Vers la lumière. Visions du conservatoire de Paris
Portzamparc Christian de ; Roubet Anne ; Ferranti
CONSERVATOIRE
35,00 €
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EAN :9782491071042
Il y a trente ans, en décembre 1990, le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris quittait la rue de Madrid pour s'installer au Parc de la Villette, constituant l'aile ouest de la Cité de la musique voulue par F. Mitterrand. Cet ouvrage invite à découvrir le chef-d'Åuvre architectural de Christian de Portzamparc à travers le regard de Ferrante Ferranti, architecte de formation et photographe officiel du Conservatoire de Paris depuis 2011. Son long entretien avec Christian de Portzamparc témoigne, tout autant que ses images, de l'infinie richesse de l'édifice, animé d'une intense vie pédagogique et artistique qui porte les jeunes musiciens et danseurs vers la lumière. Objet graphique original, inspiré par les formes de l'édifice, ce beau livre s'adresse aussi bien aux mélomanes qu'aux passionnés d'architecture. Introduction de Bruno Mantovani (dir. de 2010 à 2019), textes d'A. Roubet, C. de Portzamparc et F. Ferranti, conclusion d'Emilie Delorme (dir. dep. 2020)
Nombre de pages
272
Date de parution
05/02/2021
Poids
1 015g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782491071042
Titre
Vers la lumière. Visions du conservatoire de Paris
Auteur
Portzamparc Christian de ; Roubet Anne ; Ferranti
Editeur
CONSERVATOIRE
Largeur
200
Poids
1015
Date de parution
20210205
Nombre de pages
272,00 €
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Je suis étonné que dans le monde d'aujourd'hui l'idée même d'architecture survive. Les plans d'une grande part de ce qui se construit dans le monde depuis cinquante ans sont faits par des bureaux techniques où il n'y a pas à proprement parler d'architecte, au sens de celui qui se porte responsable devant la collectivité et l'esprit du temps. Une architecture est une petite utopie qui s'est réalisée, un morceau de futur qui est advenu aujourd'hui, à une époque où il n'y a pas de doctrine qui donne forme au temps.
Portzamparc Christian de ; Sollers Philippe ; Bles
L'un écrit, l'autre bâtit. Ils se connaissent depuis vingt ans et parlent ensemble de leurs passions communes : la poésie, l'architecture. C'est l'événement du 11 Septembre qui ouvre ce dialogue sur cette interrogation béante face à laquelle cela nous a laissé : à quelle destruction avons nous assisté ce jour-là ? Est-ce la fin d'un monde, et de quel monde ? L'un propose, l'autre répond, le premier reprend, le second argumente. Peut-on penser sans le langage ? Pourquoi, comment a-t-on inventé la rue ? le café ? la place ? Comment Apollinaire et Picasso se sont-ils rencontrés ? Qu'est-ce qu'un rêve prémonitoire pour un écrivain ? pour un architecte ? La musique est-elle de même essence que l'architecture ? C'est Hélène Bleskine qui a pensé, originellement, à cette rencontre, et son introduction permet aussi de comprendre pourquoi ces deux-là devaient nécessairement se rencontrer, et pourquoi Philippe Sollers et Christian de Portzamparc, qu'ils évoquent la Chine ou les tours de New York ont en commun plus qu'une langue... un espace poétique.
Portzamparc Christian de ; Sollers Philippe ; Bles
L'aventure de ce livre a commencé un soir par l'une des rencontres entre écrivains et architectes, organisées par Hélène Blesizine à l'Ecole d'Architecture de La Villette-UP6. Mais il vient aussi d'une amitié ancienne. née sous le signe de la musique, bien avant la construction par Christian de Portzamparc de la cité de la Musique à Paris. Il faut faire une architecture pour le son, lui avait dit Philippe lors de leur première rencontre. Et c'est bien une sorte de musique que l'on entend ici, avec des fulgurances, des ruptures de rythme, des actes poétiques et la convocation de l'espace, de la lumière, de l'?il, du rêve, c'est-à-dire du "voir" et de l'écrire dans leur perspective ascendante.
Un plaidoyer pour la beauté accessible à tous ! Dans un monde en mutation rapide, où l'urbanisation croissante et les défis climatiques redéfinissent nos cadres de vie, François de Mazières, maire de Versailles et ancien président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, nous invite à repenser la ville. Ce livre propose 10 axes concrets pour faire de l'esthétique urbaine une priorité démocratique et sociale. De la concertation citoyenne à la préservation de la nature en passant par le choix de matériaux sobres et naturels ou encore l'art de transformer sans détruire, Pour une ville belle offre un guide visionnaire pour concevoir des espaces où il fait bon vivre (à la fois beaux, fonctionnels et respectueux de leur histoire). La beauté d'une ville n'est pas un luxe : c'est un patrimoine partagé, un vecteur de bien-être et un levier culturel. François de Mazières puise dans son expérience de maire et d'homme de culture pour démontrer comment chaque décision urbaine peut enrichir notre environnement quotidien. Ce livre est une invitation à transformer notre regard sur la ville et à imaginer des cadres de vie où l'harmonie entre l'homme, la nature et l'architecture redevient une évidence.
Toute musique qui ne peint ni ne parle est mauvaise" : cette déclaration d'un compositeur protégé de Diderot, datée de 1771, apparaît à l'auditeur contemporain comme un étrange paradoxe. En effet, le son étant extérieur à nos deux principaux systèmes de représentation, les mots et les images, comment la musique pourrait-elle parler et peindre ? Nul n'en a pourtant douté pendant une période s'étendant au moins de 1600 à 1750. Christian Accaoui se propose d'élucider ce paradoxe et d'explorer les voies de la référence en musique, en commençant par retracer l'histoire de l'idée d'imitation en musique, de son émergence jusqu'à sa survivance aux XIXe et XXe siècles. Il décrypte ainsi la crise conduisant d'un Ancien Régime où la musique, sous le règne de la notion aristotélicienne d'imitation, avait acquis comme tous les beaux-arts la capacité et le devoir de référer au monde, à un Nouveau Régime revendiquant, avec le primat de la forme, une autonomie de plus en plus radicale de la musique. Il démontre que la notion romantique de "musique pure" et la tabula rasa des avant-gardes du second XXe siècle n'ont pu anéantir toute prétention référentielle de la musique. Ce premier volume pose les jalons d'une analyse des mécanismes et procédés par lesquels la musique imite, ou plus largement réfère ; le second volume étudiera plus spécifiquement l'iconisme propre à la musique, présentant une sémiotique musicale entièrement nouvelle.
Accompagne Noah dans son voyage musical à travers l'Europe pour rattraper le Père Noël, et découvre les instruments du quintette à vent ! Un conte à lire et à écouter, écrit par Calypso Michelet, illustré par Emma Bertin, et interprété par le Quintette Altra. Musiques de Grieg, Bizet, Rossini, Ibert, Bartók, Farkas et Ligeti.