Haute-Silésie 1920-1922. Laboratoire des "leçons oubliées" de l'armée française et perceptions natio
Porte Rémy
RIVENEUVE
28,01 €
Epuisé
EAN :9782914214919
Aux premiers jours de février 1920, en application du traité de Versailles, une division française renforcée est déployée en Haute Silésie pour préparer un plébiscite qui doit permettre à la population de cette région de choisir entre le maintien au sein de l'Allemagne vaincue et le rattachement à la Pologne renaissante. Des contingents italiens et britanniques doivent participer à cette mission internationale, placée sous l'autorité d'une Commission interalliée de gouvernement et de plébiscite dont le président est le général français Le Rond. Dans le contexte trouble de l'est européen durant l'immédiat après Première Guerre mondiale, les fonctionnaires civils et les soldats alliés doivent à la fois assurer la sécurité et l'ordre public, rechercher les milices et les caches d'armes, se préserver des attentats, tout en garantissant la sincérité des opérations électorales et en apportant aide et assistance aux populations locales en détresse. Confrontée aux combats de grande ampleur qui opposent quelques 100 000 insurgés polonais et irréguliers allemands en mai-juin 1921, la force internationale, numériquement surclassée, parvient pourtant à imposer une zone démilitarisée progressivement étendue à l'ensemble de la province avant sa partition, malgré la crise diplomatique majeure qui oppose Paris, Londres et Rome. Trop souvent oubliée dans l'historiographie générale, cette première opération moderne d'interposition entre des factions en lutte, riche d'enseignements, mérite d'être redécouverte à l'aune des engagements actuels des principales armées occidentales.
Nombre de pages
436
Date de parution
07/01/2010
Poids
725g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782914214919
Titre
Haute-Silésie 1920-1922. Laboratoire des "leçons oubliées" de l'armée française et perceptions natio
Auteur
Porte Rémy
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
161
Poids
725
Date de parution
20100107
Nombre de pages
436,00 €
Disponibilité
Epuisé
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« Quoi? Parce qu'un archiduc a été assassiné à la fin du mois dernier dans un village bosniaque? L'affaire n'est donc pas enterrée? comme le prince? ».On peut sourire de cette remarque. Elle traduit pourtant, au premier degré, l'état d'esprit d'une partie de la population aux premiers jours d'août 1914. L'attentat de Sarajevo n'est qu'une étincelle, survenue dans un contexte particulier qui a favorisé le développement d'une crise qui n'était ni écrite, ni certaine. À travers les mémoires des témoins, des acteurs, et en utilisant de très nombreux titres de la presse quotidienne de l'époque, l'auteur nous entraine à travers le premier semestre de l'année 1914. Certaines causes ? complexes ? de la guerre sont en germe. Puis, il nous raconte les premiers mois de guerre, de l'entrée en campagne à la fixation du front occidental, à l'avant comme à l'arrière, dans les états-majors comme au gouvernement et au parlement.Quand la politique, la diplomatie, l'économique, le culturel, le financier, l'industriel, le religieux et l'artistique croisent le militaire, l'année 1914 prend d'autres formes et d'autres couleurs. Et les choses ne sont peut-être pas aussi simples qu'on veut bien généralement le dire.
Pourquoi les soldats français sont-ils les seuls à entrer en guerre en août 1914 avec une tenue si voyante, le « pantalon garance »...Que doivent les Alliés aux centaines de modestes caboteurs et chalutiers réquisitionnés en Méditerranée...Pourquoi une poignée de soldats belges a-t-elle fait le tour du monde en guerre dans des conditions parfois rocambolesques entre 1915 et 1918? Quelle bataille faillit coûter à Churchill sa carrière politique? Contrairement à ce que l on pourrait penser, la guerre de 14-18 nous cacherait-elle encore des secrets? Rémy Porte démontre qu il reste encore beaucoup à découvrir sur ce conflit majeur. Exploitant des archives inédites ou peu connues, notamment des témoignages des acteurs et témoins, l auteur met en lumière une vingtaine d épisodes diplomatiques, militaires ou politiques, éclairant sous un angle nouveau ce conflit que l on aura jamais fini de redécouvrir...
La défaite de 1940 : comment en est-on arrivé là ? Le 13 mai 1940, trois jours après le début de l'offensive allemande, les lignes de l'armée française sont enfoncées. Le 17 juin, Pétain appelle à cesser le combat. Le 22, l'armistice est signé en forêt de Compiègne. Le 10 juillet, députés et sénateurs votent les pleins pouvoirs au Maréchal. En deux mois, la France, première puissance européenne, et dont l'armée était considérée comme la meilleure du monde en 1918, a été mise à terre. Ce naufrage politico-militaire, doublé d'un exode de la population, continue de hanter la mémoire des Français et de susciter de nombreuses interrogations. Le Front populaire a-t-il désarmé le pays ? La ligne Maginot était-elle une bonne idée ? Notre armée était-elle prête ? Manquait-elle d'avions et de chars ? Les Belges sont-ils coupables ? La guerre pouvait-elle être poursuivie en Bretagne ou en Afrique du Nord ? L'appel à Pétain était-il un complot contre la République ? L'appel du 18 Juin a-t-il été entendu ? C'est à ces questions et à bien d'autres encore que répond ce livre, à la fois chronique d'une défaite et plongée dans le quotidien des dirigeants de la IIIe République, des militaires et de la population.
Qui se souvient encore de la colonne légère lancée à la conquête de Tananarive (Madagascar) ? De la création des premiers tabors marocains ? De la mission militaire française du Hedjaz (Arabie Saoudite) ? De la campagne de Cilicie (Empire ottoman) ? Qui connaît encore le nom du général Édouard Brémond (1868-1948) ? Et pourtant ! Lorsqu'il fait calculer ses droits à la retraite, le général Brémond totalise, en comptant les bonifications pour services de guerre, 94 années de campagne ! Ce seul chiffre indique bien la richesse de sa carrière. Lorsqu'il rentre définitivement en France à la fin de l'année 1920, il a très peu servi dans l'hexagone, seulement d'août 1914 à août 1916 et de mars à décembre 1918 sur le front occidental de la Grande Guerre. Celui que l'on surnomme "L'anti-Lawrence d'Arabie" acquiert une connaissance intime du monde musulman et de la guerre irrégulière. Cette biographie est donc aussi un ouvrage d'histoire militaire et coloniale française.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas