Le tour du monde en 80 jours et à vélo. Sur les traces de Phileas Fogg [EDITION EN GROS CARACTERES
Prébois Guillaume
DE LA LOUPE
22,20 €
Epuisé
EAN :9782848683485
En traversant le Pont-au-Change, je m'arrête devant l'éventaire d'un bouquiniste en train d'allumer sa pipe à l'abri du vent. - Tu cherches quoi ? me lance-t-il. - L'évasion. Il fouille dans une pile de livres et en extrait un ouvrage. Couverture rouge délavée, illustrations à l'encre de Chine. Le Tour du monde en 80 jours, de Jules Verne. Mon pouls s'accélère. Je viens d'imaginer une délicieuse utopie : partir sur les traces du flegmatique Phileas Fogg et de son valet Passepartout. A... bicyclette ! Croquer les méridiens à coups de pédales. Explorer les routes de leur périple légendaire... Une formidable aventure de 13 500 km aux quatre coins du globe, écrite sur le vif, chaque soir, après 7 heures de course. Après des études d'économie, Guillaume Prébois se consacre à sa passion : le cyclisme. Il devient journaliste sport pour Le Monde, RFI, RTBF, tout en accomplissant des défis (le Tour de France, puis les tours d'Italie et d'Espagne, à l'eau claire, précédant de 24 heures le passage des professionnels, 3 000 km le long du Danube
Nombre de pages
262
Date de parution
28/02/2011
Poids
300g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782848683485
Titre
Le tour du monde en 80 jours et à vélo. Sur les traces de Phileas Fogg [EDITION EN GROS CARACTERES
Auteur
Prébois Guillaume
Editeur
DE LA LOUPE
Largeur
150
Poids
300
Date de parution
20110228
Nombre de pages
262,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En traversant le Pont-au-Change, je m'arrête devant l'éventaire d'un bouquiniste en train d'allumer sa pipe à l'abri du vent. "Tu cherches quoi? me lance-t-il. - L'évasion. Il fouille dans une pile de livres et en extrait un ouvrage. Couverture rouge délavée, illustrations à l'encre de Chine. Le Tour du monde en 80 jours, de Jules Verne. Mon pouls s'accélère. Je viens d'imaginer une délicieuse utopie: partir sur les traces du flegmatique Phileas Fogg et de son valet Passepartout. A... bicyclette! Croquer les méridiens à coups de pédales. Explorer les routes de leur périple légendaire... Une formidable aventure de 13 500 km aux quatre coins du globe, écrite sur le vif, chaque soir, après 7 heures de course."
Rien de plus tristement banal, en principe, que ce que raconte ce livre puisqu'il y est question des derniers jours d'une mère, de son agonie, telle que l'ont vécue ses enfants. Mais cette histoire n'est pas seulement faite de mots - d'ailleurs justement choisis, pleins de pudeur -, elle est aussi faite d'images. Sigolène Prébois a mis tout son grand talent de dessinatrice au service d'une émotion filiale exprimée avec délicatesse. Sans doute parce que ses dessins relèvent d'un imaginaire encore très relié à l'enfance, plein de candeur, de gravité, d'humour aussi. Ainsi la simplicité du dessin rend la moindre variation, le moindre tremblement de plume intensément dramatique. Ainsi, à la justesse du dessin correspond le choix si juste des moments racontés, significatifs, exemplaires, comme vus par un enfant lucide qui regarde et comprend ce qui se passe et qui, surtout, ressent et nous fait ressentir quel amour lie chacun à chacun et à tous à ces moments-là, précisément.
Après quatre jours d'absence, Aguilar retrouve sa jeune femme en état de démence aiguë, dans un hôtel de Bogotá. Qu'est-il arrivé à la belle et fantasque Agustina? C'est ce que son mari, affolé, égaré, cherche à comprendre. Malgré tout son amour pour elle et sa volonté farouche de l'aider, il s'y prend mal, car la clé du mystère de la folie d'Agustina n'est pas là où il la cherche et ce n'est pas sans douleur qu'il constate à quel point il connaît peu sa femme. Narrée avec talent et émotion, cette histoire d'amour extraordinaire se fragmente en plusieurs autres qui se nouent au travers de personnages chargés de nuances et de secrets. Laura Restrepo montre dans cette ?uvre une énergie narrative hors du commun.
Comment puis-je lui dire qu'il ne la trouvera jamais alors qu'il a perdu sa vie à la chercher ? ... Si je pouvais lui parler sans lui briser le c'ur, je lui répéterais avec force, pour qu'il oublie ses insomnies et ses errances en quête d'une ombre. Je lui dirais : Ta Matilde est partie aux limbes, là où habitent ceux qui ne sont ni vivants ni morts. Mais ce serait scier les racines de l'arbre qui le nourrit. En outre, à quoi bon, puisqu'il ne me croirait pas. " Au milieu des désordres de la guerre sans fin qui ravage la Colombie, jetant des cohortes de réfugiés sur les routes, quelques bannis trouvent dans une auberge tenue par des Françaises le momentané havre de paix et de tolérance qui leur donnera peut-être la force de reconstruire leur vie. De leur quête obstinée d'une terre promise, d'un destin, de la trace d'une femme perdue, d'un amour impossible naît l'improbable romance de la narratrice avec un jeune paria, épris d'une autre. Un émouvant récit qui inscrit l'histoire particulière d'un amour et d'un pays dans l'histoire universelle et les tribulations de tous les déracinés du monde.
Syrie. Un vieil homme rame à bord d'une barque, seul au milieu d'une immense étendue d'eau. En dessous de lui, sa maison d'enfance, engloutie par le lac el-Assad, né de la construction du barrage de Tabqa, en 1973. Fermant les yeux sur la guerre qui gronde, muni d'un masque et d'un tuba, il plonge - et c'est sa vie entière qu'il revoit, ses enfants au temps où ils n'étaient pas encore partis se battre, Sarah, sa femme folle amoureuse de poésie, la prison, son premier amour, sa soif de liberté.
Mercerie, droguerie, modiste, quincaillerie, marchand des quatre-saisons, papeterie... Chaque Français a dans le coeur un petit commerce. Ces lieux essentiels sont notre art de vivre. Il fallait un écrivain pour les célébrer. Un enfant de commerçants, de surcroît. Anthony Palou a grandi dans une famille de marchands de primeurs, d'origine espagnole, qui s'est installée en Bretagne. Dans ma rue y avait trois boutiques est un tendre plaidoyer pour les petits commerces. D'une plume subtile, alliant humour et mélancolie, Anthony Palou y conte les boutiques et les artisans de sa vie, de Quimper à Paris, en passant par tous les coins de l'Hexagone. Pour lui, rien n'est perdu, les beaux jours sont devant nous.
Pour gagner sa vie, Edgar Olin traduit des notices d'appareils électroménagers. Mais sa véritable vocation c'est la littérature. Il écrit des romans policiers... qui ne se vendent pas. Il faut dire que ses voisins dégénérés ne le laissent jamais travailler en paix. Lassé de subir leurs assauts sonores, Edgar décide d'emménager dans une résidence pour seniors. Là-bas, il pourra écrire au calme, parce que c'est bien connu, les personnes âgées jouent aux cartes, regardent Les Feux de l'amour, et se couchent tôt. Evidemment, rien ne va se passer comme Edgar l'imaginait.
Le "Phénomène des Chalous" , c'est elle, Reine Bellefontaine, la nouvelle institutrice du village. Un phénomène car, en dépit d'être jeune et inexpérimentée, d'être nommée dans une petite commune au coeur des montagnes où l'école n'est plus qu'un bâtiment tombant en ruine sans matériel ni livres, Reine est têtue, fantasque et déterminée. Ses erreurs de débutante et les embûches causées par certaines personnes malintentionnées seront vite dépassées grâce à son ingéniosité et à son enthousiasme, au point de s'attirer finalement la sympathie des élèves et de leurs parents et de devenir une personnalité influente au sein du village...