Qu'est-ce que la Corrèze ? S'en faire une idée est une quête, une quête littéraire. Si vous dites, à qui vous le demande, que vous venez du Limousin et plus précisément de Corrèze, cela lui dit quelque chose? Des noms lui reviennent, des personnages. Et, cependant, Andoche Praudel, l'auteur de Gloire de la Corrèze, constate que tous les personnages célèbres qui de la Corrèze augmentent l'image, le firent à Paris, la capitale. Entre histoire et fiction, la région, par ses écarts, exerce une force centrifuge formidable. On n'y revient que pour mieux la fuir. Constamment sous pression, ce département longtemps n'a pu nourrir tous ses enfants. C'est ainsi. Or, la Corrèze fait pourtant toujours figure de terre d'accueil. Est-ce parce qu'on habite moins un pays qu'il nous habite ...
Nombre de pages
195
Date de parution
17/11/2016
Poids
308g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782845786721
Titre
Gloire de la Corrèze
Auteur
Praudel Andoche ; Peirepaulin Jacques
Editeur
MANUCIUS
Largeur
150
Poids
308
Date de parution
20161117
Nombre de pages
195,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Paris est la proie d'un immense chantage. Trois malfaiteurs fondent une redoutable association qui va faire trembler la capitale jusqu'aux moindres de ses tréfonds. Dans l'ombre, le placeur de domestiques Mascarot, le médecin homéopathe Hortebize et l'avocat Catenac recueillent méthodiquement les honteux petits secrets de la population parisienne. Au bout de vingt-cinq années d'efforts opiniâtres, ils disposent d'une mine de renseignements suffisamment fournie pour mettre enfin à exécution leur plan machiavélique. Autour de ces passions humaines si banales que sont l'amour, l'ambition et l'argent, les très nombreux personnages de l'intrigue tourbillonnent sans se rendre compte du piège tendu qui se referme inexorablement. Paris ne deviendra-t-il qu'un gigantesque marché aux esclaves ? Qui sera en mesure d'assembler toutes les pièces du puzzle afin de déjouer la formidable machination ? Monsieur Lecoq peut-être ?...
Géographe d'envergure proprement planétaire, familier des phénomènes de glaciations et des immenses espaces sibériens, Pierre Kropotkine (1842-1921) mériterait d'être qualifié, souverainement, de "Prince de l'anarchie". Prince, il l'est de fait, par son appartenance à l'aristocratie russe, au point de faire partie de la cour des Pages du Tsar, et Anarchie, par sa décision, unique dans l'histoire, d'abandonner ses terres, son rang d'officier des Cosaques, et de s'engager comme militant à part entière de l'action et de la pensée anarchistes, dont il rédige des textes devenus des références incontournables - sur l'éthique, comme souci majeur de l'homme, la solidarité comme principe de l'évolution, l'esprit de révolte comme structure inhérente de l'âme humaine (L'Homme révolté, comme dira Camus). L'Esprit de Révolte, courte analyse d'une clarté exemplaire, vaut aussi par sa manière originale d'aborder l'histoire, en focalisant l'intérêt sur sa face d'ombre, sur l'action, singulière, matricielle, de ces "sentinelles perdues", "individus héroïques" et presque toujours anonymes, qui mirent, littéralement parlant, le feu aux poudres, et symboliquement parlant, suscitèrent l'éveil à la lutte et l'entrée volontaire dans l'organisation économique, politique, sociale et culturelle des masses exploitées, manipulées, hallucinées, dupées. Ne l'entendez-vous pas, aujourd'hui, hurler, à travers la planète entière - l'esprit de la révolte?
A l'heure du dérèglement climatique et de l'épuisement programmé des ressources naturelles, des mesures sont prises pour sauver la planète. Elles s'inscrivent dans la perspective d'un "développement durable". Mais, si urgentes et légitimes soient-elles, sont-elles a la hauteur de la catastrophe ? Autrement dit : l'écologie, interrogée ici, échappe-t-elle au règne de la technique, dont elle tente bien de minimiser les dégâts mais se garde d'interroger les présupposés, qu'à son insu elle partage ? Les forêts se réduisent-elles à des espaces verts, la nature à un simple environnement ? Cet ouvrage se propose de rouvrir ces questions en faisant droit au questionnement philosophique quant à la relation entre l'homme et la nature ? à la lumière notamment des analyses de Marx et de Heidegger.
Géographe d'envergure proprement planétaire, familier des phénomènes de glaciations et des immenses espaces sibériens, Pierre Kropotkine (1842-1921) mériterait d'être qualifié, souverainement, de «Prince de l'anarchie». Prince, il l'est de fait, par son appartenance à l'aristocratie russe, et Anarchie, par sa décision, unique dans l'histoire, d'abandonner ses terres, son rang d'officier des Cosaques, et de s'engager comme militant à part entière de l'action et de la pensée anarchistes, dont il rédige des textes devenus des références incontestables. En 1883, Kropotkine est condamné en France à cinq ans de prison pour activisme politique. Durant sa captivité, son grand ami Élisée Reclus réunit ses éditoriaux parus dans le journal le Révolté et les édite en 1885 sous le titre Paroles d'un révolté.L'ouvrage réunit ici les chapitres II, III et IV, soient: La décomposition des Etats, La nécessité de la Révolution et La prochaine Révolution. Saisissants par leur actualité, les questions qui y sont soulevées rapellent étrangement les crises contemporaines, ainsi est pointé du doigt l'état emprunteur, mauvais gestionnaire, obèse ou encore inefficient: «Les sommes immenses et toujours croissantes que les États prélèvent sur les peuples ne leur suffisent jamais. L'État existe toujours aux dépens des générations futures?; il s'endette et partout il marche vers la ruine».Ecrit il y a quelque cent quarante ans, ce brûlot à vocation révolutionnaire donne matière à réflexion sur la stabilité étonnante du Système dans ses pratiques ! République socialiste universelle. Anarchies, postface de Roger Dadoun, philosophe, psychanalyste, poète, professeur émérite de Littérature comparée à l'Université Paris VII Denis-Diderot.