Le 9 juillet 1849, Victor Hugo, du haut de la tribune de l'Assemblée nationale, lançait un vibrant plaidoyer dans lequel il affirmait sa volonté et la nécessité d'éradiquer la pauvreté. 170 ans, et quelques milliers de discours plus tard, 10 millions de français vivent toujours sous le seuil mondial de pauvreté. Rien n'aurait donc changé ? La pauvreté serait une fatalité ... Dans la cinquième puissance économique, culturelle et historique mondiale, qui sont les pauvres ? Où vivent-ils ? Qu'est-ce qu'être pauvre au quotidien ? Existe-t-il un portrait-robot du pauvre au XXIe siècle ... L'auteur trente de répondre à ces questions en prenant à bras le corps phantasmes, idées fausses, statistiques et réalité quotidienne de ceux qui affrontent la pauvreté. Il interroge également notre mode de développement, notre sens de la solidarité, nos dispositifs sociaux, les valeurs républicaines que nous portons et notre regard réel sur la pauvreté. Et si la vraie richesse d'une société ne se calculait pas en points de PIB mais dans sa faculté à assurer un avenir serein à toutes et tous ...
Nombre de pages
340
Date de parution
02/02/2022
Poids
300g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782862539430
Titre
La pauvreté, une fatalité ?
Auteur
Pouzol Michel
Editeur
BONNETON
Largeur
125
Poids
300
Date de parution
20220202
Nombre de pages
340,00 €
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Le 18 juin 2012, je franchissais les portes de l'Assemblée nationale. Cinq ans auparavant, je prenais ma carte au Parti socialiste après un meeting de campagne présidentielle animé par François Hollande. Ségolène Royal était la candidate du parti. Cinq ans plus tôt, j'arrivais en Essonne, à Brétigny-sur-Orge. Ma femme, nos enfants et moi-même venions de quitter mon petit appartement parisien pour nous réfugier dans un cabanon de 25 m2, sans confort, en bordure de forêt. Ce n'était pas vraiment un choix, juste un toit fragile pour éviter la rue. Endetté, intermittent, chômeur puis rmiste, notre vie basculait dans le vide, la précarité, les petits boulots et le désespoir au quotidien... Mon épouse attendait un enfant, difficile d'y entrevoir une chance, au-delà du cadeau que s'apprêtait à nous faire la vie. Nous n'avions plus rien. Et une seule préoccupation : ne pas couler complètement. Impossible d'imaginer à ce moment-là que je m'investirais en politique et qu'un jour, député de l'Essonne, je siégerais au Palais-Bourbon. Tout comme il avait été impossible au fils d'ouvrier Michelin de Clermont-Ferrand que j'étais, au petit-fils de paysan, de penser qu'il deviendrait journaliste, réalisateur, scénariste, plein d'espoir et de projets. Ni que tout s'arrêterait. Mais que tout recommencerait..." Michel Pouzol.
L'Atelier Le Balte est un atelier de paysage créé en 2001 à Berlin par Marc Pouzol, paysagiste, associé à l'urbaniste Véronique Faucheur. Depuis, l'atelier dessine et réalise des parcs et des jardins oscillant aux frontières de l'art et du paysage. Escales propose de visiter certains d'entre eux : des jardins disparus, comme le Jardin Sauvage du Palais de Tokyo à Paris, projet fondateur de l'atelier, d'autres qui ne cessent de s'inventer, comme le jardin des KW, à Berlin ou encore le Jubileumpark, à Göteborg. D'escale en escale, le lecteur est amené à découvrir la démarche de l'équipe par des chemins de traverse évoquant tour à tour le dessin, les hivers, les débordements, les savoir-foire. Grâce à une pratique de terrain acquise au fil des chantiers où travaillent de concert paysagistes, jardiniers, architectes et artisans indépendants, l'"atelier le balta" se singularise jusqu'à témoigner ici d'une nouvelle manière d'être paysagiste. En donnant toute sa place aux processus mis en oeuvre dans chacun des projets, en faisant la part belle à l'audace des plantes, ce livre-manifeste atteste de cette belle aventure humaine qu'est la création d'un paysage.
Il est l'acteur le mieux payé d'Hollywood, la plus grande star du cinéma actuel. Elle vit à Paris où elle donne des cours de danse classique. Au cours d'une tournée européenne, il l'a rencontrée dans une boite de nuit. Quelques années plus tard, il raconte. Les premières nuits. Le retour aux États-Unis. La vie qui continue. À l'époque il était un homme qui n'avait plus goût à rien - si on laissait de côté les femmes trop faciles, les alcools trop forts, les drogues trop souvent. Mais quelque chose de très doux qui ressemblait à un espoir amoureux avait pris pour lui les traits de Juliette. Après s'être croisés à Paris, ils s'étaient rejoints à Los Angeles. Ils s'aimaient. La guerre avait tout de suite été déclarée. D'un côté, les producteurs, les agents, les ex, les dollars, les studios, les foules derrière les barrières, les journalistes. De l'autre, une jeune femme isolée, un peu lointaine. De festivals en projections, des rues de Rome aux plages californiennes, Juliette avait dû tout apprendre: marcher avec les gardes du corps, se montrer aux Oscars, se cacher pour être deux, répondre aux interviews, se méfier, sourire, mentir. Cauchemar ou conte de fées? Les choses sont toujours un peu plus compliquées. Lui, le grand acteur était la somme de tout ce qu'il avait vécu, un petit garçon mal aimé dans une drôle de famille. Après des succès planétaires et un ancien mariage fabriqué de toutes pièces pour les magazines, sa fragilité n'avait pas diminué. Courageuse dans ce rude univers, Juliette s'était battue comme elle avait pu. Elle n'avait pas rejoué Pretty Woman mais elle n'avait pas non plus imité la chèvre de M. Seguin qui se laisse dévorer par le loup quand le jour se lève. Hollywood avait jugé que la lutte était inégale et qu'elle avait perdu la partie. L'homme n'en était pas certain, l'amour, souvent, c'est à qui perd gagne, se disait-il.
A comme Anatole France qui séjourna à Saint-Valery-sur-Somme ; B comme les Blettes, ces leurres que le chasseur de sauvagine dispose dans la mare pour attirer le gibier d'eau, C comme la Chapelle des marins édifiée sur un promontoire du cap Hornu,... Au fil des lettres de l'alphabet, l'auteur nous emmène de mots en images dans une promenade amoureuse en baie de Somme.
Une photo différente sur chaque page. Format américain laissant une large place à l'écriture. Dates des fêtes, des jours fériés, des vacances scolaires, des lunes.