Histoire du scepticisme. De la fin du Moyen Age à l'aube du XIXe siècle
Popkin Richard ; Brahami Frédéric ; Gaultier Benoî
AGONE
35,00 €
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EAN :9782748904130
En contestant les critères traditionnels de la connaissance religieuse, la Réforme pose une question fondamentale et ouvre une boite de Pandore : comment justifier les fondements de notre connaissance ? Ce problème va déclencher une crise sceptique qui va bientôt affecter l'ensemble du panorama intellectuel de l'Occident. Le scepticisme est au principe de la pensée moderne ? et partant, de la nôtre ?, montre Richard Popkin : loin d'être un âge dogmatique où triomphe une raison souveraine, l'époque moderne émerge avec la redécouverte, au sortir du Moyen Age, de l'arsenal argumentatif élaboré par les sceptiques de l'Antiquité, en même temps que s'ouvre la crise de l'autorité spirituelle entraînée par la Réforme. Se trouve alors posée, dans toute sa portée politique et religieuse, la question philosophique fondamentale du critère de la vérité. Aucune analyse de ce courant de pensée, qui double toute l'histoire de la philosophie et constitue une tradition de résistance intellectuelle à toute forme d'idéologie et à tous les dogmatismes, n'a l'ampleur de cet ouvrage, inédit en français. Il plonge dans la vie, les écrits et le monde des figures les plus significatives du scepticisme et de l'anti-scepticisme, de Savonarole et Erasme à Pierre Bayle et David Hume, en passant par Descartes et Spinoza.
Nombre de pages
883
Date de parution
04/10/2019
Poids
920g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782748904130
Titre
Histoire du scepticisme. De la fin du Moyen Age à l'aube du XIXe siècle
Auteur
Popkin Richard ; Brahami Frédéric ; Gaultier Benoî
Editeur
AGONE
Largeur
120
Poids
920
Date de parution
20191004
Nombre de pages
883,00 €
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La presse de la Révolution a été la grande innovation qui a distingué 1789 de toutes les grandes crises antérieures et a montré la voie à la politique contemporaine. Sans les journaux, la prise de la Bastille serait peut-être restée une simple émeute!En ce moment unique, la vénérable presse à bras de Gutenberg a en effet rencontré la jeune époque des idéologies de masse. Alors, des individus comme Brissot, Desmoulins, Marat ou Hébert ont pu créer des publications qui non seulement reflétaient leur personnalité, mais ont exercé une véritable influence sur le monde. C'est cette rencontre d'un journalisme individualisé avec la politique de masse qui a fait l'histoire de la décennie révolutionnaire un chapitre sans pareil dans l'histoire des médias.Malgré la célébrité de quelques unes de ses figures, la presse de la Révolution a été longtemps traitée comme un phénomène annexe de l'histoire politique ou culturelle. Pour la première fois, le livre de Jeremy Popkin l'envisage dans sa globalité et offre une synthèse vivante et précieuse sur un moment singulier de son histoire, dramatique et éphémère, mais fondateur pour notre modernité politique.
Résumé : Côte Est des Etats-Unis, début des années 40. Dans l'inquiétante et superbe demeure du défunt millionnaire Michael Carmichael, les héritiers assistent à la lecture du testament. Dehors, une pluie diluvienne et la crue de la Susquehanna isolent la maison du reste du monde. Arche de Noé peuplée d'animaux empaillés mais aussi de souvenirs étranges et dramatiques, cet étouffant huis clos va devenir le théâtre d'un effroyable règlement de comptes post-mortem. Nous retrouvons Mary Carrier, la détective des grands magasins Blankfort à New York - et héroïne chérie de Zelda Popkin - embarquée à bord d'un navire sur le point de sombrer corps et biens. Une enquête à la Agatha Christie riche et subtile l'attend, mais la nuit sera longue et le réveil douloureux.
Cet essai est le procès d'une absence, celle de la gauche, désormais reléguée au second plan dans la presse. Dans cette chronique de la droitisation du débat public, l'autrice analyse la façon dont il a été verrouillé par l'ensemble des médias dominants, y compris "de gauche" , qui ont reboublé d'efforts pour bipolariser les champs politique et journalistique autour des figures d'Emmauel Macron, de Marine Le Pen, de leurs doublures et de leurs thématiques sécuritaires et économiques. Basé sur une documentation précise, ce livre retrace l'effondrement intellectuel du "journalisme politique" , qui a perdu tant en substance qu'en consistance, laissant le storytelling remplacer l'information. L'autrice aborde notamment le traitement des différents projets de réformes par les chefs-lieux éditoriaux, souvent transformés en SAV du gouvernement... S'appuyant sur l'émergence de la comm' comme cadre politique et journalistique, Pauline Perrenot dévoile le monopole absolu de la pensée libérale dans les médias et l'imbrication de la profession avec le monde patronal. Un président créé de toutes pièces par les médias, la croisière journalistique de l'extrême droite, une kabbale réactionnaire qui ponctue les séquences des chaînes d'information... drôle d'état que celui de la presse dans l'Hexagone. Pauline Perrenot s'appuie sur le traitement des thèmes qui ont "fait" l'actualité jusqu'aux élections qui ont suivi la dissolution de l'Assemblée nationale : maintien de l'ordre, sondages, loi sécurité globale, gilets jaunes, violences policières, émergences d'Eric Zemmour et de Jordan Bardella. Pour cette réédition, Pauline Perrenot applique ces grilles d'analyse aux questions d'actualités plus récentes qui confirment l'aggravation des pratiques devenues la norme du journalisme politique. Un constat pour que la disparition de la gauche ne passe plus inaperçu.
Thomas Frank écrit régulièrement pour Le Monde diplomatique des articles d'analyse sociale et politique de la situation américaine. Déjà paru en français: Le Marché de droit divin (Agone, 2003).
Cette histoire des États-Unis présente le point de vue de ceux dont les manuels d'histoire parlent habituellement peu. L'auteur confronte avec minutie la version officielle et héroïque (de Christophe Colomb à George Walker Bush) aux témoignages des acteurs les plus modestes. Les Indiens, les esclaves en fuite, les soldats déserteurs, les jeunes ouvrières du textile, les syndicalistes, les GI du Vietnam, les activistes des années 1980-1990, tous, jusqu'aux victimes contemporaines de la politique intérieure et étrangère américaine, viennent ainsi battre en brèche la conception unanimiste de l'histoire officielle. Howard Zinn a enseigné l'histoire et les sciences politiques à la Boston University où il est aujourd'hui professeur émérite. Son oeuvre (une douzaine d'ouvrages) est essentiellement consacrée à l'incidence des mouvements populaires sur la société américaine.
Jacques Bouversse s'attaquait dans ce court ouvrage aux usages discutables que fit Michel Foucault de l’œuvre de Nietzsche Nombreux sont ceux qui aujourd'hui vouent un culte inconsidéré à la pensée de Foucault, réputée incontournable. On peut pourtant émettre des réserves quant à la cohérence de l’œuvre d'un auteur qui aurait « revendiqué le droit de se contredire ». L'usage qu'il fit de la pensée de Nietzsche est symptomatique de cette attitude : il s'agissait pour lui de « l'utiliser, de la déformer, de la faire grincer, crier », attitude qui mène logiquement à une série de contradictions. C'est précisément celles-ci que Bouversse entendait ici relever. Faisant jouer Nietzsche contre Foucault, il démontrait avec brio que les positions du « Nietzsche de Foucault » sont souvent bien éloignées de celles du Nietzsche réel.