Pouchkine Alexandre ; Markowicz André ; Meylac Mic
ACTES SUD
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EAN :9782742777846
Placé du côté de la légèreté, du sourire, le roman de Pouchkine est unique dans la littérature russe : il n'apprend pas à vivre, ne dénonce pas, n'accuse pas, n'appelle pas à la révolte, n'impose pas un point de vue, comme le font, chacun à sa façon, Dostoïevski, Tolstoï, ou, plus près de nous, Soljénitsyne et tant d'autres, Tchekhov excepté...En Russie, chacun peut réciter de larges extraits de ce roman-poème qui fait partie de la vie quotidienne. A travers l'itinéraire tragique d'une non-concordance entre un jeune mondain et une jeune femme passionnée de littérature, il est, par sa beauté, par sa tristesse et sa légèreté proprement mozartiennes, ce qui rend la vie vivable."A. M.André Markowicz, qui s'applique depuis des années à faire connaître la richesse de la littérature classique russe, propose ici une remarquable traduction en octosyllabes rimés du chef-d'oeuvre de Pouchkine.«Né à Moscou en 1799, tué en duel en 1837 à Saint-Pétersbourg, Alexandre Pouchkine n'est pas seulement le plus grand poète russe, il est à l'origine de la langue russe moderne ; il a lancé tous les débats qui, à travers le XIXe siècle et jusqu'à aujourd'hui, ont fondé la vie intellectuelle de la Russie.»4e de couverture : "Placé du côté de la légèreté, du sourire, le roman de Pouchkine est unique dans la littérature russe : il n'apprend pas à vivre, ne dénonce pas, n'accuse pas, n'appelle pas à la révolte, n'impose pas un point de vue, comme le font, chacun à sa façon, Dostoïevski, Tolstoï, ou, plus près de nous, Soljénitsyne et tant d'autres, Tchekhov excepté...En Russie, chacun peut réciter de larges extraits de ce roman-poème qui fait partie de la vie quotidienne. A travers l'itinéraire tragique d'une non-concordance entre un jeune mondain et une jeune femme passionnée de littérature, il est, par sa beauté, par sa tristesse et sa légèreté proprement mozartiennes, ce qui rend la vie vivable."A. M.André Markowicz, qui s'applique depuis des années à faire connaître la richesse de la littérature classique russe, propose ici une remarquable traduction en octosyllabes rimés du chef-d'oeuvre de Pouchkine.«Né à Moscou en 1799, tué en duel en 1837 à Saint-Pétersbourg, Alexandre Pouchkine n'est pas seulement le plus grand poète russe, il est à l'origine de la langue russe moderne ; il a lancé tous les débats qui, à travers le XIXe siècle et jusqu'à aujourd'hui, ont fondé la vie intellectuelle de la Russie.»Notes Biographiques : Traducteur passionné, André Markowicz a notamment traduit pour la collection Babel l'intégralité de l'oeuvre romanesque de Dostoïevski (vingt-neuf volumes), mais aussi le théâtre complet de Gogol ou celui de Tchekhov (en collaboration avec Françoise Morvan). Tout son travail tend à faire passer en français quelque chose de la culture russe, et notamment de la période fondamentale du XIXe siècle.«Le Soleil d'Alexandre »(2011) est son grand oeuvre, qui vient éclairer et compléter toutes ses publications et lectures ainsi que la traduction en Babel d'«Eugène Onéguine» (Babel n° 924) et du recueil «Le Convive de pierre et autres scènes dramatiques» (Babel n° 85) de Pouchkine, ou encore la pièce de Griboïédov «Du malheur d'avoir de l'esprit» (Babel n° 784).André Markowicz est lauréat du prix de traduction Nelly Sachs 2012.
Le plus célèbre roman de la littérature russe, et qui a produit un chef-d'oeuvre de l'opéra, était d'abord un poème, en strophes rimées. L'auteur y a mis sa vie - et sa mort. L'héroïne, Tatiana, tombe amoureuse d'un héros byronien, qui tue en duel le fiancé de la soeur de celle-ci. Les années passent, Onéguine revient, découvre qu'il aime passionnément Tatiana, maintenant mariée ; elle l'aime aussi ; que choisira-t-ellle ? « Et le bonheur était si proche, si possible » chante Pouchkine. Un jeune homme qui s'ennuie, la plus touchante des jeunes filles, un poète de dix-sept ans, un vieux mari, des créatures de rêve. C'est le roman des rencontres manquées, des amours perdues, des remords sanglants. C'est aussi, comme dit Nabokov, « une des oeuvres les plus brillantes jamais composées, un classique international aussi grand que Hamlet, ou Moby Dick ».
Pouchkine Alexandre ; Gide André ; Schiffrin Jacqu
Résumé : Le jeune Hermann suit avec passion les soirées de jeu chez l'officier Naroumov. Entendant parler d'une combinaison de trois cartes gagnantes permettant de gagner à tous les coups, secret révélé à une vieille comtesse par le mystérieux comte de Saint-Germain, il décide d'intriguer pour découvrir le précieux tour qui lui permettrait de s'enrichir. Cette quête tourne bientôt à l'obsession. Quand des fantômes et des cartes lui apparaissent en rêve, c'est la folie qui guette... Dans cette célèbre nouvelle - "un chef-d'oeuvre de l'art fantastique" selon Dostoïevski -, éclatante et féroce, la fascination pour le jeu atteint tous les personnages, emportés par la démesure de leurs rêves secrets.
Pouchkine Alexandre ; Lermontov Mihail Ur'evic ; G
?UVRES . Griboïèdov : Le Malheur d'avoir de l'esprit. Pouchkine : Boris Godounov - Récits de feu Ivan Pétrovitch Bielkine - La Dame de pique - La Fille du capitaine - Le Nègre de Pierre le Grand - Un Roman par lettres - Histoire du bourg de Gorioukhino - Roslavlev - Doubrovski - Kirdjali - Nuits égyptiennes - Voyage à Erzeroum - Histoire de Pougatchov - Itinéraire de Moscou à Pétersbourg - Alexandre Radichtchev - Un Pelham russe - Le Dernier consanguin de Jeanne d'Arc - Écrits autobiographiques - Proses diverses. Lermontov : La Princesse Ligovskoï - Le Caucasien - Achik-Kérib - Un Héros de notre temps [1973], trad. du russe par Gabriel Arout, Gustave Aucouturier, Maurice Colin, André Gide, Brice Parain, Jacques Schiffrin et Boris de Schloezer . Édition de Gustave Aucouturier.
Résumé : La magie habite Les Récits de feu Ivan Belkine : duels, déguisements, méprise, rêverie, amours tendres... autant de comédies de situation où le hasard est le roi de l'univers. Mais le fantastique prend aussi des allures sombres avec l'obsession d'Hermann, héros désespéré de La Dame de pique, qui joue sa dernière carte. La noirceur colore également La Fille du capitaine où la nature et l'Histoire se déchaînent dans un tourbillon de passions emportant les protagonistes vers la perte ou vers le salut de leur âme. Incontournable, l'écriture virtuose d'Alexandre Pouchkine est à l'origine de la langue russe moderne. Libre et facétieuse, la prose du grand poète donne le la à tout le roman russe.
Soudain, le vide se fit en lui. Son petit corps se contracta tout entier, il trembla ; et, à cette minute, il sut qu'il serait toujours seul. Une terrible angoisse lui remonta par le bas du ventre. Il aperçut à contre-jour la gueule de Cahill, la mort lui parut proche, toute proche ! Sur sa joue, il sentit le soleil, son harmonie mortelle, sa beauté. Il eut envie de pleurer. Alors, les visages des soldats, des garçons vachers qui faisaient cercle autour de lui, s'évaporèrent dans le néant. Sa main se faufila jusqu'à l'arme, et il tira.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.
Un soir, en rentrant du travail, Sayaka découvre un inconnu allongé, inconscient, dans les buissons devant chez elle. Elle accepte alors de le recueillir pour une seule nuit, mais une relation inattendue va pourtant éclore. Itsuki, véritable encyclopédie botanique, prend progressivement ses marques et s'installe à demeure. Au fil des saisons et des promenades autour de Tokyo, le jeune homme lui fait découvrir l'art de la cueillette sauvage et de la cuisine. Puis un beau jour, Itsuki disparaît sans explication. Pour conjurer l'absence, Sayaka retrace les étapes de leur vie à deux, cueille les mêmes plantes, tente les mêmes recettes, recrée les mêmes plats. Drôle, tendre, attachant et empli de sagesse, "J'ai trouvé un homme dans le jardin" est une merveilleuse histoire d'amour, de fleurs et de cuisine, rythmée par les cycles de la nature, au coeur de la ville.
Reito Naoi est un jeune homme en manque de repères, qui a appris à grandir seul. Accusé d'effraction et de tentative de vol, il risque la prison, mais se voit proposer un marché qui pourrait bien changer sa vie. Un avocat, agissant pour le compte d'un mandataire qui souhaite rester anonyme, lui propose la liberté en échange d'une mystérieuse mission. Reito devient le gardien d'un illustre camphrier, niché au coeur d'un sanctuaire de Tokyo, qui semble renfermer bien plus que du bois et des feuilles. La légende dit en effet que, si l'on suit un rituel bien établi, l'arbre centenaire exauce les voeux et se fait le messager des défunts. "Le Gardien du camphrier" interroge avec émotion et grâce les liens du sang ou ceux du coeur, qui se tissent ou s'érodent au fil du temps et jusque dans la mort. Il est une ode poétique à la découverte de soi et à la connexion aux autres.
Résumé : "Raskolnikov se mit à trembler de tout son corps comme un homme frappé d'un coup terrible. ? Mais... alors... qui... est l'assassin ? balbutia-t-il d'une voix entrecoupée. Porphyre Petrovitch se renversa sur sa chaise, de l'air d'un homme stupéfait par une question abracadabrante. ? Comment, qui est l'assassin ? répéta-t-il comme s'il n'en pouvait croire ses oreilles, mais c'est vous."
Résumé : "C'était une nuit merveilleuse, une de ces nuits comme il n'en peut exister que quand nous sommes jeunes, ami lecteur. Le ciel était si étoilé, un ciel si lumineux, qu'à lever les yeux vers lui on devait malgré soi se demander : se peut-il que sous un pareil ciel vivent toutes sortes d'hommes irrités et capricieux ? Cela aussi, c'est une question jeune, ami lecteur, très jeune, mais puisse le Seigneur vous l'inspirer souvent ! .
Un jeune homme solitaire et romanesque rencontre, une nuit, dans Pétersbourg désert, une jeune fille éplorée. Désespérée par un chagrin d'amour, Nastenka se laisse aller au fantasme du jeune homme, épris dès le premier instant, le berce - et se berce - dans l'illusion d'une flamme naissante... La traduction d'André Markowicz tire de ce roman un parti stylistique étonnant. Discordante, ironique, la voix que l'on entend ici est bien celle du grand écrivain russe, qui n'a cessé sa vie durant de se battre, au nom de la vérité, contre l'élégance trompeuse, celle des mots et celle des sentiments.
Trois nouvelles pour plonger ou replonger dans l'univers sinueux et discordant de Dostoïevski. Sous le ciel étoilé de Saint-Pétersbourg erre un jeune homme rêveur et esseulé. Son chemin croise celui d'une âme semblable à la sienne, Nastenka ; pendant plusieurs nuits, ils partagent leurs espoirs, leurs sentiments. Mais l'aube doit se lever : un instant de bonheur, est-ce assez pour toute une vie ? Trois nouvelles de Dostoïevski qui laissent entrevoir toute l'envergure de son talent. Dostoïevski (1821-1881) est un écrivain majeur russe, et notamment l'auteur des romans Crime et Châtiment, L'Idiot et Les Frères Karamazov. S'attachant à "montrer les profondeurs de l'âme humaine" , ses oeuvres ont eu une influence considérable sur la fiction du XXe siècle. Nouvelle traduite du russe par Ely Halpérine-Kaminsky, suivie des nouvelles Le Rêve d'un homme ridicule et Le Sous-sol