
Le mythe irresponsable de la "croissance". Pour une révolution culturelle
Dans ce nouveau livre, Yvon Quiniou, toujours habité par la réflexion politique dans une optique progressiste, s'empare d'une question terriblement inquiétante aujourd'hui et pour demain : celui de la crise écologique provoquée par la croissance non maîtrisée de la production technique qui pourrait amener l'humanité à sa mort. Mais il ne se contente pas d'accuser la consommation individuelle qui l'alimente, il pointe l'influence considérable du productivisme capitaliste dans le travail humain, comme le consumérisme et le rôle de la publicité qui y contribue. Il va même jusqu'à envisager une volonté de puissance ou de croissance infinie que certains penseurs (comme Nietzsche) ont pu mettre au compte de l'homme et pouvant même abîmer sa fonction de "? sujet ? " responsable de l'histoire. Il conclut alors en refusant cependant toute critique absolue de la croissance, refusant la dérive naturaliste d'un nouvel écologisme (Descola, Latour) au profit d'une maîtrise éclairée du développement scientifico-technique non régi par le seul souci du profit économique. Un complément personnel nous invite à retrouver un goût de la nature et du bonheur de la côtoyer que l'humanité semble avoir oublié? !
| EAN | 9782336541440 |
|---|---|
| Auteur | Quiniou Yvon |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Date de parution | 20250710 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Retour à Marx / Pour une société post-capitaliste
Quiniou YvonYvon Quiniou est philosophe et a publié de nombreux ouvrages sur le matérialisme, la morale et la politique. Membre des rédactions d'Actuel Marx et de La Pensée, il ne sépare pas son travail intellectuel d'un engagement dans le débat public. Depuis longtemps, il milite pour un communisme inspiré de Marx qui reste totalement à inventer.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,00 € -

L'ambition morale de la politique. Changer l'homme ?
Quiniou YvonDepuis la fin du système soviétique, nous connaissons une crise sans équivalent de la politique qui paraît renoncer à intervenir moralement dans la marche du monde et accepter la fatalité sociale du malheur. Comment lui redonner une ambition normative tout en évitant le risque totalitaire qui paraît attaché au projet de moraliser la société pour mettre le bonheur à la portée de chacun ? L'ouvrage répond à cette question en distinguant clairement l'éthique individuelle et la morale prise dans sa dimension collective. Celle-ci, repensée à la lumière d'un matérialisme intransigeant, devient alors ce qui commande à la politique et lui assigne ses fins, jusqu'à nous mener au communisme. S'appuyant sur Kant et Rousseau, se réclamant d'une manière originale de Marx, multipliant aussi les références polémiques et les débats (Nietzsche, Foucault, Hayek, Comte-Sponville...), l'auteur entend ainsi revitaliser "l'hypothèse communiste", seule manière selon lui de redonner du sens à une politique menacée par la marchandisation capitaliste ou le cynisme gestionnaire et de ne pas abandonner l'idée d'améliorer la vie de l'homme, sinon l'homme lui-même, à travers une histoire qu'il maîtriserait enfin.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER28,01 € -

Misère de la philosophie contemporaine, au regard du matérialisme. Heidegger, Husserl, Foucault, Del
Quiniou YvonDans ce nouveau livre, Yvon Quiniou s'attelle à une tâche inédite et audacieuse. D'abord faire le point sur ce qu'a été la philosophie dans son histoire et sur ce qu'elle peut devenir depuis que les sciences l'ont détrônée de son statut d'instance de connaissance suprême, apportant la vérité dans tous les domaines de la réalité concevables. Elle ne peut échapper au diagnostic de Marx annonçant sa mort et rebondir, malgré diverses tentatives liées à l'idée d'interprétation, qu'en élaborant réflexivement une conception du monde et de l'homme fondée sur la science, matérialiste donc, et débouchant sur un projet d'émancipation humaine indissolublement moral et politique. Sur la base de ce réquisit intransigeant, il peut ensuite se permettre de démythifier de grands noms de la philosophie contemporaine — Heidegger, Husserl, Foucault et Deleuze — dont il montre avec rigueur et vivacité que leur renommée théorique est usurpée, parce qu'ils ne nous apportent, du fait de leur irrationalisme foncier, ni le vrai ni le bien dont la poursuite, sous une forme nouvelle, certes, définit toujours l'exigence philosophique authentique. Cette réflexion devrait susciter de nombreux débats.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER28,50 € -

L'inquiétante tentation de la démesure. L'homme face à la nature et à lui-même
Quiniou YvonDans ce nouveau livre, Yvon Quiniou renouvelle son approche morale de la politique en s'intéressant à l'histoire de l'homme dans son rapport à la nature et à lui-même, spécialement à travers les penseurs qui l'ont théorisée, de l'Antiquité à nos jours. Il y décèle une montée inquiétante, voire catastrophique aujourd'hui, d'une fascination incontrôlée pour la démesure à travers le développement des sciences et des techniques qui détruit dangereusement le monde naturel, menace notre vie et même abîme notre identité par la création de besoins artificiels liés à la consommation marchande. La cause principale s'en trouve aujourd'hui dans un capitalisme débridé et irresponsable, que Marx avait déjà dénoncé, mais peut-être aussi dans des affects humains visant la puissance dont le transhumanisme est la forme ultime. Par contre, il refuse tout autant les réactions irrationnelles de ceux qui, comme Nietzsche ou Heidegger, veulent nous faire revenir en arrière et nient ce que la maîtrise de la nature peut nous apporter comme bienfaits, dès lors que celle-ci est elle-même maîtrisée. Il appelle donc à un réveil critique général, fondé sur des normes humanistes et à une nouvelle sagesse, politique et sociale, visant à retrouver, contre la domination de l'argent, un sens de l'humain au service d'une vie "mesurée".Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER23,50 €
Du même éditeur
-

Question de distance dans la relation éducative
Dorme ChristineComme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.EN STOCKCOMMANDER13,50 € -

La douane à l’ère de la mondialisation et de la globalisation
Okemba Sadel Sylvestre ; Rémillard GilCet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Dostoïevski, de Descartes à Heidegger et Levinas. A la charnière entre deux mondes philosophiques
Lamblé PierreLa pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.EN STOCKCOMMANDER15,00 € -

La médiation, l’art de l’alternative. Des origines à sa pratique contemporaine
Gabay FlorenceL'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.EN STOCKCOMMANDER33,00 €
De la même catégorie
-

La vie bonne. Notre socialisme
Andras JosephNous savons tout. Et dénoncer, nous savons plus que tout. Reste à bâtir l'âge de l'égalité. Un mot, pour ce faire, habite la Terre depuis bientôt deux siècles : "socialisme" . Ca pourrait être un autre mot. Il se trouve simplement que les humains l'ont choisi pour dire ensemble la dignité, l'espoir et la libération. Car le socialisme bien compris n'est que ça, le rendez-vous de tous les rêves de justice. La possibilité de l'égalité totale, sans hiérarchie ni priorités. Le siècle dernier a défiguré ce mot. Mais un mot ça se remet droit. Depuis dix ans il vit au coeur des livres de Joseph Andras : l'écrivain revisite à présent la célèbre devise "socialisme ou barbarie" , sur fond, cette fois, de guerre écocidaire. Une autre façon d'affirmer la vie bonne pour le plus grand nombre.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

La politique de l'angoisse. Comment résister au chaos dans la démocratie
Godart ElsaEst-il encore possible de suivre l'actualité sans se sentir profondément angoissé ? La situation en Ukraine ou au Moyen-Orient, les tensions politiques internationales, les menaces qui pèsent sur une économie mondialisée, sans oublier le réchauffement climatique et les récentes pandémies, sont autant d'informations qui installent un sentiment profond de crainte et d'asphyxie, décuplé par leur traitement médiatique et l'usage des réseaux sociaux. La montée de cette politico-anxiété est le symptôme d'un certain malêtre dans notre société, dont le fonctionnement médiatico-politique est l'expression. En explorant ses mécanismes et ses ressorts, Elsa Godart nous offre les outils pour sortir de la peur et du sentiment d'impuissance qui mettent en danger notre démocratie. Un livre salvateur et une incitation à l'action.EN STOCKCOMMANDER19,95 € -

Comment pensent les démocraties. Les ressorts cachés des idéologies
Gauchet MarcelUne histoire de l'idéologie du XVIIIe siècle à nos jours. Eclairant. Le Point Il y a l'idéologie que chacun se plaît à dénoncer chez son contradicteur, et il y a les idéologies qui organisent le champ des identités politiques et inspirent les grands mouvements d'opinion. C'est de ces idéologies-là que traite ce livre. Apparues au XIXe siècle avec l'avènement des sociétés démocratiques modernes, elles prennent la relève de la religion comme grilles de lecture du monde social quand celui-ci bascule de l'obéissance au passé à l'invention de l'avenir. Un espace de choix s'ouvre alors à la liberté des hommes, que les idéologies viennent remplir. Pour autant, le pouvoir idéologique reste un mystère. Marx, qui a longtemps fait autorité en la matière, l'élucide en en faisant l'instrument intellectuel de la domination de la classe bourgeoise. En rupture avec cette thèse, Marcel Gauchet propose une explication qui ancre plus profondément les ressorts du phénomène. Sous la dynamique capitaliste, il distingue une dynamique politique propre à la société de l'histoire qui engendre au gré des conjonctures des "pensables" et des "croyables" où les idéologies puisent leurs matériaux. Cet éclairage original permet une réinterprétation d'ensemble du parcours des idéologies qui ont successivement dominé l'esprit de leur époque. Ainsi se dessine une histoire intellectuelle renouvelée de l'expérience démocratique faisant la part belle au néolibéralisme qui bouleverse souterrainement tous les repères politiques et sociaux depuis les années 1970.EN STOCKCOMMANDER22,00 €

