Propos sur la violence de l'art, la violence dans l'art
Pujade Robert ; Sagazan Olivier de
ART DIT
10,50 €
Epuisé
EAN :9782919221257
La dimension pulsionnelle de la création, la nature du sujet représenté, la force, la puissance du style, la volonté de dominer sont autant de facteurs qui entrent en compte dans la perception de la violence dans l'art. Pour l'artiste, l'art lui-même, ou du moins sa pratique, peut aussi être synonyme de violence quand il faut à la fois "se lâcher pour laisser agir les modalités d'expression et en même temps maîtriser une technique, un style". La violence de l'art réside aussi dans la position de l'artiste, qui cherche autant à donner du sens à un monde absurde ou fantastique, et à célébrer la vie délivrée de ses carcans et de ses conformismes.
Nombre de pages
74
Date de parution
01/01/2016
Poids
250g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782919221257
Titre
Propos sur la violence de l'art, la violence dans l'art
Auteur
Pujade Robert ; Sagazan Olivier de
Editeur
ART DIT
Largeur
130
Poids
250
Date de parution
20160101
Nombre de pages
74,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En l'espace d'une décennie (1975-1985), deux évènements culturels importants vont bouleverser le monde de la photographie, considérée jusque là comme le parent pauvre des arts plastiques. La naissance d'une critique spécialisée dans les quotidiens nationaux est l'occasion de la faire découvrir auprès du public comme une forme d'art à part entière. Parallèlement à cette consécration, la création photographique est fortement remise en cause dans les différents genres où elle s'est distinguée. A la naissance de la critique photographique correspond un état de crise qui pose de façon nouvelle le débat entre art et photographie.
Cette recherche est consacrée à l'étude des aspects formels et esthétiques des ruines de guerre avec pour champ d'analyse principal la commande "Beyrouth, centre-ville", au cours de laquelle Gabriele Basilico, Raymond Depardon, Fouad Elkoury, René Burri, Josef Koudelka et Robert Frank furent invités par Dominique Eddé en 1991 à photographier le centre-ville dévasté de Beyrouth, après la guerre civile (1975-1990).
Le Diapason, Une arme de destruction massive est le prochain titre de la collection Propos sur... Pour des questions de référencement, le titre de la collection n'appararaitra plus dans le titre de l'ouvrage. Il est question dans ce livre de la fréquence du La, la notre sur laquelle s'accordent tous les musiciens pour pouvoir jouer ensemble. Donner le LA est une expression qui signifie donner le ton, indiquer une façon de faire dans le langage courant. En musique, aujourd'hui, le "LA" est donné à la fréquence de 440 hertz, mais cela n'a pas toujours été le cas. La fréquence du La s'avère être une question technique, politique et de santé publique.
Yann-Eric Eichenberger est connu pour ses sculptures monumentales en bois. De hautes silhouettes fines et hiératiques, qui évoquent indéniablement le féminin mais qui, chez l'artiste, renvoient à une quête de l'Humain universel. Cette quête, écrit-il n'est pas figurative, elle concerne le mouvement, le caractère, l'élévation. Depuis quelques années, le bronze s'est invité dans son travail : des petites pièces d'abord, et désormais aussi de hautes sculptures éditées par un maitre bronzier et dans lesquelles le monde se reflète. L'oeuvre de Yann-Eric Eichenberger est intemporelle et universelle. Profondément humaine tant dans la création solitaire sur le bois que dans le travail du bronze qui implique la coopération avec des artisans d'art. Christian Noorbergen signe le texte dans lequel il évoque les "verticales demeures d'humanité" de Yann-Eric Eichenberger, l'artiste qui "donne vie à l'arbre humain" .
Résumé : Paule Bordesselle et Ben-Ami Koller, deux parcours de vie, deux modes d?expression pour nous raconter la même histoire et mettre en scène le même drame : celui de l?homme traversé par la souffrance. Mais surtout, le message que nous délivrent Paule Bordesselle et Ben-Ami Koller, c?est que dans les enveloppes de douleur, de misère, de peur, de souffrance, il y a un coeur de plénitude. Ils nous disent qu?au de là de la vie, il y a la paix.
Annie ELIOT offre la peinture libre d'une femme libre. Autodidacte, elle échappe à l'emprise des codes, des techniques, d'idéologies, de courants. Elle est cependant une artiste de son temps, imprégnée des mêmes préoccupations que ses contemporains, et parmi celles-ci, la question de la dignité.