Chez Plomeur, à Quimper, on est boucher de père en fils. Dès sa puberté, en pleine guerre de 14, André, fils unique de Loïc et Fernande, se découvre un don très particulier, celui de faire " chanter la chair " ? et pas n'importe laquelle. Celle des femmes qui viennent faire la queue à la boucherie Plomeur, dans l'espoir de goûter au plaisir suprême. André assume gaiement et avec talent le devoir conjugal des absents partis sur le front. Mais l'armistice survient et les maris reviennent. Un matin, André trouve devant la boucherie un panier en osier avec à l'intérieur un bébé, puis un deuxième, un troisième? Du jour au lendemain, le voilà père de sept enfants et poursuivi par un mari jaloux décidé à lui nuire. Afin de protéger la chair de sa chair pour qui il se découvre un amour infini, il décide de prendre la mer et de rallier les lointaines Amériques. En chemin, il échoue sur une île déserte.
Nombre de pages
90
Date de parution
02/03/2017
Poids
87g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782369143574
Titre
Bifteck
Auteur
Provost Martin
Editeur
LIBRETTO
Largeur
120
Poids
87
Date de parution
20170302
Nombre de pages
90,00 €
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Né à Brest, cinéaste, écrivain, Martin Provost a réalisé trois longs métrages, dont Séraphine, plébiscité par la presse, le public, et récompensé en 2009 par 7 César.
Chez Plomeur, à Quimper, on est boucher de père en fils. Dès sa puberté, en pleine guerre de 14, André, fils unique de Loïc et Fernande, développe un don très particulier, celui de faire « chanter la chair » ? et pas n?importe laquelle: celle des femmes qui viennent faire la queue à la boucherie Plomeur, dans l?espoir de goûter au plaisir suprême. André assume gaiement et avec talent le devoir conjugal des absents partis au front. Mais l?armistice survient et les maris reviennent. Un matin, André trouve devant la boucherie un panier en osier avec à l?intérieur un bébé. Puis un deuxième, un troisième, un quatrième... sont déposés devant sa porte. Du jour au lendemain, voilà André père de sept enfants et poursuivi par un mari jaloux décidé à lui nuire! Afin de protéger la chair de sa chair pour qui il se découvre un amour infini, il décide de prendre la mer et de rallier les lointaines Amériques. En chemin, la remuante tribu échoue sur une île déserte?
A travers le personnage de Bruno, le cinéaste Martin Provost nous raconte sa jeunesse brestoise. A3 ans, il découvre son homosexualité dans la cour de récré. A 16, il perd son frère dans un accidentde voiture. A 17, il voit son père emprunter une grosse somme d'argent pour permettre à sa soeurd'avorter en Angleterre. Autour de ces trois faits marquants, Martin Provost dresse le portraitsensible et sans fard de sa famille et de toute une époque.
Présentation de l'éditeur Originaire de province, issu « de la race des fils de petits commerçants », le narrateur est confronté à son passé lorsque la maison de la presse-librairie familiale dans laquelle il a grandi va fermer. Cet événement, qui lui paraît tout d'abord dans l'ordre des choses, le conduit à accompagner sa mère, prise au piège de bouleversements aussi brusques qu'inéluctables. Peut-il l'aider quand les commerces de proximité et les librairies sont chassés des centres-villes ? Qui remplacera les discussions avec les habitués du petit matin, les coups de c ur et les vitrines ? Le rideau métallique va tomber. Entre silences et non-dits, entre délicatesse et questionnement, Rideau !, hommage à la librairie traditionnelle et à tous ceux qui la défendent, témoigne de ces vies que l'on affirme minuscules et des liens sociaux quotidiens qui se tissent dans les rayons.
Un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de la campagne anglaise profonde quitte son village, un violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un pays dont il ne sait rien. Un pays, surtout, qui vit encore pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge immémorial. Notre jeune marcheur va parcourir en un an un peu plus de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie. Chaque étape - il n'a pas un sou en poche - l'entraîne un peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue... et de la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Et il finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité, et l'invite bientôt à partager sa révolte.
Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, un homme d'affaires autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où sa famille a vécu avant la Première Guerre mondiale. En attendant d'y retrouver son associé Jaroslav, il lie connaissance avec différents notables, séduit la troublante Margerita, traîne dans les cafés. Mais Jaroslav ne vient pas. Existe-t-il seulement ? Tandis que le monde est sur le point de basculer dans l'abîme, Erdman s'enlise dans une attente sans objet, comme prisonnier de son personnage et de Maribor. L'apparition d'une aurore boréale lui semble pourtant annoncer de nouveaux bouleversements dans son existence... Avec ce récit aux accents évocateurs de Franz Kafka et de Joseph Roth, Drago Jan?ar confirme sa place parmi les grandes voix littéraires d'Europe centrale.
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