Virtuel ? A l'ère du numérique, le cinéma est toujours le plus réaliste des arts
Quintana Angel ; Fouchard Esther
CAH CINEMA
9,95 €
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EAN :9782866425357
Le réalisme est la grande question posée au cinéma pour penser sa mutation vers le tout numérique. Le futur du cinéma passe par la création de mondes virtuels ou par l'imitation en images de synthèse du monde tel que nous l'avait révélé l'image Rhotographique. Est-ce pour autant la mort du cinéma, ou tout au moins d'un certain cinéma? Ou bien les images de synthèse sont-elles capables de proposer une nouvelle forme de réalisme? Partant de l'idée d'André Bazin selon laquelle ce qui caractérise le cinéma, c'est sa capacité à reproduire le monde, l'hypothèse du livre est qu'à l'ère numérique, le cinéma perpétue ses processus fondamentaux: capturer la réalité, documenter le monde et saisir le flux du temps dans l'image. Face au devenir d'un cinéma du tout virtuel, à gros budget, à effets spéciaux spectaculaires, apparaît un cinéma qui joue avec tous les formats, qui mélange l'image professionnelle et l'image amateur, à la frontière entre fiction et documentaire, diffusé non seulement en salles, mais aussi par des galeries, les musées et sur les pages du web. Le pari d'Angel Quintana est que le numérique, loin de menacer l'ontologie du cinéma, en renouvelle les possibilités comme art réaliste.
Nombre de pages
125
Date de parution
20/11/2008
Poids
136g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782866425357
Titre
Virtuel ? A l'ère du numérique, le cinéma est toujours le plus réaliste des arts
Auteur
Quintana Angel ; Fouchard Esther
Editeur
CAH CINEMA
Largeur
125
Poids
136
Date de parution
20081120
Nombre de pages
125,00 €
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Le nom de Federico Fellini, le réalisateur aux quatre Oscars, est associé à l'âge d'or du cinéma italien, voire du cinéma tout court. Cinéaste démiurge, son univers, entre réalité et fiction, est intimement lié à la culture, voire à l'inconscient collectif de la société italienne. Débutant dans les années quarante aux côtés de Rossellini dans la mouvance du néoréalisme, il connaît son premier grand succès avec La Strada en 1954, où son actrice fétiche et épouse dans la vie, Giulietta Masina, campe l'inoubliable personnage de clown triste Gelsomina. Les années soixante et soixante-dix voient s'enchaîner les plus grands succès populaires et critiques. Avec La Dolce Vita, Fellini entre de plain-pied dans la modernité. La scène où Marcello Mastroianni et Anita Ekberg s'étreignent dans les eaux de la fontaine de Trevi est devenue synonyme de séduction dans le monde entier. L'influence de la psychanalyse est manifeste dans Huit et demi, où le personnage du cinéaste incarné par Mastroianni fonctionne comme un double fantasmatique de Fellini lui-même. Suivent Fellini-Roma et Amarcord, films oniriques, entre mythe et caricature, sur fond de nostalgie et de crise de civilisation. Enfin, dans les années quatre-vingt, Et vogue le navire, Ginger et Fred et Intervista évoquent avec mélancolie la mort du cinéma. Créateur d'univers baroques exubérants, amoureux des femmes voluptueuses, ce visionnaire touche à l'universel tant il parvient à travers ses propres désirs et obsessions à donner corps à l'homme moderne dans toutes ses contradictions.
Morengarou est à demi Masaï, peuple de chasseurs nomades, à demi Kikouyou, agriculteurs sédentaires. Bien qu'ayant grandi chez les Masaïs, Morengarou n'est accepté nulle part. Après de longues journées d'errance dans les hautes terres d'Afrique centrale, Morengarou tue le chef d'une bande de babouins au cours d'un combat. Il est alors considéré par les singes comme leur nouveau roi. Mais est-ce bien la place d'un homme?
Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Éric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.