Criminel aguerri après une adolescence tumultueuse, Jim Quillen a déjà été écroué plusieurs fois quand, en août 1942, à vingt-deux ans, il s'évade de la prison californienne de San Quentin. Bientôt rattrapé par le FBI, il est de nouveau arrêté et condamné à quarante-cinq ans de réclusion dans une institution qui se vante d'être à l'épreuve de toute fuite : le pénitencier fédéral d'Alcatraz, dont il devient le plus jeune prisonnier. Pendant dix ans, il porte le matricule 586, à deux kilomètres à peine de San Francisco, mais séparé de la ville par un bras de mer que les autorités jugent infranchissable. Il est finalement transféré de nouveau à San Quentin en 1952 et y reçoit une formation de manipulateur en radiologie, métier qu'il exerce à sa sortie de prison en 1958. En 1991, il publie des mémoires racontant cette étrange décennie dans la plus fameuse prison des Etats-Unis. Il y décrit la vie quotidienne, passée pour beaucoup dans une cellule d'un mètre cinquante sur deux, l'organisation carcérale conçue, selon lui, pour briser tout espoir chez les criminels les plus obstinés, et les prisonniers notables qu'il y vit. Il invite le lecteur à rencontrer, entre autres, le bootlegger et braqueur de banques George "Mitraillette" Kelly, le meurtrier, souteneur et ornithologue autodidacte Robert Stroud (surnommé l'"homme aux canaris" et représenté par Burt Lancaster dans Le Prisonnier d'Alcatraz) et les meneurs de la tristement célèbre "bataille d'Alcatraz", une tentative d'évasion qui conduisit en 1946 à un siège de l'île où elle fut bombardée depuis la côte.
La découverte de l'amour peut parfois se teinter de douleur... Aquitaine, 1137. C'est le poème d'un troubadour. C'est le choc des épées. Ce sont les premiers frémissements d'un coeur amoureux. A la veille du mariage de la duchesse Aliénor d'Aquitaine avec le dauphin de France, une de ses suivantes, Béatrix d'Hampton, rêve. Elle rêve naïvement de son chevalier et se languit de l'attendre. Ses rêves se réaliseront dès qu'elle croisera le regard troublant d'un nouveau troubadour de la cour. En quelques mois, Béatrix est propulsée dans une vie dont son adolescence rêveuse ne soupçonnait guère la douleur. Secrets, passion, intrigues... C'est la fin de son enfance, qui s'endort comme meurt une danse... Des puissants sentiments, des décors réalistes et somptueux, un décor médiéval que vous adorerez (re)découvrir... Claire Quilien signe une romance remarquable par sa précision et par son intrigue romanesque ! CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE "Quand l'écriture est aussi fluide que celle de Claire, j'avoue les mots raisonnent et j'ai pris plaisir à parcourir cet ouvrage". - Carine Sanchez sur Babelio "Cette lecture fut un réel coup de coeur qui m'a fait voyager dans le temps, tout en me faisant rêver". - Melimelo Books sur Booknode EXTRAIT Elle courait. Sans regarder derrière elle, sans regarder devant elle, elle courait. Elle voulait juste fuir cette douleur atroce, qui lui tordait les entrailles depuis des jours, cette sensation épouvantable de sentir son coeur se déchirer chaque fois qu'elle croisait l'un ou l'autre. Ah, comme elle regrettait le temps où, innocente, elle rêvassait assise sur les murailles de l'Ombrière, à un grand et beau chevalier qui viendrait l'enlever, qui l'aimerait toute sa vie et serait le plus parfait des maris. Elle avait surtout trop lu. Maintenant, elle ne pouvait que courir, dans une vaine tentative de fuir la souffrance. Enfin, elle arriva sur les remparts. Il n'y avait personne. Alors elle s'effondra. Dressant la tête vers le ciel, elle lui cria sa peine, sa colère, son amour... Et puis ce fut le silence. Le silence bienfaisant de la nuit, qui apaise les âmes et console les jeunes filles en larmes. Mais la douleur était toujours là. Et elle resterait. A PROPOS DE L'AUTEURE Historienne de formation, Claire Quilien utilise l'écriture pour transmettre ses deux passions de toujours : la romance et l'histoire. Comme meurt une danse, son premier roman publié, lui permet d'explorer une de ses périodes favorites tout en se penchant sur la psychologie de ses personnages.
Giuseppe Morello, un meurtrier et voleur de bétail originaire de la petite ville de Corleone en Sicile, arriva à New York en 1892 comme des milliers de ses compatriotes. Amoral, intelligent, plongé dans le monde d'extrême pauvreté et d'opportunités qu'étaient les communautés d'immigrants récents aux Etats-Unis, Morello allait former la première des organisations criminelles qui deviendraient immensément célèbres sous le nom de mafia. La carrière de Morello, devenu " boss des boss ", jusqu'à son meurtre en 1930, suivit la naissance de la mafia moderne, de fraternités de faible ampleur inspirées des pratiques siciliennes à des organisations professionnelles du crime, rendues prospères par la prohibition. Mike Dash, autour de Morello, peint aussi le New York misérable et tumultueux du début du 20e siècle avec un détail remarquable tiré d'innombrables documents de police, rapports du service secret et témoignages d'époque.
Un désastre éclatant retrace l'invasion de la baie des Cochons, l'une des opérations secrètes les plus chaotiques et désastreuses menées par les États-Unis pendant la guerre froide. À partir de documents de la CIA longtemps inaccessibles au public et de notes privées, Jim Rasenberger relate avec brio la création et l'exécution de ce plan voué à l'échec.
Le matin du 9 décembre 2005, le journal télévisé le plus populaire du Mexique diffuse les images de l'arrestation de deux dangereux ravisseurs et de la libération de leurs trois victimes. Quelques semaines plus tard, le directeur de la police reconnaît que l'émission était le produit d'un montage réalisé à la demande des médias. Cette révélation déclenche ce qu'on appellera l'affaire Cassez-Vallarta, un des procès les plus controversés de ces dernières années, qui a valu à Florence Cassez sept années de prison et a conduit à l'invention de toutes pièces de la bande du Zodiaco ainsi qu'à une grave crise politique entre la France et le Mexique. Entremêlant la rigueur journalistique et le clair-obscur de la fiction, Jorge Volpi raconte ici une histoire vraie qui semble surgir du plus ahurissant des romans policiers dans lequel le chantage, les mises en scène, les faux témoignages, la corruption et la torture sont autant de méthodes utilisées par la police mexicaine pour bâtir le plus grand montage politique, médiatique et judiciaire de l'histoire de ce pays. Il retrace aussi la vie et la personnalité de Florence Cassez et de son compagnon Israel Vallarta, l'intervention de la France et le combat mené par la famille et les avocats de la jeune Française pour dénoncer les innombrables irrégularités de sa détention et de son procès.
Ce livre retrace des affaires dont les intrigues sont à la mesure de l'imagination la plus audacieuse et la plus cruelle. Vous y rencontrerez des personnages aux destins hors du commun, des charmeurs et des charmeuses totalement dénués de scrupule et d'empathie : Jeanne de la Motte qui a réussi à duper le cardinal de Rohan en lui extorquant une somme considérable pour un collier "destiné" à Marie-Antoinette (l'affaire du collier de la reine, aussi fameuse que méconnue), Sir Gregor McGregor, cacique de Poyais, Thérèse Humbert et son fabuleux héritage, Henri Lemoine, "inventeur" d'un diamant de synthèse, Ivar Kreuger et son siphonnage de l'épargne mondiale, Charles Ponzi et sa célèbre pyramide, Michele Sindona, banquier de la mafia et du Vatican, le terrible Bernard Madoff et quelques autres. Christian Chavagneux raconte les trésors de ruse déployés par ces hommes et ces femmes pour tromper des victimes qui étaient loin d'être démunies d'intelligence et d'esprit critique, sur des décennies pour certains d'entre eux. Il décortique dans le détail les mécanismes de leurs fraudes, les raisons pour lesquelles ils sont parvenus à leurs fins, avant de raconter leur chute - aussi spectaculaire que leur succès. Il détermine aussi pour chacune des escroqueries une sorte d'"équation de l'arnaque" qui en donne les déterminants principaux. Car la forme particulière prise par chacune n'est pas un effet du hasard. Elle révèle aussi les rouages de l'économie et de la société d'une époque. L'histoire des arnaques permet de décrire celle du capitalisme : on n'escroque pas de la même manière l'heure de la dérégulation financière et des paradis fiscaux qu'au temps où l'héritage était la principale source de richesses !
En véritable spécialiste, Jacques Pradel nous raconte les crimes les plus célèbres, mais aussi les plus surprenants de l'Histoire. De l'Antiquité à nos jours, les plus grandes affaires criminelles (de Gilles de Rais à Francis Heaulme, en passant par la bête du Gévaudan, l'auberge rouge ou encore le docteur Petiot) nous sont exposées avec précision et passion. Cette nouvelle édition est entièrement mise à jour (les derniers éléments de l'enquête sur la mort du petit Grégory sont détaillés) et augmentée de plusieurs chapitres (notamment sur l'affaire Troadec, les crimes de Nordahl Lelandais, ou encore le meurtre d'Alexia Daval). Bref, c'est un voyage palpitant et vivant au coeur des grandes affaires criminelles - en compagnie d'un guide érudit et exceptionnel conteur d'histoires - qui vous est proposé. Découvrez : Comment le phénomène des serial killer est devenu un sujet mondial ; Les moyens d'investigation et l'évolution des techniques ; De quelle façon la science aide les enquêteurs à résoudre les affaires ; Les dernières affaires qui ont défrayé la chronique.
Le 12 mars 2003, Antonio Ferrara signe la plus extraordinaire des évasions. Un commando vient l'extraire au bazooka et à la kalachnikov de la maison d'arrêt de Fresnes. Le petit délinquant de cité s'est mué en truand médiatique. Un nouveau Mesrine. Depuis la parution de la première édition de ce livre, de nouveaux documents, des témoignages inédits, sont venus enrichir la saga du gangster. Antonio Ferrara, le roi de la belle apporte des révélations sur les meurtres de "Francis le Belge", la fin du gang corse de la "Brise de mer" et sur ceux qui ont voulu abattre son ancien conseil, Karim Achoui, l'avocat du milieu.