La Fille du capitaine est un roman classique de l'écrivain russe Alexandre Pouchkine, publié pour la première fois en 1836. Cette édition en grands caractères permet une lecture plus facile pour les personnes ayant des difficultés visuelles. L'histoire se déroule en Russie au début du XIXe siècle et suit la vie de la jeune et belle Masha, fille du capitaine Petrouchka. Elle tombe amoureuse du jeune lieutenant Bérenski, mais leur amour est mis à rude épreuve par les obstacles sociaux et les intrigues de la cour. Le roman est un mélange de romance, d'aventure et de drame, avec des personnages complexes et des rebondissements inattendus. Pouchkine utilise également l'histoire pour explorer les thèmes de la justice, de la loyauté et de la corruption. La Fille du capitaine est considérée comme l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature russe et a été adaptée dans de nombreuses formes, y compris des opéras et des films. Cette édition en grands caractères permettra aux lecteurs de tous âges de profiter de cette histoire captivante et intemporelle. Impression en « gros caractères ». Extrait : "Mon père, André Pétrovitch Grineff, après avoir servi dans sa jeunesse sous le comte Munich, avait quitté l'état militaire en 17... avec le grade de premier major. Depuis ce temps, il avait constamment habité sa terre du gouvernement de Simbirsk, où il épousa Mlle Avdotia, 1ere fille d'un pauvre gentilhomme du voisinage."
Nombre de pages
168
Date de parution
20/01/2015
Poids
290g
Largeur
156mm
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EAN
9782335011586
Titre
La fille du capitaine [EDITION EN GROS CARACTERES
Auteur
Pouchkine Alexandre
Editeur
LIGARAN
Largeur
156
Poids
290
Date de parution
20150120
Nombre de pages
168,00 €
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On trouvera dans le théâtre de Pouchkine, de Boris Godounov (1825) aux Scènes du temps des chevaliers (1835), l'expression la plus élevée de la pensée du poète russe : la grandeur humaine a pour compagnon obligé le malheur ; la vie, la beauté, le génie ne sont pas concevables sans l'envie, la laideur et le crime, Mozart sans Salieri, le tsar Boris Godounov sans Grichka l'usurpateur. La vie est double, donc, véritable festin entouré de ténèbres ; et c'est cette dimension irrémédiablement tragique que le poète, la coupe à la main, doit se hâter de célébrer avant que le néant l'engloutisse : "Je ne veux pas, mes amis, mourir / Je veux vivre, pour penser et pour souffrir. "
Les textes qui suivent groupent des oeuvres lyriques, un poème, Le Cavalier d'airain, les Etudes dramatiques parfois nommées "petites tragédies". Ces oeuvres ont été choisies et traduites de façon à donner l'image la plus large et diverse et on y trouvera des pièces lyriques originales ou traduites, des épigrammes, des vers satiriques ou polémiques, des ballades d'inspiration populaire ou médiévale, des croquis de route, des élégies, des parodies, des paraphrases d'inspiration religieuse. Nous avons tâché de respecter la vertu de Pouchkine : l'esprit de justesse qui lui a permis de "tempérer" la gamme russe pour plusieurs générations. Il y a chez lui un souci et un art de l'équilibre musical qui ne se réduit pas - heureusement ! - à la mélodie spécifique de la langue et au jeu de ses sonorités, mais à la clarté et à l'harmonie du lexique employé, à la subtilité des dissonances tolérées, à l'économie des couleurs, à la vivacité du trait, à la sobriété du discours" Louis Martinez.
Au début du XIXe siècle, la littérature russe est encore balbutiante. Il lui manque un Shakespeare, un Cervantès ou un Pétrarque. Pouchkine va combler ce vide à lui seul. Pour la poésie, avec Rouslan et Lioudmila (1820), le théâtre avec Boris Godounov et la nouvelle avec Les Récits de feu Ivan Pétrovitch Bielkine (1830). À 31 ans, il jette les fondements de toute l'histoire littéraire russe, dont les plus illustres figures, de Lermontov à Gorki, ne cesseront de s'inspirer. Si la vie de Pouchkine, mort en duel à 38 ans, frappe par son éclat romantique, son écriture, et sa prose en particulier, est empreinte d'un sobre classicisme. À la fois élégante, chatoyante, et discrètement teintée d'une douce ironie, elle s'attache aux petites gens comme aux grands seigneurs, éclaire les profondeurs de l'âme par petites touches subtiles, avec une simplicité, une sensibilité et une perfection artistique inégalées. --Scarbo
Carmen, écrit par Prosper Mérimée, est un roman captivant qui nous plonge dans l'Espagne du XIXe siècle. Ce récit nous transporte au coeur de l'Andalousie, où se mêlent passion, amour et tragédie. L'histoire se déroule autour du personnage éponyme, Carmen, une gitane séduisante et mystérieuse. Elle captive tous ceux qui croisent son chemin, hommes comme femmes, par sa beauté envoûtante et son charme irrésistible. Carmen est une femme libre, indépendante et fière, qui refuse de se soumettre aux conventions sociales de l'époque.Le narrateur, un officier de l'armée espagnole du nom de Don José, tombe sous le charme de Carmen. Leur rencontre va bouleverser sa vie et le plonger dans une spirale de passion et de désespoir. Entre amour fou et jalousie dévorante, leur relation tumultueuse est le fil conducteur de ce roman. Prosper Mérimée nous offre une plongée fascinante dans la culture gitane, avec ses traditions, ses superstitions et ses danses envoûtantes. Il nous dépeint également une Espagne en pleine effervescence, entre corridas, contrebande et révoltes populaires. Carmen est un roman qui explore les thèmes de l'amour, de la liberté et de la fatalité. Mérimée nous offre une galerie de personnages hauts en couleur, des descriptions saisissantes et un style d'écriture précis et incisif. Adapté à de nombreuses reprises au théâtre, à l'opéra et au cinéma, Carmen est un classique de la littérature française qui continue de fasciner les lecteurs du monde entier. Plongez-vous dans cette histoire passionnante et laissez-vous emporter par le destin tragique de Carmen et Don José. Extrait : ""Elle avait un jupon rouge fort court qui laissait voir des bas de soie blancs avec plus d'un trou, et des souliers mignons de maroquin rouge attachés avec des rubans couleur de feu. Elle écartait sa mantille afin de montrer ses épaules et un gros bouquet de cassie qui sortait de sa chemise. Elle avait encore une fleur de cassie dans le coin de la bouche, et elle s'avançait en se balançant sur ses hanches comme une pouliche du haras de Cordoue."""
Les Filles du feu, écrit par Gérard de Nerval, est un recueil de nouvelles publié en 1854. Considéré comme l'une des oeuvres majeures de la littérature romantique française, ce livre nous plonge dans un univers empreint de mystère et de poésie.À travers ces nouvelles, Gérard de Nerval explore les méandres de l'âme humaine et nous transporte dans des mondes fantastiques et oniriques. Les Filles du feu est une véritable invitation au voyage, où le lecteur est emporté dans des contrées lointaines, tantôt réelles, tantôt imaginaires.Chaque nouvelle est une véritable pépite littéraire, où l'auteur manie avec brio les mots et les images. Les personnages qui peuplent ces récits sont tour à tour envoûtants, énigmatiques et fascinants. Ils nous entraînent dans leurs histoires, entre rêve et réalité, où se mêlent amour, folie et désir.Les Filles du feu est également un livre profondément introspectif, où l'auteur se livre avec une sincérité bouleversante. Gérard de Nerval explore les méandres de sa propre psyché, nous dévoilant ses doutes, ses angoisses et ses tourments. À travers ces récits, il nous invite à une réflexion sur la condition humaine et sur la quête de sens qui anime chacun d'entre nous.Ce recueil de nouvelles est un véritable chef-d'oeuvre de la littérature romantique, où la beauté des mots se mêle à la profondeur des émotions. Les Filles du feu est un livre à lire et à relire, pour se laisser envoûter par la plume envoûtante de Gérard de Nerval et pour se perdre dans les méandres de l'âme humaine. Extrait : ""J'étais le seul garçon dans cette ronde, où j'avais amené ma compagne toute jeune encore, Sylvie, une petite fille du hameau voisin, si vive et si fraîche, avec ses yeux noirs, son profil régulier et sa peau légèrement hâlée!... Je n'aimais qu'elle, je ne voyais qu'elle, - jusque-là !"""
""Du côté de chez Swann"" est le premier volume de ""À la recherche du temps perdu"" de Marcel Proust. Ce roman emblématique de la littérature française raconte l'histoire de Charles Swann, un homme de la haute société parisienne, et de sa relation avec Odette de Crécy. À travers les yeux du narrateur, le lecteur est plongé dans un monde de souvenirs, de jalousie et de passion, où les personnages évoluent dans les salons mondains et les jardins de la Belle Époque. Avec une prose riche et envoûtante, Proust explore les méandres de la mémoire et de l'amour, offrant une vision profonde et captivante de la condition humaine. Extrait : ""Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d'un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j'avais laissé s'amollir un morceau de madeleine. Mais à l'instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d'extraordinaire en moi."""