1893. Victoria règne sur un empire aux dimensions du monde. Le savant Percival Lowell clame l'existence de canaux artificiels à la surface de Mars. Expédiés sur la planète rouge par une machine à explorer le temps passablement rétive, Edward et la charmante Amelia, citoyens de Sa Majesté, y découvrent stupéfaits les préparatifs d'une invasion de grande ampleur visant la Terre. La guerre des mondes est imminente... Les deux jeunes gens parviendront-ils à regagner l'Angleterre pour déjouer les plans des sinistres envahisseurs? Sauront-ils découvrir le point faible des tripodes, les terribles machines de guerre martiennes? Edward pourra-t-il enfin avouer ses nobles sentiments à l'élue de son coeur? Et que fait donc H. G. Wells himself, terré dans la végétation rouge des bords de la Tamise? Roman steampunk avant l'heure, annonçant Les voies d'Anuhis de Tim Powers, La Machine à explorer l'Espace rend un hommage brillant et délicieusement irrévérencieux aux chefs-d'oeuvre d'H. G. Wells.
Nombre de pages
440
Date de parution
03/10/2001
Poids
215g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070419319
Titre
La machine à explorer l'espace
Auteur
Priest Christopher
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
215
Date de parution
20011003
Nombre de pages
440,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans un cottage isolé dans la campagne anglaise, Peter Sinclair, jeune écrivain dés?uvré, cherche à faire le point sur son existence en rédigeant son autobiographie. Mais l'écriture commence à dériver. L'Angleterre autour de lui, plongée dans une lente apocalypse, s'efface peu à peu. Et Peter Sinclair se retrouve en train d'écrire l'histoire d'un autre homme, citoyen d'un monde imaginaire avec sa mer Centrale, sa cité de Jethra et son foisonnement d'îles exotiques - parmi lesquelles la mythique Collago, où la Loterie offre aux heureux gagnants l'accès à l'immortalité... Roman sur l'acte d'écrire, rêverie poétique sur l'eau et la terre, méditation sur la mémoire et la mort, La fontaine pétrifiante, figure centrale du cycle de L'Archipel du Rêve, est l'?uvre la plus ambitieuse de l'auteur du Monde inverti.
Quatrième de couverture On appelle session ExEx la reconstitution d'un crime en simulateur. Ainsi plonge-t-on dans des situations virtuelles proches de la perfection des agents du FBI qui jouent des rôles sans cesse différents lors de vols à main armée, massacres, prises d'otages, meurtres sériels... Ces reconstitutions dites «extrêmes» servent non seulement à former les nouveaux agents, mais sont aussi commercialisées sous forme de jeu.Pour Teresa Simons, agent du FBI, formée par ce biais, la vie vole en éclats le jour où son mari Andy est assassiné. Mise sur la touche, plus ou moins contre son gré, elle décide de se rendre à Bulverton-on-Sea, dans le sud de l'Angleterre, où le jour de la mort de son mari eut lieu un terrible massacre. C'est là, au sein d'une petite communauté traumatisée, que Teresa va faire son deuil et découvrir ce qu'impliquent réellement les «extrêmes»...
Le jeu s'appelle eXistenZ, quand on y joue il est impossible de faire la différence entre la partie en cours et la réalité. Pour Allegra Geller, conceptrice-vedette d'eXistenZ la partie commence, enfin, quand un partisan du réel attente à sa vie lors d'une démonstration publique. Elle s'enfuit alors en compagnie de Ted Pikul, un jeune cadre en marketing. Ensemble, ils plongent dans un monde différent : produits ludiques interdits, technologies liées aux mutations, nouvelles religions, repas au restaurant chinois dont la spécialité de la maison est un pistolet en os capable de cracher des dents humaines... Avec eXistenZ Christopher Priest et David Cronenberg vous proposent une plongée hallucinée dans on monde où toutes les cloisons du virtuel et du réel ont explosé... Autant dire que Philip Dick aurait aimé être de la partie.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys