Face au jeu du tout polémique dominant l'espace du débat, Didier Pourquery oppose avec éloquence l'arme qu'est la nuance : elle casse les évidences, revendique l'ironie face à l'arrogance, remet en cause la violence, bouscule les dogmes et permet de rester indigné tout en étant lucide. Sortant d'un débat sur La Chaîne parlementaire, en janvier 2020, où il " questionnait " la compétence universelle de Greta Thunberg en matière de catastrophe planétaire, Didier Pourquery prend sur les réseaux sociaux une volée de bois vert. Ce fut une révélation. Face à des polémistes de plateau, dont il ne tient pas à utiliser les codes, il réalise que lui cherche toujours à nuancer. Point de départ d'une enquête sur ce que recouvre cette passionnante notion. Car d'Héraclite à Montaigne, de Camus et Aron s'étend un espace où cohabitent réflexion et engagement, approfondissement et discours ferme. Au moment où sur tous les écrans, télévisuels ou numériques, le débat tourne au catch ; où le contexte politique et même géopolitique semble pousser à l'affrontement incessant ; où de nouvelles idéologies se bousculent, remplaçant les totalitarismes ou les reproduisant en les poursuivant... oui, nuancer semble essentiel pour sauver ce qui peut l'être de l'héritage des Lumières.
Nombre de pages
234
Date de parution
04/11/2021
Poids
252g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782258197121
Titre
Sauvons le débat. Osons la nuance
Auteur
Pourquery Didier
Editeur
PRESSES CITE
Largeur
121
Poids
252
Date de parution
20211104
Nombre de pages
234,00 €
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Résumé : "Mon éloge est un dithyrambe totalement subjectif, sincère et ressenti, un discours "pour l'édification commune", ainsi qu'il est écrit dans les manuels de rhétorique. Il ne cherche pas à plaire aux critiques ou aux chroniqueurs. Il s'adresse aux lecteurs qui veulent découvrir le jazz, à ceux qui l'aiment un peu mais de loin ; aux simples enthousiastes, aussi, ces ravis du jazz, comme moi, qui communient dans la ferveur d'un solo de sax, d'une envolée de trompette, d'un murmure de basse... "
Résumé : " Vendredi matin 10 août 2007, à 2h40, Agathe s'est arrêtée de respirer. Après six mois de lutte depuis sa deuxième greffe et toute une vie de combat. Sa lumière, son rire, son esprit, son courage vont tellement nous manquer. Elle aurait eu 23 ans le 15 août à 2h40 du matin. Elle a poussé l'élégance jusqu'à partir à l'heure où elle était arrivée. Tout Agathe, ça, extraordinaire, même dans les détails. Sept ans plus tard, moi, son père, j'ai décidé de raconter Agathe. Qui était cette jeune femme vivante, joyeuse, directe. Comment elle a avancé, aimé, partagé. Comment elle a vécu, jusqu'au bout, cet été-là. Mes amis me disaient qu'écrire me ferait du bien. Ce n'était pas vraiment mon propos. Je voulais parler de sa vie, de la vie. Je me suis replongé dans mes notes, j'ai repris les photos, les mails de cet été, de ses vingt-trois étés. Puis j'ai commencé à écrire. Jour après jour. Depuis le 21 juin, quand elle a su que c'était la fin, jusqu'au 10 août, où elle est partie. Ce fut un été difficile et doux, Agathe. Tu m'accompagnais, avec ton regard sur le monde, sur la maladie, sur la famille, sur moi. Nous échangions. Sans complaisance. A la fin, tu étais en vie. "D. P.
Vendredi 10 août 2007. Agathe s'est arrêtée de respirer. Après six mois de lutte depuis sa deuxième greffe et toute une vie de combat. Sa lumière, son rire, son esprit, son courage vont tellement nous manquer. Sept ans plus tard, moi, son père, j'ai décidé de raconter qui était cette jeune femme vivante, joyeuse et directe. Comment elle a avancé, aimé, partagé. Comment elle a vécu, jusqu'au bout, son dernier été. Je voulais parler de sa vie, de la vie. Je me suis replongé dans mes notes, j'ai repris les photos, les courriers de ses vingt-trois étés. Puis j'ai commencé à écrire. Jour après jour. Ce fut difficile et doux. Tu m'accompagnais, Agathe, avec ton regard sur le monde, sur la maladie, sur la famille, sur moi. Nous échangions. A la fin, tu étais en vie", Didier Pourquery.
Qui n'a jamais entendu un éditorialiste souligner une idée "clivante", un politique vouloir "réenehanter" la vie, un ado répondre "ah ouai, j'avoue", un joueur de football se satisfaire d'avoir "fait le job" ? Qui n'a jamais voulu monter " sur" Paris, éviter les endroits " improbables " ou " déconnecter" ? Au travail, au détour d'une rue, à la terrasse d'un café, dans une rame de métro, Didier Pourquery tend l'oreille, sort son carnet et se transforme en enquêteur, curieux, agacé ruais bienveillant. Tics fâcheux, air du temps, dérapages, clichés et autres expressions toutes faites : impossible de ne pas s'y reconnaître! En 100 billets, issus de sa chronique "Juste un mot ", l'auteur nous propose un passionnant jeu de piste dans le langage quotidien. Quelques repères étymologiques, un sens aigu de l'observation et l'humour comme fil conducteur : pas de doute, ce petit livre instructif et drôle " fait le job "!