Revue de presse « Le noir et blanc, avec toutes ses nuances, c'est pour les gens que l'auteur photographie avec tendresse dans la lumière incertaine du crépuscule. Superbe ! » --L'Humanité« Des jeunes et des murs, des murs de toutes les couleurs qui s'effacent, décrépis, des murs aux affiches déchirées, des murs qu'ils s'approprient pour s'exprimer, l'orthographe mal assurée : le jour ce lève et sur moi la nuit tombe . Ces murs, frontières multiples, sont la métaphore du quotidien des habitants de cet endroit figé. Au crépuscule, de Franck Pourcel est d'une dualité étonnante : d'un côté se trouvent l'espoir et l'envie. De l'autre, les murs, les frontières et la dure réalité. Chaque élan d'optimisme est détruit par le manque d'intérêt, par l'injustice. Le rêve et les couleurs sont dessinés sur un mur ; de l'herbe verte, un ciel bleu et quelques nuages. A côté du dessin se trouve la réalité qui n'est qu'une palette de gris. Le monde se découvre, mais à travers une mappemonde. Un diptyque dévoile un oiseau en couleurs et à côté un enfant, oiseau lui aussi mais en noir et blanc, entre les murs. » --Alexandra Calame, Livres Photos, 27 mars 2009.« Marseille est une ville qui change, prise entre démolitions et grands chantiers. La jeunesse a du mal à trouver sa place dans ce « spectacle de la modernité », où elle arrive« toujours trop tard ». Franck Pourcel est allé à la rencontre de cette jeunesse marseillaise. Il a notamment été surpris par le nombre de « frontières » que possède la cité phocéenne : il en a « traversé une, puis une autre et d'autres encore ». Il pensait sa ville « plus ouverte, plus indulgente ». En couleur et en noir & blanc, il a réussi à traduire l'isolement grandissant de ces jeunes. »Appréciation :4/5 : qualité d'impression5/5 : rapport qualité/prix5/5 : mise en page4/5 : note personnelle --C.M., Réponses Photo.
Nombre de pages
100
Date de parution
18/03/2009
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782916073446
Titre
Au crépuscule
Auteur
Pourcel Franck
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20090318
Nombre de pages
100,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Franck Pourcel a voyagé sur les traces d'Ulysse guidé par une relecture photographique des textes d'Homère. Il en résulte la vision d'une Méditerranée en mouvement, parcourue à la fois par les symboles antiques et les enjeux du monde contemporain.Sur une carte maritime, le photographe a dessiné les tracés qui suivent les étapes de son périple et forment des constellations imaginaires.Avec ses Constellations, Franck Pourcel élabore de nouvelles géographies, personnelles et intuitives, que commente ainsi Gilles Mora:"Tel le héros qu'il se choisit ici, dans le cadre de son périple méditerranéen, Franck Pourcel est un solitaire, embarqué dans une commande photographique transformée par ses soins en aventure photographique, qui ne touche pas moins de trois continents, plus de quinze pays, et qu'il conçoit en miroir de l'odyssée homérique, ce mythe fondateur de l'errance, aussi bien que de son dénouement, le retour réussi au point de départ initial".Franck Pourcel a voyagé en Méditerranée sur les traces d'Ulysse, guidé par une relecture photographique des textes d'Homère. Le Fonds régional d'art contemporain Provence-Alpes-Côte d'Azur expose ce travail, qui fait également l'objet d'un livre au Bec en l'air, Ulysse ou les constellations (avec un texte de Gilles Mora, à paraître le 16 septembre 2013).
Depuis 1997, le photographe Franck Pourcel voyage en Afrique de l'Ouest, de l'océan au Sahara, dans le Sahel aride, sur le fleuve Niger, à flanc des monts Bagzane de l'Aïr ou dans le Ténéré. Il y rencontre les hommes et les femmes qui peuplent ce territoire où la poussière se soulève sans cesse, se déplace et se redépose, nimbant les corps et modifiant le paysage. Nomades ou sédentaires, Mossi, Haoussa, Peuls ou Touaregs voyagent, pêchent, luttent, attendent, cherchent de l'or, tannent les peaux, célèbrent les naissances, chassent l'âme des morts et tentent de se frayer un chemin en traversant les déserts avec l'espoir d'un avenir meilleur.Ce récit photographique aux multiples temporalités nous fait partager le destin de peuples confrontés à la fragilité de leur quotidien.
L'archive de Franck Pourcel, photographe hyperactif, est presque inépuisable. Pour élaborer ce cahier chez Zoème/Filigranes, il a souhaité la revisiter. L'idée était de se servir du cadre d'expérimentation proposé par la collection Cahiers pour faire émerger un autre regard. Certes, il y a une continuité entre les motifs qu'on trouve dans les livres que Franck a publiés par le passé (La petite mer des oubliés. De gré ou de force - Marseille à l'heure de le réhabilitation. Ulysse ou les Constellations parmi les plus remarquables) et ceux autour desquels s'articule ce cahier (usines, travailleurs, déchets : le monde industriel et ses ravages en définitive) : or le regard est ici beaucoup plus distancé et froid, qui ouvre sur un monde (est-ce bien le nôtre ? ) que l'on dirait presque extraterrestre.
Gerbehaye Cédric ; Rousseaux Xavier ; Deceulaer Ha
Panoptik ouvre des portes rarement entrebâillées : celles de trois prisons bruxelloises. Pendant plus de dix ans, Cédric Gerbehaye y a partagé le quotidien des détenus et du personnel pénitentiaire. Dans un livre construit comme une enquête, il y fait dialoguer ses images avec un ensemble d'archives photographiques exceptionnelles ? portraits anthropométriques de prisonniers réalisés dès les années 1910 ? pour raconter l'histoire de l'enfermement sur plus d'un siècle.À la croisée du documentaire, de l'histoire et de l'art, ce livre révèle la nécessité d'une transformation en profondeur du paysage carcéral, en Belgique comme ailleurs en Europe. Éclairé par les textes de deux historiens, il invite à repenser notre rapport à la peine et l'idée même d'humanisme que nous souhaitons défendre.
« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe
Jacob Nzudie photographie ses clients dans un supermarché au Cameroun tels qu ils désirent être vus. Ce lieu n est pas anodin. Destiné à une clientèle privilégiée, souvent composée d'expatriés occidentaux, il n'accueille pas la plupart des Camerounais. Il est utilisé par certains de ceux qui le fréquentent comme un instrument de rêve. On se rêve en nanti, en « indigène évolué » qui se passerait des marchés à ciel ouvert, de leur manque d'hygiène, de leur offre de produits exclusivement locaux et de la promiscuité des compatriotes peu fortunés. Le supermarché nourrit le fantasme. Même si ce sont d'abord les nécessités professionnelles et économiques qui ont conduit Nzudie à faire du magasin son « studio », son travail photographique possède un sens caché: sa production explicite les rapports ambigus de ses compatriotes à l urbanité et le désir d'ascension sociale dans cette société très hiérarchisée. --rencontres-arles.com
Depuis 2017, au cours de ses consultations, Fred de Casablanca, médecin généraliste, demande à certains de ses patients - avec qui la confiance est suffisamment forte - s'il peut photographier leurs mains. Parce qu'elles sont le lieu du premier contact avec eux lorsqu'il les accueille, parce qu'il peut déjà y ressentir l'anxiété, la sérénité, la souffrance ou l'exaltation. Il photographie en noir et blanc, en plan serré, dévoilant les marques laissées par le temps et par la vie sur leur corps et leur peau. Les images sont éclairées par de brèves histoires recueillies lors de la consultation qui sont autant de témoignages de vie. Le médecin généraliste est le premier médicament. De son bon dosage dépend la qualité de la relation médecin-patient, transposée ici avec une empathie rare.