
Propos sur la violence de l'art, la violence dans l'art
Pujade Robert ; Sagazan Olivier de
ART DIT
10,50 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782919221257
La dimension pulsionnelle de la création, la nature du sujet représenté, la force, la puissance du style, la volonté de dominer sont autant de facteurs qui entrent en compte dans la perception de la violence dans l'art. Pour l'artiste, l'art lui-même, ou du moins sa pratique, peut aussi être synonyme de violence quand il faut à la fois "se lâcher pour laisser agir les modalités d'expression et en même temps maîtriser une technique, un style". La violence de l'art réside aussi dans la position de l'artiste, qui cherche autant à donner du sens à un monde absurde ou fantastique, et à célébrer la vie délivrée de ses carcans et de ses conformismes.
| Nombre de pages | 74 |
|---|---|
| Date de parution | 01/01/2016 |
| Poids | 250g |
| Largeur | 130mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782919221257 |
|---|---|
| Titre | Propos sur la violence de l'art, la violence dans l'art |
| Auteur | Pujade Robert ; Sagazan Olivier de |
| Editeur | ART DIT |
| Largeur | 130 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 20160101 |
| Nombre de pages | 74,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Fantastique et photographie
Pujade RobertExiste-t-il un genre fantastique en photographie ? Dès lors qu'on se réfère à la littérature qui a initié ce genre pour en déterminer les caractéristiques, cette question devient une énigme. En effet, si les procédés narratifs du récit littéraire sont aptes à mettre en scène des situations et des objets irréels, la photographie n'a pour champ de visée que ce que la réalité lui propose et, ainsi, son réalisme semble s'opposer à une représentation de l'impossible. Depuis le début de son histoire, la photographie ne s'est pourtant pas limitée à cette fidélité au réel, affirmant par là même sa capacité à produire des fictions et à multiplier ses régimes de visibilité. Le rapprochement avec le Fantastique interroge donc les visibilités que la photographie met en oeuvre et permet d'explorer les limites de sa représentation.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER31,50 € -

Art et photographie. La critique et la crise
Pujade Robert ; Gaillard AgatheEn l'espace d'une décennie (1975-1985), deux événements culturels importants vont bouleverser le monde de la photographie, considérée jusque là comme le parent pauvre des arts plastiques. La naissance d'une critique spécialisée dans les quotidiens nationaux est l'occasion de la faire découvrir auprès du public comme une forme d'art à part entière. Parallèlement à cette consécration, la création photographique est fortement remise en cause dans les différents genres où elle s'est distinguée. A la naissance de la critique photographique correspond un état de crise qui pose de façon nouvelle le débat entre art et photographie.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER32,00 € -

L'esthétique des ruines dans la photographie de guerre. Beyrouth, centre-ville, une commande exempla
Fortini Marcel ; Pujade RobertEn nous référant aux étapes fondatrices pour la constitution d'une esthétique des ruines dans l'histoire de la photographie de guerre, cette recherche est consacrée à l'étude des aspects formels et esthétiques des ruines de guerre avec pour champ d'analyse principal la commande "Beyrouth, centre-ville u, au cours de laquelle Gabriele Basilico, Raymond Depardon, Fouad Elkoury, René Burri, Josef Koudelka et Robert Frank furent invités par Dominique Eddé en 1991 à photographier le centre-ville dévasté de Beyrouth, après la guerre civile (1975-1990).Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER18,00 € -

Retrouvez Malraux. Souvenirs et relecture
Poujade RobertJe l'ai rencontré pour la première fois un soir d'automne de 1948 ou d'hiver de 1949, au sortir d'un meeting dont il avait été la vedette, au Quartier latin. Je collais des affiches gaullistes avec quelques camarades, étudiants comme moi. Malraux s'est approché de nous, et s'est amicalement affligé de notre inexpérience. Il s'est proposé de nous enseigner ce qu'il baptisait "la technique du coup de pinceau en croix", technique en fait assez rudimentaire, mais qui, nous dit-il avec autorité, garantissait la rapidité d'application et l'adhérence du placard. "Il faut, soulignait-il, du professionnalisme, même dans l'affichage, et il entreprit de prêcher d'exemple en brandissant le pinceau dangereusement. Il portait un très élégant manteau, qui contrastait avec la modestie de nos tenues. Craignant de le voir se couvrir de colle, je lui repris respectueusement le pinceau des mains, en balbutiant des remerciements. Il me demanda mon nom, qui parut le frapper, alors que mon homonyme de Saint-Céré n'avait pas encore accédé à la notoriété. Ce n'est que quelques décennies plus tard que je sus qu'il avait habité, lors de la Résistance, un château ainsi nommé. Il nous prodigua quelques encouragements virils et cordiaux, nous félicita de notre zèle pour la bonne cause, assura qu'il aurait plaisir à nous revoir et monta dans sa voiture, enveloppé de son beau manteau et de notre admiration. J'avais vingt ans. Il était pour nous l'image même du héros." Robert Poujade retrace un vibrant portrait de Malraux à travers l'aventure de son oeuvre sur le thème du "contemporain capital" et de l'éternel précurseur.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,50 €
Du même éditeur
-

Du temps et des hommes
Bordeselle Paule ; Koller Ben-AmiRésumé : Paule Bordesselle et Ben-Ami Koller, deux parcours de vie, deux modes d?expression pour nous raconter la même histoire et mettre en scène le même drame : celui de l?homme traversé par la souffrance. Mais surtout, le message que nous délivrent Paule Bordesselle et Ben-Ami Koller, c?est que dans les enveloppes de douleur, de misère, de peur, de souffrance, il y a un coeur de plénitude. Ils nous disent qu?au de là de la vie, il y a la paix.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER28,01 € -

Le Jazz en Peinture
Eliot AnnieAnnie ELIOT offre la peinture libre d'une femme libre. Autodidacte, elle échappe à l'emprise des codes, des techniques, d'idéologies, de courants. Elle est cependant une artiste de son temps, imprégnée des mêmes préoccupations que ses contemporains, et parmi celles-ci, la question de la dignité.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 € -

Femme, femme, femme
Chol JacquelineQu'elles soient vêtues, à peine voilées ou dénudées, les femmes que Jacqueline Chol met en scène dans sa peinture nous parlent de l'intimité préservée dans le théâtre de la vie. En groupe ou seules, face à elles-mêmes ou face à nous, spectateurs, elles jouent la vie dans ses instants précieux. Dans leurs attitudes de réserve et d'abandon, ces femmes nous disent la fragilité de la vie en même temps que sa beauté. Jacqueline Chol va au delà des apparences, de la superficialité du vêtement, du voile de pudeur qui recouvre les personnalités : quand elle met des femmes à nues, elle nous montre la beauté de la vie, l'importance des gestes simples. De la tranquille présence des personnages se dégage une puissance et une force qui est celle de la vie intérieure débarrassée des scories du paraître.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,50 € -

Lisière
Hautefort Louis ; Hervo JessicaLisière. La frontière entre soi et les autres, entre la connaissance de soi et ce que l'on ne sait pas encore de soi. Ce sont des mots à la lisière du sens, des poèmes à la frontière du réel et de l'insaisissable, à la lisière du témoignage et de l'Art. Cet ouvrage est le "témoignage sensible" de la 3° édition du plus beau théâtre du monde par deux jeunes artistes, Louis Hautefort et Jessica Hervo.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER28,01 €
