Camille Legrand, un opérateur Pathé sur la route des Indes. 1895-1920
Préval Jitka de ; Salmon Stéphanie ; Morrissey Pri
RIVENEUVE
26,00 €
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EAN :9782360136230
L'aventure du plus engagé des opérateurs Pathé en Extrême-Orient, Camille Legrand , à un moment où la Compagnie générale des cinématographes, phonographes et pellicules (Pathè frères en Extrêmee-Orient) et une des plus importantes du monde . Entre géopolique, expansion du cinéma, aventure industrielle et aventure humaine . Ouvrage très renseigné et illustré. - Une étude inédite sur l'expansion de la compagnie de cinéma Pathé en Inde et en Extrême-Orient, à partir de très nombreuses archives - Un destin hors du commun d'un homme, Camille Legrand, premier "reporter chasseur d'images" en Asie à la recherche de "pittoresque" autant que des actualités politiques (couronnement d'Edouard VII et George V à Dehli, propagande pendant 14-18, mouvements indépendantistes indiens...) - Une histoire d'industrie et parallèlement de cinéma qui galvanise autant les publics occidentaux qu'extrêmes-orientaux. - Une histoire de l' émergence du cinéma en Inde qui donnera Bollywood. - Un ouvrage écrit comme un l arge récit, accessible malgré de très nombreuses sources et archives - Un cahier d'illustrations en couleurs avec des documents d'époque, des photos noir & blanc et des affiches de cinéma. L'autrice a obtenu la bourse CNL pour l'écriture (2020).
Nombre de pages
471
Date de parution
25/11/2021
Poids
585g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782360136230
Titre
Camille Legrand, un opérateur Pathé sur la route des Indes. 1895-1920
Auteur
Préval Jitka de ; Salmon Stéphanie ; Morrissey Pri
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
143
Poids
585
Date de parution
20211125
Nombre de pages
471,00 €
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La première biographie en français du grand maître du cinéma indien Raj Kapoor qui aurait eu 100 ans en 2024 . Très documenté, l'ouvrage explore la vie et l'oeuvre d'acteur, réalisateur, producteur et musicien d'un homme adulé en Inde, Chine, Russie et peu connu en France. Une découverte ! - La première biographie en français de Raj Kapoor, grand maître du cinéma indien et de Bollywood - Un ouvrage pour marquer le centième anniversaire de sa naissance - Un travail d'érudit d' une des meillleures spécialiistes du cinéma indien Jikta de Préval - Une préface d'un éminent romancier et cinéaste indien vivant à Paris Vijay Singh (publié chez Ramsay, Flammarion, Le Seuil...) - Un ouvrage avec des illustrations N&B et couleurs
Qu'est-ce qu'aimer ? Comment mener une vie qui vise à l'essentiel ? Comment oeuvrer à rendre l'homme meilleur ? Ces questions d'hier et d'aujourd'hui sont au coeur de la quête de Giovanni, un peintre florentin du début de la Renaissance. Pauline de Préval nous raconte son parcours singulier : les épreuves qu'il traverse, son combat contre ses doutes, mais aussi contre l'emprise de l'argent qui façonne la société de son temps, comme sa volonté de doter sa vie de sens. Léonora, sa bien-aimée, Brunelleschi, son ami, Starnina, son maître, le guident tour à tour vers le plus intime de lui-même. Dans l'Italie enfiévrée du XVe siècle, un roman initiatique porté par une émotion intense, qui propose à chacun de retrouver la clef du paradis.
D'abord tenue pour un prophète et brûlée comme une sorcière à Rouen le 30 mai 1431, Jeanne d'Arc tomba dans l'oubli sitôt sa mission accomplie. Depuis que les romantiques l'ont redécouverte, à la suite de Michelet, tous les partis s'arrachent son étendard, l'usant à toutes les causes, incapables de voir, au-delà de leurs intérêts immédiats, ce qu'il désignait de véritablement transcendant. C'est précisément l'objet de ce court essai, construit autour des paroles que Jeanne d'Arc prononça lors de son procès. A chaque réplique éclate l'insolence de la sainteté dans toute sa jeunesse. Jeanne, c'est le jaillissement du mystère en pleine lumière, le génie du bon sens, la passion de la terre enracinée dans le ciel, l'irrévérence devant les grandeurs établies, l'existence entière comme un oui à l'Amour plus fort que la mort, la sainteté casquée enfin où aimer et agir ne font qu'un. Rien de surprenant à ce que l'intensité de ses mots ait frappé l'imaginaire de poètes, écrivains, dramaturges et cinéastes de tous les horizons: Dumas, Péguy, Bloy, Bernanos, Suarès, Claudel, Cocteau, Anouilh, Shaw, Dreyer, Bresson, Preminger, etc.
Il est des lieux qui vous habitent à peine y avez-vous pénétré et ne vous quittent plus ensuite qu'ils ne vous aient transfiguré." Ainsi en est-il de l'abbaye provençale du Thoronet pour Pauline de Préval. Dans ce livre construit comme un pèlerinage intime, la jeune femme met ses pas et ses pensées dans ceux des moines cisterciens qui ont bâti l'abbaye, au XIIe siècle. A l'écoute du cantique de pierre qui continue de s'élever de ce lieu devenu musée, elle se laisse toucher par cette architecture d'ombre et de lumière, par son dénuement revendiqué, qui voulut rompre avec la profusion de Cluny. Journaliste politique, passionnée par l'actualité qui fut longtemps pour elle le seul réel, elle réfléchit alors les thèmes du projet cistercien, et interroge à travers eux les attachements du monde contemporain : qu'en est-il aujourd'hui de l'esprit de dépouillement et de pauvreté ? De la nécessité du désert et de la nature ? Pourrait-on encore penser le travail comme une oeuvre, voire une prière continuée ?, etc. En consonance avec les grands mystiques - Bernard de Clairvaux, Guillaume de Saint-Thierry, etc. - qui ont inspiré les bâtisseurs du Thoronet, le livre médite la spécificité d'une expérience de Dieu où l'amour est la seule forme de connaissance capable de conférer l'être.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.