Etudes de Linguistique Appliquée N° 3, 2020 : Recherches et actions dans le FLE en Chine
Pu Zhihong ; Wang Xinxia
KLINCKSIECK
27,00 €
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EAN :9782252045091
Avant-propos. - La langue française honorée par la Chine Jean PRUVOST Présentation Xinxia WANG La diffusion du français en Chine Dongmei DAI Reconsidérer l'enseignement-apprentissage du français en Chine au niveau universitaire à travers la notion d'investissement langagier David BEL Le français sur objectif universitaire en Chine : enjeux et défis. Qin LI De la formation des traducteurs en milieu universitaire chinois. Yuning LIU et Yanna GUO Influences phonétiques et phonologiques des dialectes chinois sur l'apprentissage des voyelles orales du français Yi YIN et Didier DEMOLIN Activation de lexèmes de la L2 et alternance codique dans la production écrite en L3 Xian LIU et Zhihong PU Les séquences d'ouverture dans l'évaluation de l'oral en français langue étrangère chez les apprenants chinois : cadres, engagement et enjeux didactiques Yiru XU
Nombre de pages
128
Date de parution
14/02/2021
Poids
196g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782252045091
Titre
Etudes de Linguistique Appliquée N° 3, 2020 : Recherches et actions dans le FLE en Chine
Auteur
Pu Zhihong ; Wang Xinxia
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
150
Poids
196
Date de parution
20210214
Nombre de pages
128,00 €
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Cette étude porte sur les pratiques de politesse entre étudiants chinois en français et expatriés français résidant dans la province de Guangdong en Chine. Leurs stratégies de politesse sont analysées au travers du récit de leurs réussites et échecs. En effet, la réussite de ces stratégies est souvent perturbée par les implicites dus à l'écart entre ces deux cultures distantes. Ces implicites rendent les messages de politesse incompréhensibles ou mal interprétés.
Etudiant au monastère de la Source aux Eaux Savoureuses, Yu s'est levé pour lire en pleine nuit. Mais il est interrompu par la soudaine apparition d'une exquise jeune femme, vêtue d'une veste verte et d'une très longue jupe, qui le complimente pour son zèle nocturne. Pour Yu, en admiration devant sa taille de guêpe, si fine que l'on peut l'enserrer des deux mains, c'est le coup de foudre. Mais qui est cette irrésistible créature ? Ou plutôt, qu'est-elle vraiment ? Dans ces sept contes fantastiques peuplés de fantômes et de créatures magiques, les frontières s'estompent entre les hommes et les animaux, entre les vivants et les morts.
Les Chinois, qu'on a souvent tenus pour positivistes, terre à terre, n'étaient pas moins férus que les autres peuples d'histoires de fantômes, de démons ; de nouvelles policières : bref, de contes populaires (qu'ils traitent de l'amour profane, ou que, sous l'influence du bouddhisme, ils mêlent ingénieusement l'édifiant au réalisme). Ecoutés avec passion, ces contes populaires sont à l'origine des grands romans chinois, égaux aux plus grands de ceux qu'a produits l'Europe. Voici un des plus fameux recueils de "contes extraordinaires" : celui que P'ou Song-ling composa à la fin du XVII ? siècle. Bachelier à dix-huit ans mais indéfiniment refusé à la licence, qu'il n'obtint qu'au "bénéfice de l'âge" , il eut à coeur de démontrer à ses juges leur sottise en composant ses Contes extraordinaires du Pavillon du Loisir, qui sont en effet un des chefs-d'oeuvre de la prose chinoise. Parce qu'il connut la misère de 1672 à 1680, il connut bien des hommes. De plus, il avait une recette d'écrivain : "Chaque matin il allait s'installer sur une natte au bord du chemin avec une jarre de thé et un paquet de tabac. Un passant survenait-il, P'ou Song-ling l'invitait à se reposer, entrait en conversation avec lui, offrant son thé et son tabac, et finalement lui demandait de lui raconter les histoires extraordinaires qu'il connaissait. Si elles étaient intéressantes, P'ou Song-ling, rentré chez lui, les arrangeait pour en faire des contes". Des contes extraordinaires, dans la grande tradition chinoise du fantastique.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.