encore mal connue. Dès le début du XXe siècle, Madeleine Pelletier développe une pensée féministe d'avant-garde et défend le droit des femmes à disposer de leur corps. Doctoresse, intellectuelle, femme libre, elle est l'une des premières à avoir défendu le droit à l'avortement. Dans L'émancipation sexuelle de la femme, elle s'attaque de manière directe au patriarcat, à la famille, et aux structures sociales qui empêchent la libération de la femme. Cet essai, paru pour la première en 1911, est à redécouvrir pour penser l'histoire des luttes féministe mais aussi pour découvrir une autrice de combat.
Résumé : Ecrire pour les femmes recueille six essais de Virginia Woolf publiés pour la première fois dans des journaux anglais entre 1905 et 1934. Dans ces pages, Woolf défend le style féminin et s'attaque aux essayistes masculins qui sous-évaluent les textes écrits par des femmes. Ces essais font ressortir le mordant et l'ironie de l'écrivaine qui pose les bases d'une réflexion sur le genre en analysant en particulier le regard masculin porté sur les écrits féminins et réfléchit à la manière la plus juste d'évaluer les oeuvres écrites par les femmes.
Résumé : Nelly Roussel (1878-1922) est une féministe de la première vague, une pionnière radicale dans la lutte pour l'indépendance des femmes. Nelly Roussel, contemporaine de Madeleine Pelletier, est une autrice féministe et une journaliste prolifique, mais aussi une conférencière infatigable, elle intervient plus de deux cents fois en Europe pour lutte contre la subordination des femmes. Qu'est-ce que le féminisme ? recueille trois articles de Nelly Roussel ainsi qu'une conférence donnée à Bruxelles en février 1908.
Dans ce reportage autobiographique, Valentina Maini établit un dialogue avec son amie d'enfance confrontée à des troubles obsessionnels compulsifs. Elle compose aussi un très beau texte sur l'amitié mise à l'épreuve par la maladie de son amie. L'écriture s'impose ainsi comme un moyen de questionner le rapport à l'autre. L'écrivaine ne se protège pas derrière une distance face à la maladie, elle n'hésite pas à se remettre elle-même en question face à son amie, composant ainsi un texte courageux qui se révèle être un double portrait de femmes : celui de l'écrivaine et de son amie. Avec Généralement, ce qui s'altère en premier, ce sont les couleurs, Valentina Maini propose une réflexion sur les frontières entre le normal et le pathologique. On reconnaît en elle la lectrice attentive de Michel Foucault. C'est aussi par son attention aux mots que l'écrivaine parvient le mieux à tenter de comprendre les symptômes de son amie. Ce reportage a été réalisé à Bologne, en pleine pandémie de Covid-19. C'est aussi la pandémie du Covid-19 que Valentina Maini interroge indirectement : sa pensée des troubles obsessionnels de S. , peuvent aussi être lus comme un reflet de nos gestes du quotidien, devenus toujours plus obsessionnels depuis mars 2020. Généralement, ce qui s'altère en premier, ce sont les couleurs est donc un texte féministe qui questionne son temps avec une rare finesse. Généralement, ce qui s'altère en premier, ce sont les couleurs (Generalmente i primi ad alterarsi sono i colori) a paru pour la première fois en Italie dans le très beau CRTL Magazine : (https : //www. ctrlmagazine. it/).
Être femme est un recueil d'essais littéraires, féministes et politiques. Il réunit deux essais de Virginia Woolf, « Les femmes et la fiction » et « Des professions pour les femmes ». Dans « Les femmes et la fiction », Woolf nous fait redécouvrir les figures marquantes de la littérature féminine anglaise qui lui permettent de questionner les libertés acquises par les femmes. « Des professions pour les femmes » est la transcription d'un discours prononcé par l'écrivaine en 1931. Les deux textes de l'écrivaine anglaise sont accompagnés d'une préface, « Que signifie être une femme ? » qui les replace dans leur contexte et montre que leur lecture est aujourd'hui encore indispensable.
Pelletier Madeleine ; Rabat Justine ; Esposito Man
Résumé : Madeleine Pelletier (1874-1939) est l'une des pionnières du féminisme en France, pourtant son oeuvre reste encore mal connue. Dès le début du XXe siècle, Madeleine Pelletier développe une pensée féministe d'avant-garde et défend le droit des femmes à disposer de leur corps. Doctoresse, intellectuelle, femme libre, elle est l'une des premières à avoir défendu le droit à l'avortement. Dans L'émancipation sexuelle de la femme, elle s'attaque de manière directe au patriarcat, à la famille, et aux structures sociales qui empêchent la libération de la femme. Cet essai, paru pour la première en 1911, est à redécouvrir pour penser l'histoire des luttes féministe mais aussi pour découvrir une autrice de combat.
En lisant et en traduisant Melville, Pavese pense l'héritage et la transmission. La lecture des romans de Melville, et en premier lieu de Moby Dick, inspire à Pavese la définition d'un rapport antifasciste à la culture. En ce sens, il faut à nouveau plonger dans l'oeuvre de Melville, écrivain et baleinier, pour continuer à développer une culture multiple. Ce volume recueille quatre textes de Pavese consacrés à Herman Melville écrits entre 1932 et 1941, ainsi qu'un texte de 1947 paru dans L'Unità consacré à la réception de la littérature américaine en Italie pendant la période fasciste.