Queneau Patrice ; Roques Christian ; Couturier Dan
JOHN LIBBEY
38,00 €
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EAN :9782742015498
Thérapeutique multimillénaire, la médecine thermale, qui utilise les vertus thérapeutiques des eaux minérales naturelles et de leurs dérivés (boues, gaz, vapeurs), serait-elle désormais à ranger dans les vitrines des traitements de simple confort, voire obsolètes ? La médecine thermale - Données scientifiques démontre le contraire en se basant sur le fait que, depuis une vingtaine d'années, il existe des travaux scientifiques incontestables qui prouvent l'efficacité des cures thermales dans leurs bonnes indications. Il en est ainsi dans le vaste registre des douleurs chroniques rhumatologiques (arthrose des membres, lombalgie, fibromyalgie...) mais aussi d'origine vasculaire, neurologique, viscérale... La cure procure également un bénéfice dans plusieurs affections ORL et respiratoires de l'adulte et de l'enfant (rhinopharyngites, sinusites, otites, asthme, bronchite chronique), dans certaines affections dermatologiques (psoriasis, eczéma, séquelles de brûlure...), dans les séquelles d'affections neurologiques chroniques, au cours de l'insuffisance veineuse, ainsi que dans un éventail d'autres indications. La médecine thermale bénéficie d'un regain de vitalité dans de nouvelles indications telles que les affections liées au mode de vie : stress (dépression, anxiété, burn-out, fibromyalgie...), certains troubles métaboliques (surpoids, obésité, syndrome métabolique...), certaines suites de cancers traités (sein en particulier...) et dans nombre de polypathologies requérant une éducation thérapeutique active du patient. Cet ouvrage analyse objectivement les éléments qui permettent d'établir le service médical rendu des cures thermales et, par-là même, leur utilité pour les patients et le système de santé. La cure thermale s'avère à la fois un temps et un lieu de soins performants, de prévention, d'éducation et d'écoute. Utilisant des produits naturels, respectueuse de l'environnement et s'inscrivant dans le développement durable, prenant en charge la personne malade dans sa globalité, elle est, en outre, peu coûteuse. Il s'agit donc d'une véritable thérapeutique citoyenne, qui doit être reconsidérée sous son triple aspect thérapeutique, économique et humaniste.
Nombre de pages
374
Date de parution
26/04/2018
Poids
740g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782742015498
Titre
La médecine thermale. Données scientifiques
Auteur
Queneau Patrice ; Roques Christian ; Couturier Dan
Editeur
JOHN LIBBEY
Largeur
170
Poids
740
Date de parution
20180426
Nombre de pages
374,00 €
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Résumé : L'ouvrage * Un bilan nécessaire du thermalisme en France, face aux réductions des coûts de santé et au besoin de préciser les faits et preuves dans ce domaine, ainsi que les bonnes indications et les bonnes pratiques de l'hydro-climatologie. * Une analyse prudente et objective répondant aux interrogations des médecins, et présentant des arguments face au débat actuel. * Une liste des stations, de leurs orientations et des techniques qu'elles pratiquent. * Un état des lieux des travaux scientifiques, des mécanismes d'action du thermalisme, et de ses perspectives d'avenir. * Une liste exhaustive, spécialité par spécialité, des indications et des pratiques du thermalisme en France. * Un tour d'horizon des formations mises en jeu pour le maintien et le développement de la médecine thermale, Le public * Les médecins généralistes et spécialistes. * Les kinésithérapeutes et les rééducateurs. * Les étudiants des 2e et 3e cycles des études médicales, pharmaceutiques et autres filières de santé.
Le Rouge est intrépide. Il est jouissance sauvage, volupté, énergie, liberté. Rouge, je veux que tu sois Rouge, sur la falaise comme au théâtre, dans le Mistral et sur la mer en feu. Le Rouge est l'unique lumière. Mélodie, songe à la folie fragile des coquelicots !
Résumé : La douleur des hommes remonte à la nuit des temps : immanente et immémoriale, aussi vieille que l'Humanité, sa signification et les comportements qu'elle appelle sont des questions existentielles, parmi les plus importantes qui aient jamais été posées à l'Homme. Les réponses à la douleur ont évolué au fil du temps, grandement conditionnées par les possibilités de l'antalgie aux diverses époques. Sept thèmes essentiels sont abordés dans cet ouvrage : les mécanismes physiopathologiques de la douleur ; l'approche clinique et relationnelle du malade douloureux avec l'évaluation de sa douleur et du handicap induit ; les médicaments antalgiques et les thérapeutiques non médicamenteuses : techniques anesthésiques et neurochirurgicales, kinésithérapie, acupuncture, placebo, mais aussi toutes les formes de psychothérapie ; le traitement de la douleur en fonction du terrain (enfant, femme enceinte, personne âgée, insuffisant rénal ou hépatique, sportif etc.) ; la mise en ?uvre de la thérapeutique antalgique : étude de l'observance et de l'automédication, approche psycho-comportementale, structures d'évaluation et de traitement de la douleur, etc. ; les conduites à tenir, notamment face aux douleurs cancéreuses terminales, aux douleurs iatrogènes, etc. ; les aspects éthiques, anthropologiques et philosophiques de la douleur, sans négliger la question brûlante de l'euthanasie.
Vous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)