En apparence, Alex Delbart a tout du père de famille tranquille. Marié et papa d'un garçon de douze ans, il est cadre au sein d'une société de transport et gagne bien sa vie. Ce que l'on sait moins, c'est qu'il souffre d'une sévère addiction au jeu, au point d'accumuler des dettes assez conséquentes. Pour sortir de cette spirale, il ne va pas hésiter, seul, à dévaliser une banque. Mais rien ne va se dérouler comme prévu et il va apprendre à ses dépens que l'on ne s'improvise pas braqueur. Le hasard fait que son fils Kevin va se trouver mêlé à cette affaire, entrainant sa famille dans d'infinis tracas. Entre un caissier malhonnête, un banquier véreux, Bengali l'homme de main qui terrorise les mauvais payeurs, et un capitaine de gendarmerie qui ne lâche rien, Alex est plutôt mal embarqué... Son cauchemar prendra-t-il fin un jour ?
Nombre de pages
238
Date de parution
09/03/2020
Poids
343g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9791035932176
Titre
Braquer n'est pas jouer
Auteur
Prioul Jean-Pierre
Editeur
KOBO BY FNAC
Largeur
156
Poids
343
Date de parution
20200309
Nombre de pages
238,00 €
Disponibilité
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Frank Tony ; Prioul Jean-Pierre ; Gainsbourg Serge
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Le Roi Pelé en avait fait son successeur : " Tu aurais dû naître Brésilien ", lui écrivit-il un jour de novembre 1973. L'ex-international et entraîneur André Grillon le trouvait "plus fort que Ben Barek". Roger Piantoni, l'ancien inter gauche du grand Stade de Reims et de l'équipe de France 58, déclarait après l'avoir vu évoluer contre Nancy: " C'est un des tout meilleurs joueurs du monde." Henri Guérin, alors directeur technique national et sélectionneur, regrettait " qu'il n'ait pas de cousin français " pour pouvoir l'appeler sous la bannière tricolore. Victor Zwunka, alors international et Marseillais, qui souffrit mille misères face à lui considère " qu'il a été un des plus grands avant-centres que l'on ait eu en France ". Bertrand Marchand, qui fut son partenaire au Stade Rennais, synthétise peut-être le mieux le portrait de ce joueur hors du commun : " C'était un showman, un joueur capable de déplacer les foules à lui seul. " Pour sa part Salif Keita considère : " Laurent avait toutes mes qualités, mais moi je n'avais pas toutes les siennes. " Enfin, à la question : quels sont les joueurs qui vous ont le plus impressionné ? Michel Vautre, l'arbitre international, avait eu cette réponse: " Je ne vais pas faire preuve d'originalité. Les Platini, Beckenbauer, Pelé, Giresse, bien sûr. Mais je n'ai jamais rien vu de tel que Pokou lors d'un Rennes-Saint-Etienne. " Ce jour-là, en marquant un but qualifié par le Sphynx Robert Herbin comme "l'un des plus beaux qu'il n'avait jamais vu", l'attaquant ivoirien avait scellé la défaite du grand Saint-Etienne des Jean-Michel Larqué, Curkovic, Piazza et consorts. Pendant 38 ans, il est resté le meilleur buteur de la Coupe d'Afrique des Nations avec 14 buts en deux participations. Un record battu depuis par Samuel Eto'o. Formé à l'ASEC d'Abidjan, cet avant-centre rapide, rusé, racé, technique, à l'adresse chirurgicale, au coup de rein dévastateur, à la détente de fauve, à l'art du contre-pied et du démarquage, aux dribbles déroutants, au sens du but phénoménal est ancré dans la mémoire de tous les Bretons et de tous les Ivoiriens de plus de 40 ans. Ce livre est un hommage à un joueur exceptionnel.
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Solstice 40 suit les péripéties d'un jeune homme né en Italie dans une famille antifasciste. Après avoir fui sa terre natale et trouvé l'amour en France, il va être emporté dans les tourbillons de la Seconde Guerre mondiale, bien malgré lui, et se confronter aux limites de l'humanité. Inspiré des récits transmis par les derniers souvenirs de notre mémoire collective, le livre est construit à partir de centaines de personnages, réels, qui se sont peut-être croisés, et dont les témoignages forment le socle de ce roman. La montée des extrémismes, le désastre de juin 1940, les prisonniers de guerre en Autriche et le désenchantement des populations germanophones font partie des thèmes abordés.