Evoquer les papiers de famille, c'est dans un premier temps penser aux nôtres, à nos paperasses du quotidien. Elles nous semblent d'autant moins importantes qu'elles ne sont pas chargées d'histoire. A l'heure du zéro papier, on souhaite souvent faire le vide. Pourtant des délais légaux obligatoires nous imposent d'en conserver certaines. Encore faut-il les connaître. Par ailleurs, les mots "papiers de famille" rappellent les documents donnés ou transmis par la génération précédente. Extraordinairement variés, ils sont aussi bien sérieux (documents notariés, passeports, dossiers d'assurance...) qu'émouvants (cahiers d'écoliers, bons points, photos de mariage...). On pense moins à les jeter qu'à les conserver, ils nous imposent un devoir de mémoire. Mais comment les classer pour retrouver facilement celui que l'on veut montrer aux petits-enfants ? Comment assurer la pérennité de ces papiers parfois vieux d'un siècle ou de ces clichés sépias si fragiles ? Les numériser est une solution de sauvegarde, mais les originaux ne se jettent pas pour autant : il faut les protéger. Enfin, il y a les papiers de famille dont on rêve, surtout si l'on se passionne pour la généalogie. Ce sont ceux qui nous manquent, qu'on aimerait retrouver par affection pour un aïeul disparu ou parce que l'on veut rassembler la mémoire familiale avant qu'elle ne s'efface : livrets de famille ou livrets militaires disparus, photos absentes... Une quête peut s'engager auprès des cousins et des oncles, voire de l'administration et des archives. Mais encore faut-il savoir depuis quand ces documents existent et quelle est leur histoire. Ce guide répond à ces différentes questions, avec des illustrations fonction des documents cherchés.
Nombre de pages
80
Date de parution
10/07/2015
Poids
234g
Largeur
167mm
Plus d'informations
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EAN
9782350772653
Titre
Conserver et classer les papiers de famille
Auteur
Provence Myriam ; Mergnac Marie-Odile
Editeur
ARCHIVES CULT
Largeur
167
Poids
234
Date de parution
20150710
Nombre de pages
80,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Biographie de l'auteur Myriam Provence, est généalogiste professionnelle depuis trente ans. Elle s'est particulièrement intéressée aux meuniers et aux moulins, pour lesquels les fonds d'archives sont si nombreux qu'il est possible de remonter le temps bien au-delà de l'état civil et des registres paroissiaux. Elle publie des articles dans les revues de généalogie et a écrit Retrouver l'histoire d'une maison.
Vous passez toutes vos vacances dans une maison de famille, vous venez d'acheter un vieux moulin ou vous restaurez une ferme... Savez-vous que vous pouvez reconstituer l'histoire de ces bâtiments, découvrir les transformations qu'ils ont subies, l'allure qu'ils avaient autrefois, le nom et l'histoire de leurs habitants jusqu'au tout premier, celui qui les a fait construire? Après vos recherches, la maison de famille n'évoquera plus seulement les années de fêtes avec les cousins; le moulin vous aura raconté son passé industrieux, les richesses ou les misères des meuniers d'autrefois; la ferme se révélera être l'écurie d'un château, saisie sous la Révolution française comme bien national. Vous irez de découvertes en surprises! Ce guide vous livre toutes les pistes, toutes les archives à explorer pour retracer cette histoire, liée aujourd'hui, et peut-être dans le passé, à celle de votre famille. A vous de donner la parole aux pierres.
Avec près d'un Français sur cinq d'origine étrangère, nombreux sont les généalogistes confrontés à la recherche de leurs ancêtres nés ailleurs. Première étape indispensable: reconstituer leur histoire dès leur arrivée sur le sol français! Ce qui permet de localiser d'abord les sources en France, la plupart des fonds d'archives publiques françaises ayant conservé des documents - passeports, visas, sauf-conduits, recensements, etc. - ayant un rapport avec les étrangers. Puis, pour poursuivre les recherches hors de France, il faut s'aventurer dans la diversité des archives selon les pays, la localisation des états civils et leur accessibilité, difficultés auxquelles s'ajoutent les modifications de frontières, la variété des langues parlées et des écritures, etc. Rechercher ses ancêtres étrangers rassemble pour la première fois toutes les sources traitant des étrangers dans les archives publiques françaises et les renseignements pour mener les recherches spécifiques des pays concernés. Un index général facilite grandement la consultation de ce nouveau guide. Biographie de l'auteur Myriam Provence, généalogiste professionnelle, est vice-présidente de la Chambre syndicale des généalogistes et héraldistes de France. Auteur, elle est chargée de rubrique à Généalogie Magazine.
La Convention internationale relative aux droits de l'enfant reconnaît à chacun, " dans la mesure du possible, le droit de connaître ses deux parents " et la France admet dans le Code de l'action sociale et des familles " l'importance pour toute personne de connaître ses origines et son histoire " . Mais la pratique est loin de la théorie. L'abandon anonyme ou le silence du seul parent connu bloquent en général l'accès à la vérité. Ce secret mal vécu est source de mal-être sur une, deux, voire trois générations. Plus loin dans le temps, ces filiations ou ces fratries brisées posent simplement des énigmes généalogiques irritantes, qu'on ne sait pas toujours comment résoudre. Spécialiste de ce thème, Myriam Provence livre ici tous ses conseils de recherche. Avec réalisme bien sûr, car il n'est pas toujours possible de retrouver les filiations manquantes. Mais avec optimisme, car sa connaissance des fonds d'archives et des arcanes de l'Assistance publique lui permet d'exploiter tous les indices à disposition. Si les langues ne veulent pas se dénouer, lever le secret se fait pas à pas, document après document. Après un préambule donnant des repères historiques, le guide est divisé en deux grandes parties : les enfants trouvés, nés sous X et adoptés sont abordés en premier lieu sous le titre " Enfants abandonnés " ; ceux dont on ne connaît qu'un seul des deux parents sous le titre " Enfants naturels " . Les conseils sont donnés en fonction de l'époque de recherche. A vous ensuite de vous transformer en enquêteur et de ramener à la lumière les secrets d'hier.
II y a deux cents ans, les armées de l'Empire parcouraient l'Europe. Des centaines de milliers de soldats ont marché parfois de Lisbonne à Moscou. Des centaines de milliers ont péri, dans les gloires d'un combat victorieux ou dans la débandade d'une retraite improvisée... Le détail des alliances successives, des entrées en guerre, des armistices et des traités de paix toujours rompus, tout cela est connu. Le détail des man?uvres, régiment par régiment, sur tous les champs de bataille importants, a aussi été décrit de façon minutieuse par quantité d'auteurs. Mais la vie quotidienne du soldat, de cette chair à canon qui marchait, bivouaquait, mangeait (tant bien que mal), se faisait hacher menu ou décorer, n'avait jamais été abordée avec un tel esprit de synthèse. Ici, chaque lecteur qui a (et ils sont nombreux) un lointain grand-père parmi les grognards de l'Empire va retrouver le quotidien de son aïeul. L'ouvrage différencie les modes de vie (ou de survie) selon les campagnes et selon le corps d'appartenance. Votre ancêtre était infirmier pendant la guerre d'Espagne? fantassin en 1805? jeune cavalier en 1814, lors de la campagne de France? Vous trouverez immédiatement, avec la clarté de présentation qui fait la qualité de l'ouvrage de Jean-Pierre Mir, tout ce qui le concerne et l'a touché de près.
Avec l'engouement actuel pour la généalogie, les Français sont de plus en plus nombreux à consacrer leurs loisirs à l'histoire de leur famille: ils consultent l'état civil ancien, parcourent des documents notariés vieux de plusieurs siècles, lisent pieusement les vieilles lettres de leur grenier ou analysent avec attention les livres de compte de leur grand-père artisan de village...Assez vite au cours de leurs recherches se posent des difficultés de lecture, parce que les documents anciens sont manuscrits, que les façons d'écrire ont évolué au cours des siècles, et qu'elles étaient différentes selon les rédacteurs. Aussi devenait-il urgent de publier un ouvrage exerçant chacun à la lecture des manuscrits d'autrefois. Celui que nous proposons ici est original car il reprend un manuel d'école primaire des années 1840 destiné précisément à entraîner les enfants de dix ans à la lecture de textes écrits des XVIIe au XIXe siècles. Intitulé "Bibliothèque manuscrite des écoles primaires", il avait un double usage: servir de manuel de cours et, comme l'indique le sous-titre, "exercer à la lecture des manuscrits", pour mener progressivement l'élève de la lecture la plus simple au déchiffrage le plus complexe. Pour le lecteur d'aujourd'hui, l'ouvrage présente donc un double intérêt: il lui offre un résumé des savoirs inculqués alors à ses ancêtres et il lui permet d'aborder en douceur la lecture des écritures manuscrites anciennes. Après tout, il y a un siècle et demi, c'était à la portée d'un enfant de dix ans!
A l'école primaire d'autrefois, le cours de morale était obligatoire. Des petits manuels se publiaient, destinés aux enfants de la communale. C'est un ouvrage de la fin du XIXe siècle, le plus répandu, réédité plus de vingt-cinq fois et donné aux petits jusqu'aux années 1920 que nous rééditons aujourd'hui. Chaque leçon comporte un petit conte, une poésie ou une courte histoire vraie, suivis de courtes maximes illustrées. Des compléments et des notes extraites d'un titre similaire des années 1870 l'accompagnent. Ces pages d'autrefois se lisent avec plaisir. Elles nous rappellent des règles de bon sens, des savoir être intemporels essentiels à la vie sociale. Les anciens y retrouveront avec plaisir des souvenirs de leur enfance, les plus jeunes un manuel de l'"anti-sauvageon".
Au Moyen Âge, un bachelier, c'était un jeune homme aspirant à devenir chevalier. Mille ans plus tard, les dragons à terrasser ne sont plus que de papier et la bravoure ne se démontre qu'à la pointe du stylo... Au départ conçu comme le premier grade universitaire et jugé par des professeurs d'universités, le baccalauréat est désormais perçu par la plupart des élèves comme le diplôme sanctionnant leurs études secondaires et confirmant (ou non) leurs qualités. D'une trentaine de bacheliers par an dans les années qui suivaient sa création à plus de 600 000 aujourd'hui, il est passé du statut d'un parchemin qui ne servait pas à grand-chose et pas à grand monde à celui de fourches caudines au passage obligé. À l'occasion de la 200e promotion de bacheliers en juin 2009, cet ouvrage brosse l'histoire de ce colossal monument éducatif. Les enseignants y retrouveront quand et comment leur matière y est apparue, l'importance qu'elle y a prise et l'évolution des systèmes de notation et de rattrapage. Les élèves y découvriront les modalités, tantôt plus simples, tantôt plus complexes, des épreuves à subir. On détaille aussi l'ouverture du baccalauréat aux filles, les records, les fraudes... Bref: tout ce que vous vouliez savoir sur le bac (et même plus) est rassemblé ici!