Carrefour d'exception au c?ur de l'Europe, pont entre la France et l'Allemagne, capitale d'une région particulariste et d'un continent neuf, perle convoitée... Strasbourg a toujours suscité les commentaires enthousiastes. Déjà, les voyageurs des siècles passés (Hugo, Goethe, Taine, Gautier, Stendhal) s'émerveillaient devant sa cathédrale, son grès rose venu des Vosges voisines, ses demeures à colombages et à oriel, ses palais et hôtels Grand Siècle, ses balcons ouvragés. Aujourd'hui, Strasbourg continue de séduire, grâce à ses spécialités gastronomiques, ses " winstubs ", ses musées, son quartier de la Petite France au charme romantique ou son marché de Noël... Cité attachante et paradoxale à découvrir en compagnie d'écrivains d'ici et d'ailleurs : Marcel Schneider, Alfred Kern, Frédéric Hoffet, Martin Graff, Jack-Alain Léger, Assia Djebar, Bernard Frank, Jean-Paul Klée, Tomi Ungerer et bien d'autres.
Nombre de pages
138
Date de parution
12/10/2006
Poids
98g
Largeur
105mm
Plus d'informations
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EAN
9782715226098
Titre
Le goût de Strasbourg
Auteur
Pudlowski Gilles
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
105
Poids
98
Date de parution
20061012
Nombre de pages
138,00 €
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Résumé : " Longtemps j'ai pris la France pour une entité abstraite balises expertes sur des cartes de géographie, dates fatidiques sur des manuels scolaires, tampons illisibles sur des papiers d'identité, panneaux précis sur des frontières indécises. Puis est venu le temps de la balade : rocailles rases du Rouergue, refuges de Savoie, levées de terre sur un fleuve large comme un bras de mer, fraîches pâtures du Comminges, chemins creux voilés de haies dans les bocages normands. J'ai alors découvert un pays. Fallait-il aussi s'inventer une histoire ? Celle d'un jeune homme qui tarde à se reconnaître dans les traces qu'il suit au gré de son humeur et de ses rêves, d'un homme jeune - juif et français, français et juif - qui cherche son passé entre une mémoire en lambeaux et une culture qui ne lui appartient pas tout à fait. Cette histoire, la voici. Elle prend la forme d'un livre de voyage, d'un récit de rencontres, d'un itinéraire inachevé. J'ai voulu parler d'un pays qui m'appartient désormais et de ceux qui sont pour moi des Français exemplaires. J'ai surtout cherché à répondre à cette question qui m'obsède et que plusieurs voyages n'épuisent pas : peut-on être plus français que les Français alors qu'on appartient à la première génération née en France ? " G. P.
La nuit de Noël, dans un chalet isolé, deux femmes se disputent violemment. Quelques heures après, Alice est retrouvée morte au fond d'un ravin. Deux ans plus tard s'ouvre le procès du féminicide : sur le banc des accusés, Sarah, sa compagne, et Serge, un guide de haute montagne. Sarah raconte leur histoire - les ruptures, l'emprise, les coups. Elle décrit la dynamique des violences conjugales, mais n'avoue jamais le crime. Une écrivaine assiste aux débats. Elle observe les voix qui se succèdent et se contredisent. Victimes, accusés : chacun parle depuis sa place, avec ses mots, et sa part brute. Au fil du procès, entre silences et angles morts, les certitudes vacillent : tout devient suspect. Jusqu'au verdict. Avec son neuvième livre, Agnès Vannouvong propose un roman sombre et envoûtant.
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Sourd-muet de naissance, le serf Gérasime est une force de la nature. Il rêvait d'épouser Tatiana, mais celle-ci est promise à un autre. Il se console en recueillant Moumou. La société russe du XIXe siècle est ainsi faite que Gérasime n'a le droit d'aimer qu'une chienne. Encore que... Ecrite pendant la détention de Tourguéniev à ta maison d'arrêt de Saint-Pétersbourg en mai 1852, cette nouvelle interdite par ta censure fut finalement publiée en mars 1854 dans ta revue Contemporain. Texte choisi et présenté par Pierre Lartigue.
Résumé : Félix Fénéon, critique d'art, inaugura un genre exceptionnel : les nouvelles en trois lignes. Il tint, pendant des années, avec un humour noir et une cruauté infinie, une rubrique de trois lignes dans un grand journal parisien. Les faits divers se succèdent à un rythme infernal. Comme si l'ironie du sort était une figure de style... Comme si les malheurs des uns allaient offrir aux autres des bonheurs d'écriture, et de lecture.