
Mémoires
Petite-fille d'Henri IV, cousine germaine de Louis XIV, Anne-Marie-Louise d'Orléans, duchesse de Montpensier, née en 1627, est le plus beau parti du royaume, mais son fol engagement dans la Fronde brise ses ambitions et ses projets matrimoniaux. Pardonnée par Louis XIV, elle retrouvera sa place auprès du roi après un long exil. Cependant, une malheureuse histoire d'amour, qui fera les gorges chaudes de la cour, ridiculisera cette femme qui méritait d'être aimée. Les Mémoires qu'elle a laissés ont le privilège de la rareté : les princes se racontent rarement et Mademoiselle est la première mémorialiste à s'exprimer en son nom propre. Ses souvenirs sont de véritables confessions, où elle n'hésite pas à livrer ses états d'âme avec une émouvante sincérité. Elle s'étend longuement sur ses goûts, ses habitudes, ses caprices, ses peines de cour ; elle démêle les intrigues de l'entourage royal, révèle des secrets d'alcôve, et dévoile ce que les grands pensent du peuple. Ce classique de la littérature française demeure un témoignage capital sur la sensibilité féminine au XVIIe siècle.
| Nombre de pages | 432 |
|---|---|
| Date de parution | 07/04/2005 |
| Poids | 560g |
| Largeur | 152mm |
| EAN | 9782715225213 |
|---|---|
| Titre | Mémoires |
| Auteur | Quilliet Bernard |
| Editeur | MERCURE DE FRAN |
| Largeur | 152 |
| Poids | 560 |
| Date de parution | 20050407 |
| Nombre de pages | 432,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le Paysage retrouvé
Quilliet BernardLe bouleversement accéléré de notre environnement et en particulier l'urbanisation continue de secteurs originellement ruraux entraînent dans la plupart des pays industrialisés des réactions assez semblables : souci de conserver un souvenir ou un témoignage concernant un ou des sites destinés à être profondément modifiés ; nostalgie de ce qui a déjà disparu ; effort pour retrouver ici ou là un état antérieur à celui que nous connaissons aujourd'hui. Le présent ouvrage se veut une mise au point sur le thème du paysage en mutation, donc du paysage disparu et surtout sur les moyens permettant de le retrouver, au moins partiellement. Un rappel concernant la perception du paysage au cours des âges, sa naissance apparemment difficile, sa lente maturation, ses variations depuis l'Antiquité jusqu'à la fin du XIXe siècle s'impose, et il faut rendre hommage à tous ceux qui, à partir de la Renaissance, peuvent être considérés comme des précurseurs : dessinateurs, peintres, graveurs, etc. Plus intéressants encore sont évidemment les peintres ou les photographes soucieux de témoigner sur des aménagements éphémères, sur un monument destiné à la destruction, sur un site juste avant un bouleversement. Pourquoi de tels efforts ? Cette démarche correspond au désir humain de pétrifier le mutant, de stabiliser l'évolutif, de retrouver le perdu, et ce à de multiples points de vue : esthétique (le château de Saint-Cloud avant sa destruction), géographique (le sud du Zuyderzee et ses côtes avant l'extension des polders), directement historique (l'actuel quartier de l'Odéon à l'époque de Marat) ou simplement sentimental et littéraire (la Rome de Du Bellay et celle de Goethe, le Cabourg de Proust). Professeur d'histoire moderne à l'université Paris-VIII, Bernard Quilliet a publié, entre autres livres, un Louis XII (Fayard, 1987).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER43,40 € -

Louis XII
Quilliet BernardHonoré du titre de " Père du peuple " par ses sujets, hissé par les hommes des Lumières sur le même piédestal qu'Henri IV, Louis XII perdra tout son prestige au XIXe siècle sous la plume méprisante de Michelet, et son souvenir ne s'en relèvera pas ; la mémoire collective et les historiens finiront même presque par l'oublier, en dépit de la durée relativement longue de son règne (1498-1515). Sait-on aujourd'hui qu'avant de subir des défaites en Italie _ on ne retient qu'elles _, Louis XII fut considéré par les rois d'Europe comme le plus puissant d'entre eux ; qu'excepté Napoléon jamais souverain français n'a contrôlé _ brièvement, certes _ autant de territoires que lui ? Sait-on aussi qu'une exceptionnelle période de stabilité politique, de modération fiscale, d'efficacité administrative, d'expansion économique, d'ouverture résolue aux courants intellectuels et artistiques les plus novateurs ont permis au royaume et à ses habitants d'entrer de plain-pied dans ce que l'on nomme la " Renaissance "? Pour tout dire, serait-il légitime de privilégier l'énigmatique Louis XI, le trop jeune Charles VIII (qui l'ont précédé) ou le flamboyant François Ier (qui l'a suivi) et de négliger cette large terra incognita qui les séparait jusqu'à présent ? Professeur à l'université de Paris VIII-Saint-Denis, Bernard Quilliet, docteur ès Lettres, est l'un des meilleurs spécialistes actuels du XVIe siècle en France et en Europe. Il a publié, outre une thèse d'histoire sociale sur les officiers de la prévôté et vicomté de Paris au XVe et XVIe siècle, une biographie de Christine de Suède (1982), un essai d'histoire-fiction, La Véritable Histoire de France (1983) et a collaboré à l'Histoire de la France urbaine.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER37,05 € -

Guillaume le Taciturne
Quilliet BernardRésumé : " Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer. " Cette devise célébre et le surnom tout aussi célèbre de " Taciturne " représentent en général le peu que les Français savent de Guillaume Ier d'Orange, cet Allemand d'origine qui, devenu " Néerlandais " par les hasards de la généalogie et de la politique, est considéré comme le " libérateur " de sa nouvelle patrie. L'histoire des Pays-Bas étant plutôt mal connue en France, il arrive que l'on ignore que devait commencer avec lui une guerre dite " de Quatre-Vingts Ans ", à ranger parmi les grands conflits qui ont marqué l'évolution de l'Europe, comme par exemple celle de Cent Ans. Certes, le premier animateur de cette lutte devait disparaître prématurément et, à terme, sa victoire fut partielle. Mais le fait d'avoir osé résister au roi le plus puissant de l'époque, Philippe II, et à la meilleure armée du monde, celle de l'Espagne, tout en sachant respecter un idéal moral et chevaleresque, suffit à justifier la noble image qu'il a laissée dans l'Histoire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,75 € -

Christine de Suède. Edition revue et augmentée
Quilliet BernardProfesseur émérite à l'université de Paris-VIII, Bernard Quilliet est l'auteur de nombreux ouvrages historiques; notamment, chez Fayard, Louis XII (1986), Le Paysage retrouvé. Essai sur le paysage historique (1991), Guillaume le Taciturne (1994), La France du beau XVIe siècle (1998), La Tradition humaniste (2002).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER37,05 €
Du même éditeur
-

Le goût du vélo
Giraud HélèneAu XIXe siècle, la bicyclette constitue une révolution et bouscule les conservatismes. Moyen de locomotion, et parfois d'émancipation, elle devient aussi un sport. Le Tour de France, créé en 1903, attire les plus grandes plumes : le vélo se répand dans les classes populaires, qui voient leur quotidien transcendé dans les aventures de "Coppi le charcutier" ou du "mitron Bobet". Aujourd'hui, le vélo n'est plus réservé aux dimanches, aux campagnes ou aux athlètes : il est de plus en plus présent dans les villes. On le pare de nouvelles vertus : il rime avec sobriété, autonomie, responsabilité, convivialité. Balade en compagnie d'Emile Zola, Maurice Leblanc, Jules Romains, Louis Nucéra, Pierre Sansot, Philippe Delerm, Erik Orsenna, Odon Vallet, Alphonse Allais, Jerome K. Jerome, Alfred Jarry, René Fallet, Albert Londres, Antoine Blondin, Paul Fournel, Eric Fottorino et bien d'autres...EN STOCKCOMMANDER9,00 € -

Alice et les autres
Moeschler Vinciane4e de couverture : Madame Morin mène une existence paisible entre son mari Guy et ses trois enfants qu'elle élève avec fierté. C'est une mère de famille aimante. Pourtant, se pourrait-il qu'elle mène d'autres vies ? Atteinte d'un trouble dissociatif depuis ses quinze ans, elle est en proie à plusieurs personnalités distinctes qui prennent tour à tour le contrôle de sa vie.En quelques secondes, elle se métamorphose en Betty, Alice et les autres, dont elle ne conserve aucun souvenir. Des séjours répétitifs en clinique psychiatrique lui permettent de se mettre à l'abri. La fascination de son thérapeute suffira-t-elle à la protéger contre elle-même ?Dans un jeu de miroir qui parle du double, Vinciane Moeschler nous entraîne dans les profondeurs de la folie humaine. Si Norman Bates, mythique figure de Psychose, n'est pas loin, c'est aussi une formidable histoire d'amour qui nous est contée ici.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Le goût de la poésie française
Médioni FranckRésumé : Cette anthologie propose une large palette d'écritures poétiques, forcément multiple de par la variété de ses formes, la diversité de ses chemins, le registre étendu de ses voix. C'est la langue française qui la gouverne, et non pas la nationalité des poètes. La poésie française présentée ici offre un paysage contrasté, que ce soit une poésie inspirée, habitée de profondeurs sensibles, de vertiges métaphysiques, ou bien de "la poésie qui ne la ramène pas" , pour citer Christian Prigent. Tous les "styles" d'écritures sont mis en présence : vers réguliers ou libres, proses poétiques, minimalisme ou ampleur, oralité ou spatialisme, modernité affichée et militante ou jeu avec les formes fixes héritées de la tradition, écritures fragmentées... Bouquet varié de joies, d'inquiétudes et de beautés en compagnie de Villon, Marot, Ronsard, Racine, Voltaire, Lamartine, Vigny, Hugo, Nerval, Corbière, Rimbaud, Maeterlinck, Segalen, Apollinaire, Reverdy, Aragon, Michaux, Prévert, Senghor, Char, Des Forêts, Du Bouchet, Bonnefoy, Jaccottet, Butor, Venaille, Novarina, Bianu et bien d'autres...EN STOCKCOMMANDER10,50 € -

Moumou
Tourgueniev Ivan ; Mongault Henri ; Lartigue PierrSourd-muet de naissance, le serf Gérasime est une force de la nature. Il rêvait d'épouser Tatiana, mais celle-ci est promise à un autre. Il se console en recueillant Moumou. La société russe du XIXe siècle est ainsi faite que Gérasime n'a le droit d'aimer qu'une chienne. Encore que... Ecrite pendant la détention de Tourguéniev à ta maison d'arrêt de Saint-Pétersbourg en mai 1852, cette nouvelle interdite par ta censure fut finalement publiée en mars 1854 dans ta revue Contemporain. Texte choisi et présenté par Pierre Lartigue.EN STOCKCOMMANDER7,50 €
