Le véritable site d'Alésia, qui vit s'affronter César et Vercingétorix en l'an 52 av. J.-C., n'a toujours pas été découvert, en dépit des affirmations officielles qui le localisent à Alise Sainte-Reine (Bourgogne)et du Centre d'Interprétation qui surgit actuellement du sol. Aucune des données géographiques, historiques, stratégiques de ce site ne s'accorde avec le texte de César et l'interrogation surgit à chaque page.Le site alternatif de Chaux-des-Crotenay, Sayam et Crans, dans le Jura, rend compte, lui, et exactement, de toutes ces données. La stratégie de Vercingétorix y trouve sa pleine dimension, et celle de César se comprend mieux sur un site qui en explique tous les détails.La découverte revient à André Berthier, Membre de l'Institut, décédé en 2000. Ce livre l'expose et l'enrichit.
Nombre de pages
520
Date de parution
07/07/2010
Poids
746g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782810619221
Titre
L'imposture Alésia. L'imaginaire de l'archéologie
Auteur
Porte Danielle
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
148
Poids
746
Date de parution
20100707
Nombre de pages
520,00 €
Disponibilité
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Plus qu'un intermédiaire entre les hommes et les dieux, le prêtre romain, dépositaire des intérêts humains, défend l'existence de la Cité contre l'ennemi d'en haut, parfois plus redoutable que l'ennemi aux frontières. Mais, citoyen parmi d'autres, jouant de la superstition de ses contemporains, il oriente à son gré et au gré des dieux la vie juridique, politique de la communauté. Son pouvoir est ainsi bien souvent supérieur à toutes les puissances reconnues. Alors qui est vraiment le prêtre romain ? Homme des dieux ou fonctionnaire d'État ? Messager ou magicien ? C'est à toutes ces interrogations que répond le livre de Danielle Porte.
Il est admis, depuis longtemps, que pour apprendre à nager à un enfant, on n'a qu'à le jeter dans une piscine : à coup sûr, il se débrouillera pour flotter gentiment. En vertu de ce principe, on admet, depuis vingt-huit ans au moins, que pour apprendre le latin aux étudiants qui ne l'ont pas encore appris et sentent la nécessité, voire l'urgence, de l'apprendre, il faut les précipiter dans les textes sans leur avoir dévoilé - et fait assimiler - quoi que ce soit d'une grammaire qu'ils découvriront, au hasard, chemin faisant. Le résultat ? Le même que celui auquel sont parvenus les élèves des lycées qui " étudient " le latin sur textes traduits, et à qui l'on a présenté la grammaire et l'apprentissage par c?ur comme des ennemis de la civilisation : découvrons par nous-mêmes, n'apprenons surtout rien. Les structures, les déclinaisons, les cadres chronologiques ? Entraves à la liberté. A fuir. Tous ces infortunés survivent, souvent, jusqu'aux classes de concours, sans connaître les mécanismes d'une langue qu'ils vont peut-être enseigner bientôt. J'en ai la preuve tous les jours. Comme les enfants dans leur piscine, beaucoup d'étudiants se sentent perdus dans l'océan qui, d'année en année, soulève devant eux des vagues de plus en plus hautes. Car le latin à l'Université, ce n'est plus une plaisanterie. Ils réclament de l'aide. Des bases. Un système, n'importe quelle planche à laquelle ils puissent s'agripper, pour se sentir enfin la tête hors de l'eau. " Aide-toi, le ciel t'aidera ", voilà le seul conseil qu'on puisse donner à ces esprits en peine. Qui ne demandent souvent qu'à travailler, mais sans savoir comment orienter efficacement leur effort. J'ai donc résolu de leur construire un radeau : ce livre. Si au bout de 3297 exemples empruntés aux auteurs latins eux-mêmes, axés chacun sur un point précis de grammaire, traduits et commentés, ils n'ont pas acquis un mécanisme que la fuite insensée des jours ne leur permet pas d'acquérir pendant les cours qu'on leur dispense, alors, il faudra vraiment désespérer. Mais je ne désespère jamais. Nous construirons, alors, un autre radeau.
Docteur d'Etat ès lettres, Danielle Porte fut de 1970 à 2012 maître de conférences à l'université de Paris IV - Sorbonne, où elle enseigna le latin, la civilisation, la religion et l'histoire romaines. Passionnée par la recherche d'Alésia, elle a bandé en 2005 l'association AAB.cédaj (Alésia - André Berthier). Ses publications portent sur le sacré, l'histoire et la littérature à Rome, des origines à Auguste, et l'opéra, son second violon d'Ingres.
Rentrant chez lui en fin de journée avec un cadeau pour ses enfants, David Hall, brillant chercheur et président d'un laboratoire travaillant pour la NSA à Saugus, près de Boston, découvre sa femme et ses trois enfants massacrés et atrocement mutilés. Le choc est tel que David Hall sombrera aussitôt dans une sorte de coma éveillé (Syndrome de Lumley-Wright) qui va le couper du monde. Il ne se souviendra plus qu'il a eu une famille et ne reconnaîtra plus ceux qui l'entourent. Amnésie totale dont il ne pourra pas sortir. L'enquête menée par le FBI à travers les Etats Unis n'aboutira à rien. Le massacre de Saugus, outre le trauma irréversible qu'il a provoqué chez David Hall, aura un impact profond sur tous ceux qui ont participé à cette enquête. Une plongée dans le monde des services secrets, dans l'univers de la psychiatrie et dans celui de la télévision et des médias. Doublée d'une vision lucide de la violence de la rue, barbare, gratuite et aveugle, qui peut tomber sur chacun à tout instant.