Un homme appelé Berg, ayant changé son nom en Greb, vint dans une ville au bord de la mer pour y tuer on père." Tel est le sujet du premier roman d'Ann Quin, influencée par le nouveau roman français et le cinéma nouvelle vague. C'est l'hiver, la ville est vide, les touristes sont partis. Dans une modeste pension de famille, à la chaleur d'un petit radiateur à gaz de sa chambre, Greb élabore des plans de meurtre et de séduction tout en évoquant le souvenir de sa mère abusive. De l'autre côté de la cloison vit un homme avec sa maîtresse. C'est son père et c'est lui que Greb se propose d'assassiner. Le parc où la neige s'amoncelle, la plage abandonnée aux mouettes et aux clochards forment un décor où les deux hommes, la femme et un pantin, un mannequin qui servira au père pour un numéro de music-hall dansent une sorte de ballet macabre et érotique rythmé par les vagues. Finalement la mer dénouera cette situation compliquée sans rendre à Berg la liberté essentielle qu'il était venu chercher.
Nombre de pages
216
Date de parution
24/03/1967
Poids
250g
Largeur
118mm
Plus d'informations
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EAN
9782070253326
Titre
Berg
Auteur
Quin Ann ; Soulac Anne-Marie
Editeur
GALLIMARD
Largeur
118
Poids
250
Date de parution
19670324
Nombre de pages
216,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Une jeune femme a disparu pendant une promenade solitaire en mer. Pourquoi ? C'est ce que cherchent à comprendre un artiste dilettante et sa jeune femme en s'interrogeant et en interrogeant le journal et les bobines de magnétophone laissés par la disparue. En cherchant à percer son secret, c'est toute l'histoire de leur mariage qu'ils remettent en question.
Un homme appelé Berg, ayant changé son nom en Greb, vint dans une ville au bord de la mer pour y tuer on père." Tel est le sujet du premier roman d'Ann Quin, influencée par le nouveau roman français et le cinéma nouvelle vague. C'est l'hiver, la ville est vide, les touristes sont partis. Dans une modeste pension de famille, à la chaleur d'un petit radiateur à gaz de sa chambre, Greb élabore des plans de meurtre et de séduction tout en évoquant le souvenir de sa mère abusive. De l'autre côté de la cloison vit un homme avec sa maîtresse. C'est son père et c'est lui que Greb se propose d'assassiner. Le parc où la neige s'amoncelle, la plage abandonnée aux mouettes et aux clochards forment un décor où les deux hommes, la femme et un pantin (un mannequin qui servira au père pour un numéro de music-hall dansent une sorte de ballet macabre et érotique rythmé par les vagues. Finalement la mer dénouera cette situation compliquée sans rendre à Berg la liberté essentielle qu'il était venu chercher.
Boulet Roxane ; Vergne-Sirieys Anne ; Poisson-Quin
Le Cahier d'exercices de la Grammaire expliquée du français s'adresse à des grands adolescents et adultes dès le début de leur apprentissage. Ce cahier peut s'utiliser seul ou en complément de la Grammaire expliquée du français, niveau débutant. Il permet de mettre en application et ainsi de mieux s'approprier les faits grammaticaux et les notions nécessaires à la communication en abordantLes corrigés se trouvent à la fin du cahier
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.