
La dernière bulle. Comment Wall Street a phagocyté Obama et a fabriqué une fausse reprise
Le 15 septembre 2008, la banque américaine Lehman Brothers fait faillite. La bombe des subprimes éclate au grand jour. Le krach financier se propage à l'ensemble de l'économie, plongeant le monde dans une crise globale, encore plus grave que celle de 1929. Largement responsables des dérives du capitalisme, banquiers et financiers ont réclamé sans vergogne l'aide des contribuables et des États pour sauver le système. Des trillions de dollars sont généreusement distribués par la Fed et les banques centrales. Moins d'un an après le krach, Wall Street et les financiers se sont refaits, ils s'octroient de faramineux bonus et cherchent par tous les moyens à relancer la machine à spéculer. On a nationalisé leurs pertes pour qu'ils puissent reprivatiser leurs profits. Ils sont pour une bonne part à l'origine de l'explosion des dettes publiques et de la formation d'une nouvelle, d'une dernière bulle dont ils s'emploient à tirer le maximum de profits. Jean-Michel Quatrepoint, qui annonçait dès l'été 2008 la crise globale, raconte comment le lobby financier c'est-à-dire Wall Street, les grandes banques et la Réserve fédérale américaine ont lié les mains de Barack Obama, afin d'éviter toute réforme en profondeur du système. Il décrypte le jeu dangereux de ce lobby des lobbies qui ne pense qu'à ses intérêts et nous a fabriqué une fausse reprise.
| Nombre de pages | 245 |
|---|---|
| Date de parution | 09/09/2009 |
| Poids | 225g |
| Largeur | 125mm |
| EAN | 9782755501322 |
|---|---|
| Titre | La dernière bulle. Comment Wall Street a phagocyté Obama et a fabriqué une fausse reprise |
| Auteur | Quatrepoint Jean-Michel |
| Editeur | 1001 NUITS |
| Largeur | 125 |
| Poids | 225 |
| Date de parution | 20090909 |
| Nombre de pages | 245,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le choc des empires. Etats-Unis, Chine, Allemagne : qui dominera l'économie-monde ?
Quatrepoint Jean-MichelRésumé : États-Unis, Chine, Allemagne : trois pays, trois empires qui dominent désormais l'économie mondiale. Les grandes crises rebattent toujours les cartes, renforcent les uns, affaiblissent les autres. Celle que nous vivons, depuis la faillite de Lehman Brothers, ne déroge pas à la règle. La Chine poursuit méthodiquement sa longue marche pour redevenir la première puissance mondiale qu'elle était au XVIIIe siècle, avant la première révolution industrielle. Les États-Unis ont pris conscience qu'une alliance privilégiée avec la Chine risquait d'être un marché de dupes. Pour maintenir leur rang, il leur faut prendre le virage de la troisième révolution industrielle, investir, innover, reconstruire leur appareil de production, et, à l'international, fédérer les voisins de la Chine - du Japon au Vietnam - inquiets de sa montée en puissance. L'Allemagne, depuis sa réunification, bâtit pas à pas une Europe allemande, consacrant ainsi le retour, sur la scène mondiale, de la Germanie. Chacun de ces empires s'appuie sur ses grandes entreprises et se voit au centre du monde. La Chine rééquilibre ses voies commerciales vers l'Europe, via la Russie. Les États-Unis poussent à des accords de libre-échange transpacifique et transatlantique, pour offrir à leurs multinationales les marchés qu'elles n'auront pas en Chine. En imposant son modèle économique, l'Allemagne a fait de l'Europe un nain politique. Elle ne veut pas avoir à choisir entre ses principaux clients, la Chine et les États-Unis. Quant à la France, elle est absente de ce nouveau kriegspiel mondial.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,50 € -

Alstom, scandale d'Etat
Quatrepoint Jean-MichelRésumé : Le 19 décembre 2014, presqu'à la sauvette, les actionnaires d'Alstom décident de vendre à l'américain General Electric les activités énergie du groupe, un des leaders mondiaux pour l'équipement des centrales électriques. Une bonne affaire pour GE. Une mauvaise pour la France. Après Pechiney, Arcelor, Alcatel, c'est le dernier acte du grand démantèlement de l'industrie française. La France perd le contrôle d'un secteur stratégique : l'électricité, l'un des piliers de la croissance économique du XXIe siècle. D'Alstom, il ne reste que la branche Transport. De la fabrication des turbines Arabelle indispensables à la nouvelle génération des EPR à la maintenance du parc existant de centrales nucléaires, c'est toute la filière nucléaire française qui est ainsi déstabilisée. Au moment même où Areva est en grande difficulté. Il n'y aura pas d' "Airbus européen" de l'énergie non plus. Comment une telle chose a-t-elle pu se produire ? Pourquoi n'a-t-on pas négocié un accord équilibré ? Pourquoi l'Etat n'a-t-il rien vu venir ? Quel rôle ont joué les deux ministres, Montebourg, puis Macron ? Oui, il y a bien une affaire Alstom. Jean-Michel Quatrepoint mène une enquête serrée autour de ce dossier. Il raconte la nouvelle stratégie des Etats-Unis pour faire main basse sur les fleurons industriels européens, et français en particulier. Notre classe dirigeante se révèle impuissante à faire prévaloir les intérêts du pays.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,05 € -

La crise globale. On achève bien les classes moyennes, et on n'en finit pas d'enrichir les élites
Quatrepoint Jean-MichelLa crise des subprimes? C'est la faute des banques. La bulle Internet? C'est la faute de la spéculation. Les fermetures d'usines et les délocalisations? C'est la loi de l'économie. Le réchauffement climatique et les émissions de gaz à effet de serre? Ils n'ont bien sûr rien à voir avec le développement exponentiel des transports et le mouvement brownien des marchandises aux quatre coins de la planète. Les hausses vertigineuses des matières premières? C'est la faute des Chinois, des Indiens et des Brésiliens. Bref, d'une demande qui explose. À chaque phénomène, on trouve une explication technique, et surtout partielle, généralement a posteriori. Mais jamais, au grand jamais, on ne cherche à relier les problèmes les uns aux autres. Dans une société dominée par la globalisation, il ne faut surtout pas... globaliser les problèmes. Car ce serait reconnaître que la crise que le monde traverse, comme la paupérisation en marche de nos classes moyennes, ne tombe pas du ciel et qu'il s'agit bien d'une crise globale. Elle est la conséquence des dérives d'un processus entamé, voilà près de trente ans, lorsque le capitalisme anglo-saxon a décidé de revenir aux sources du libéralisme et de s'imposer aux quatre coins du monde. Dans les années quatre-vingt-dix, l'alliance sinoaméricaine, Internet et la financiarisation de l'économie ont fait croire au triomphe définitif de la mondialisation. Trop rapide, trop forte, trop brutale, elle a débouché, après le 11 septembre 2001, sur une sorte de spirale infernale, une fuite en avant des pays occidentaux dans une économie de la dette. Les Anglo-Saxons ont joué les apprentis sorciers. Jean-Michel Quatrepoint écrit le roman de cette globalisation qui se voulait heureuse et qui tourne au fiasco pour les Occidentaux. Biographie de l'auteur Jean-Michel Quatrepoint est journaliste. Après onze ans passés au Monde, il a dirigé les rédactions de L'Agefi, de La Tribune et du Nouvel Économiste. Il a été le patron de la Lettre A pendant quinze ans.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,95 € -

Mourir pour le Yuan ? Comment éviter une guerre mondiale
Quatrepoint Jean-MichelRésumé : Depuis un quart de siècle, nous vivons sur le dogme d'une globalisation inéluctable, stade ultime du capitalisme, censée apporter bonheur et prospérité au plus grand nombre. Or, ce monde global débouche sur une crise... globale. Comme il y a un siècle, lorsque la première globalisation s'est effondrée avec la première guerre mondiale. A l'époque, il ne manquait pas de bons esprits, à gauche comme à droite, pour prédire la fin des nations... grâce à l'internationalisation des échanges, des marchés et des capitaux facilitée par les nouvelles technologies et les moyens de communication. L'interdépendance des économies rendait la guerre quasiment impossible, disait-on. On a vu ce qu'il advint de ces prophéties. Cette seconde globalisation, amorcée depuis un quart de siècle, a reproduit les mêmes erreurs. On a poussé les feux du libre échange jusqu'à l'absurde. Comme au XIXe siècle, l'hypertrophie du commerce mondial a débouché sur une financiarisation excessive. Nous avons assisté à une sorte d'alliance contre nature entre les multinationales, la finance internationale et la Chine. Résultat : l'Occident a fait un marché de dupes, car il doit faire face désormais à une concurrence déloyale, à un dumping multiforme. Comment éviter que les mêmes causes ne produisent les mêmes effets et que cette seconde globalisation ne débouche, à son tour, sur une catastrophe mondiale ? Jean-Michel Quatrepoint analyse deux scénarios possibles : aller encore plus loin dans la voie du libre échange ou tenter une déglobalisation progressive, limitée, contrôlée. Cette seconde voie passe par la redéfinition d'un monde multipolaire, où les frontières ne sont pas des obstacles. Pourquoi également ne pas relancer l'idée de la préférence communautaire ? Imposer une harmonisation fiscale au sein de l'Europe ?, etc. Ou bien le monde réussit à accoucher de nouvelles règles du jeu monétaires, fiscales, sociales, environnementales, avec quelques grands espaces régionaux, ou nous allons à la catastrophe, c'est-à-dire à la guerre. Le paradigme dominant veut nous faire croire que le protectionnisme, quel qu'il soit, débouche inéluctablement sur la guerre. Mais pour Jean-Marie Quatrepoint, l'enjeu aujourd'hui est bien plutôt entre la déglobalisation... ou la guerre.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 €
Du même éditeur
-

Discours de la servitude volontaire
La Boétie Etienne de ; Auffret SéverineRésumé : Et si la domination ne provenait pas tant du tyran que de l'individu soumis ? Cette intuition subversive et fulgurante fonde le Discoursde la servitude volontaire. Dans cette leçon politique, éthique et morale intemporelle, La Boétie nous invite à la révolte contre toute oppression, toute exploitation, toute corruption, contre l'armature même du pouvoir : "Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres". Traduit en français moderne par Séverine AuffretEN STOCKCOMMANDER3,00 € -

Ecce Homo
Nietzsche Friedrich ; Albert Henri ; Le Bos AntoinRésumé : "Je viens des hauteurs que nul oiseau n'a jamais atteintes" . Génie ou folie ? Ecce Homo est l'autobiographie philosophique de Nietzsche, son dernier ouvrage avant qu'il ne sombre dans la démence. Il y défend, avec une verve exceptionnelle, l'originalité de son oeuvre et se construit sa propre légende. Traduit de l'allemand par Henri AlbertEN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Manuel
EPICTETENé vers le milieu du Ier siècle après J.-C., fils d'esclave et esclave lui-même, Epictète avait toutes les dispositions nécessaires a l'application, dans sa propre vie, de ce condensé de morale stoïcienne. Dans un monde aveugle, les enseignements de ce manuel de lucidité nous rappellent que "en un mot, le seul ennemi qu'on ait à redouter, c'est soi-même".EN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Nuit et brouillard. Suivi de De la mort à la vie
Cayrol Jean ; Plateau Michel ; Lindeperg SylvieMême un paysage tranquille, même une prairie avec des vols de corbeaux, des moissons et des feux d'herbe, même une route où passent des voitures, des paysans, des couples, même un village pour des vacances, avec une foire et un clocher, peuvent conduire tout simplement à un camp de concentration". Ce récit constitue la trame de Nuit et Brouillard, réalisé en 1955 par Alain Resnais. Avec précision et poésie, l'écrivain raconte la réalité concentrationnaire au quotidien, période où furent anéantis des millions d'êtres humains. Avant-propos par Michel Pateau et postface par Sylvie Lindeperg.EN STOCKCOMMANDER5,00 €
