Les Roussel. Une dynastie d'ébénistes au XVIIIe siècle
Quéré François ; Baulez Christian
FATON
49,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782878441581
Les Roussel constituèrent une importante dynastie d'ébénistes qui obtint une renommée de premier ordre à Paris à travers trois protagonistes principaux, Pierre 1, Pierre-Michel et Pierre II Roussel, reçus maîtres respectivement en 1745, 1766 et 1771. Fournisseurs de la Cour, du prince de Condé et de la princesse de Monaco, d'une riche clientèle d'aristocrates et de bourgeois fortunés, la famille Roussel, originaire du Cotentin, est un exemple d'ascension sociale et d'organisation professionnelle dans le milieu de l'ébénisterie parisienne du XVIIIe siècle. S'appuyant sur une abondante documentation, François Quéré retrace la vie des trois membres de la famille Roussel, mettant en évidence leur caractère propre, clans la vie privée comme dans la vie professionnelle, et définit la place de chacun dans ce système particulier de production familiale. L'auteur présente l'oeuvre des Roussel selon l'évolution des styles et des époques, à travers plus de 100 meubles, montrant leur inventivité technique et esthétique, et évoquant les interactions avec nombre de maîtres secondaires du faubourg Saint-Antoine et le marché étranger. Les meubles estampillés par les Roussel sont présentés dans de nombreux musées en France et dans le monde, tels que le Petit Palais, les Arts décoratifs, Carnavalet, Jacquemart-André, Arts décoratifs de Budapest ou le Metropolitan Museum of Art de New York.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
237
Date de parution
14/09/2012
Poids
1 628g
Largeur
240mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782878441581
Titre
Les Roussel. Une dynastie d'ébénistes au XVIIIe siècle
Auteur
Quéré François ; Baulez Christian
Editeur
FATON
Largeur
240
Poids
1628
Date de parution
20120914
Nombre de pages
237,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : Des circonstances imprévisibles humainement m'ont mis un jour sur la route de Gabrielle. Je remplaçais un curé pour un dimanche dans une petite chapelle et c'est ce jour-là que Gabrielle, pour la première fois, remettait les pieds dans une église. Elle était accompagnée de sa petite fille âgée de six ans. Je les ai accueillies à l'entrée de l'église sans savoir qui elles étaient. C'en est resté là durant des mois jusqu'au jour où des circonstances répétées ont favorisé un dialogue qui a pris toute sa densité lorsqu'elles sont revenues d'un pèlerinage à Medjugorje. Ce que m'a peu à peu raconté Gabrielle d'une vie souvent tragique m'a conduit à lui poser un jour la question : " Ne croyez-vous pas que vous avez un témoignage à donner à ceux qui souffrent dans leur corps, dans leur c?ur, dans leur âme ? " A tous ceux qui souffrent de l'incompréhension, du mépris, de la méchanceté, de la bêtise ? A tous ceux qui voudraient bien ne pas être jugés sur l'apparence ! Enfants mal acceptés, malades chroniques et handicapés encombrants, jeunes mal préparés à la vie; marginaux de toutes sortes, victimes de la dureté de la société, de l'étroitesse d'esprit, de l'excès de bonne conscience des uns ou du manque de conscience des autres. A tous ceux qui affrontent la solitude ! Qui connaissent la tentation du désespoir! Qui cherchent un sourire, une parole de réconfort, une main tendue ! Au nom de Gabrielle, je dédie ce livre, son livre. François Le Quéré, Prêtre.
Cet album est une invitation à partir à la découverte de la vie, de la carrière et de l'oeuvre de Paul Cezanne, artiste de renom, membre du mouvement impressionniste, précurseur du cubisme, et l'un des peintres qui a initié, au tournant du XXème siècle, la modernité en peinture. Il retrace le parcours du peintre à travers l'étude d'une sélection de ses oeuvres et aide à se familiariser au fil des pages à l'évolution de l'art de Cézanne tout en abordant les grands thèmes cezanniens. Un album richement illustré, à lire en famille pour raconter la vie de Paul Cezanne et comprendre sa peinture à travers ses chefs-d'oeuvre.
Dans la ville (imaginaire) de Bargeviers, un parking de 250 places doit être construit pour redynamiser le centre-ville. Seul problème ? Il nécessite d'abattre un orme centenaire, véritable doyen des lieux. Un contresens, pour Lola et ses amis, qui déplorent un projet contraire à l'environnement, et pensent que Bargeviers devrait plutôt faire le pari de l'écologie. Réunions de crise, mobilisation des réseaux sociaux, emballement médiatique... Quel sera le résultat de leur lutte pour sauver l'arbre si cher à leur coeur ?
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Comment soupçonner, en visitant aujourd'hui le domaine de Chantilly, qu'une des plus grandes orangeries de la France des XVIIe et XVIIIe siècles, édifiée par Jules Hardouin-Mansart, et son parterre, luxuriant et enchanteur, dessiné par André Le Nôtre, comblaient les sens aiguisés des visiteurs ? Ce bâtiment, né en 1683 de la volonté de l'illustre Grand Condé et de son fils, Henri-Jules, fut durant plus d'un siècle, et jusqu'à sa démolition en 1799, une insolente intrusion exotique en terre picarde. Le présent ouvrage, sur un sujet totalement inédit, s'appuie sur l'étude récente d'archives ainsi que sur l'analyse des plans et de l'iconographie connus. Il restitue à la fois l'existence et le fonctionnement d'un lieu prestigieux, à l'image des princes de Condé, et les trésors de savoir déployés à Chantilly pour y cultiver orangers et autres arbustes délicats.