La Loi de vérité. La logique philosophique du jugement
Poulain Jacques
ALBIN MICHEL
26,95 €
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EAN :9782226395061
La question du langage est l'un des enjeux essentiels de la philosophie aujourd'hui dans les débats qui agitent les relations entre le Vieux Continent et les Etats-Unis. Face à ce qu'il est convenu d'appeler la transformation pragmatique de la philosophie, c'est-à-dire la réduction de tout discours à ses effets de langage sur les partenaires sociaux, Jacques Poulain oppose une réhabilitation de la philosophie du jugement. Spécialiste des écoles de pensée anglo-saxonnes, américaines mais aussi allemandes, il montre les dangers d'aveuglement contenus dans l'abandon de toute logique philosophique. Affrontant le diagnostic porté par Wittgenstein sur la philosophie, il remet le jugement de critique philosophique au travail en le préservant des rêves scientistes ainsi que de toute rechute dans le pseudo-savoir des règles de langage. Dans cette polémique suscitée par l'essor croissant de la philosophie du langage et de la logique mathématique, ce livre est l'un des rares en France à entreprendre une discussion de fond avec la philosophie anglo-saxonne.
Nombre de pages
272
Date de parution
01/11/2016
Poids
332g
Plus d'informations
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EAN
9782226395061
Titre
La Loi de vérité. La logique philosophique du jugement
Auteur
Poulain Jacques
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
0
Poids
332
Date de parution
20161101
Nombre de pages
272,00 €
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Résumé : Les démocraties économiques produisent en accéléré un appauvrissement du monde. Elles programment même un dégraissage de leurs populations actives de l'ordre de 80%. Pour légitimer leurs régulations, justifier leurs performances catastrophiques et les crimes spéculatifs de leurs banques, elles n'agitent que ce schibboleth appelé par Joseph Stiglitz le "consensus de Washington" : libéralisation, privatisation et austérité. Elles développent sans sourciller une esthétisation pathologique du monde à l'aide d'un chamanisme économique qui les dispense de se soumettre à ce qui devrait régler leur développement : le jugement d'objectivité qu'elles sont appelées à porter sur leurs propres résultats. C'est ainsi qu'elles parasitent, sous couvert d'expérimentation, la puissance de l'imagination créatrice que l'être humain s'est forgée pour surmonter l'absence de ses coordinations héréditaires à l'environnement. La maladie mortelle qu'elles propagent n'est pourtant qu'un autisme de la réflexion. Le sursaut doit venir d'un dialogue transculturel, seul remède pour guérir de la mondialisation.
La fascination qu'a exercée la pensée d'Heidegger et les controverses qu'elle a soulevées tiennent à ce que celle-ci parvenait à interroger l'enjeu de civilisation dont la philosophie est porteuse. Cet enjeu était de soumettre la vie humaine à ce qui pense en toute pensée : de la plier au jugement de vérité. En dévoilant la vérité comme seul mode authentiquement humain d'exister dans la liberté, Heidegger faisait de notre impuissance à réaliser aujourd'hui cet enjeu, un défi incontournable pour toute pensée philosphique. A l'occasion du centenaire de la naissance du philosophe, en septembre 1989, il a paru possible et opportun de réexaminer cet enjeu à Paris au Collège International de Philosophie, car l'un des bénéfices les plus patents de "l'affaire Heidegger" a été de guérir la pensée philosophique française de sa piété légendaire, de son esprit de chapelle bien connu ainsi que d'un individualisme hélas tout aussi légendaire. Acceptent de relever ici ce défi certains des lecteurs d'Heidegger qui ont fait leur depuis longtemps la tâche de pensée qu'il a réussi incontestablement à léguer tant à ses adversaires qu'à ses disciples.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »