Janvier 1975, lancement de la fusée Métal Hurlant. Créé par une poignée de transfuges de Pilote, ce magazine de bandes dessinées devient le vecteur d'une révolution culturelle sous le règne de laquelle nous vivons encore. Plusieurs générations d'Humanoïdes s'assemblent et jettent leurs passions - BD franco-belge, comics US, underground, cinéma-bis, littérature fantastique, Se roman noir, érotisme SM, rock, mode, design - dans ce grand shaker pour produire un mélange au goût étrange, carburant de toute notre modernité. Pendant treize ans, à coups de numéros spéciaux et d'éditions étrangères, Métal propage sur la planète ses visions incendiaires. Cette french touch soufflera jusqu'à Tokyo ou Hollywood, si bien que, trois décennies plus tard, Luc Besson, Ridley Scott, Tim Burton, Hayao Miyazaki, pour ne citer que ceux-là, peuvent se réclamer de l'influence de Métal Hurlant et de ses artistes. L'odyssée de Métal racontée par ses principaux acteurs, illustrée de photos et de documents inédits, suivie d'un scrapbook rassemblant plus de 600 images de légende extraites du magazine et de ses dérivés. 300 pages de pur bonheur pour comprendre comment La Machine à Rêver a modifié à jamais l'ADN de la BD, l'esthétique du XXe siècle finissant, et jeté les bases du XXIe, qui sera visuel ou ne sera pas.
Nombre de pages
363
Date de parution
17/11/2005
Poids
1 518g
Largeur
218mm
Plus d'informations
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EAN
9782207255032
Titre
Métal Hurlant. La machine à rêver (1975-1987)
Auteur
Poussin Gilles ; Marmonnier Christian
Editeur
DENOEL
Largeur
218
Poids
1518
Date de parution
20051117
Nombre de pages
363,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Après avoir résolu l'énigme de la série de meurtres commis sur la tournée de Dom V et ses Trois Cylindres, dans Come-back, Alice reçoit une mystérieuse lettre qui l'invite à se rendre à un rendez-vous nocturne à Carnac. C'est un piège. Elle va devoir affronter la terrible secte gothique des Tueuses de la Rédemption qui cherchent à récupérer une basse dotée de pouvoirs magiques. Elle va surtout se retrouver confrontée à Lubna, une jeune fille tourmentée, mue par un désir de vengeance qui va se mêler à une passion amoureuse pour Alice.Ce road polar rock teinté fortement de fantastique et d'érotisme bondage utilise les codes du genre : sexe, rock'n'roll et violence, avec une bonne dose d'humour. C'est une exploration d'un monde souterrain et d'une relation ambivalente entre deux femmes. Alice est punk, attachante, sexy, elle n'a peur de rien et se relève toujours malgré les embûches semées sur sa route.On la suit page à page, sans la quitter un seul instant.
Poussin Gilles ; Marmonnier Christian ; Dionnet Je
Janvier 1975, lancement de la fusée Métal Hurlant. Créé par une poignée de transfuges de Pilote, ce magazine de bandes dessinées devient le vecteur d'une révolution culturelle sous le règne de laquelle nous vivons encore. Plusieurs générations d'Humanoïdes s'assemblent et jettent leurs passions - BD franco-belge, comics US, underground, cinéma-bis, littérature fantastique, SF, roman noir, érotisme SM, rock, mode, design - dans ce grand shaker pour produire un mélange au goût étrange, carburant de toute notre modernité. Pendant treize ans, à coups de numéros spéciaux et d'éditions étrangères, Métal propage sur la planète ses visions incendiaires. Cette french touch soufflera jusqu'à Tokyo ou Hollywood, si bien que, trois décennies plus tard, Luc Besson, Ridley Scott, Tim Burton, Hayao Miyazaki, pour ne citer que ceux-là, peuvent se réclamer de l'influence de Métal Hurlant et de ses artistes. L'odyssée de Métal racontée par ses principaux acteurs, illustrée de photos et de documents inédits, suivie d'un scrapbook rassemblant plus de 600 images de légende extraites du magazine et de ses dérivés. 300 pages de pur bonheur pour comprendre comment La Machine à Rêver a modifié à jamais l'ADN de la BD, l'esthétique du XX ? siècle finissant, et jeté les bases du XXI ? , qui sera visuel ou ne sera pas.
Les années 70 sont agonisantes et les adolescents meurent d'ennui. Pourquoi ne pas monter un groupe de rock? À Nantes, Lucien Bastardi, les cheveux rouges comme du ketchup, se lance dans la bataille. basse en avant. Rastignac naïf et obstine du binaire, il grandit a la mesure de ses illusions, jamais tout à fait perdues.
En 1977, aux Etats-Unis, l'éditeur de la revue satirique The National Lampoon ? quelque part entre Actuel et Hara-Kiri ? lance Heavy Metal, une édition américaine de la mythique revue française de science-fiction Métal Hurlant. Très proches initialement, ces deux revues vont diverger à la fois sur le plan des contenus et de la fortune commerciale. Métal Hurlant disparaît en 1987, malgré quelques soubresauts depuis, tandis que Heavy Meta/ continue de paraître à ce jour. Chacune des deux revues a profondément marqué son pays et cet ouvrage s'efforce d'en trouver les raisons. Au-delà des témoignages, des histoires orales et écrites existantes (en particulier Métal Hurlant 1975-1987. La machine ô rêver en 2005), l'ambition de cet essai est de revenir sur la nature des échanges transatlantiques qui ont permis la création de Heavy Metal et d'écrire l'histoire de cette revue. II cherche aussi à expliquer l'impact qu'a eu le magazine aux Etats-Unis en transposant d'un bloc des styles et des normes venus de la bande dessinée francophone.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...