Le récit débordant d'imagination d'un homme qui connaîtra dix mille vies pour garder son plus grand amour : la Mort elle-même. Nous vivons. Nous mourons, puis... on peut retenter le coup, c'est ça ? Des essais, vous en avez même dix mille. Dix mille tentatives pour " aller au bout " : trouver une réponse aux interrogations métaphysiques les plus profondes, devenir un parangon de sagesse et ne plus faire qu'un avec le Grand Tout. Milo a déjà grillé 9 995 cartouches, aussi ne lui reste-t-il plus que cinq chances de fusionner avec l'Amultime. S'il n'y parvient pas, c'est le Néant qui l'attend. Milo qui lui ne désire rien de plus que s'abandonner aux bras de la Mort... ou Suzie, comme il l'appelle. Plus que celle qui partage son coeur et son lit durant ses innombrables intermèdes dans l'Après-vie, Suzie est l'unique raison de vivre de Milo : chaque fois qu'il plonge vers une nouvelle incarnation, il prie pour revenir au plus vite à ses côtés et y demeurer à tout jamais. Mais ce récit représente bien plus qu'une grande histoire d'amour : du berceau à la tombe, chaque nouvelle existence offre à Milo une pièce du puzzle cosmique, et il ne tient qu'à lui de le reconstituer entièrement s'il souhaite enfin fusionner avec le Grand Tout, cette entité absolue plus infinie que l'infini lui-même. D'un charme aussi noir que les textes de Neil Gaiman et d'un humour dont la finesse évoque Kurt Vonnegut, ce roman raconte ce qui fait l'insondable richesse, la beauté, l'absurdité et l'émotion désarmante de la vie. " Charmant... étonnamment léger et inspirant... l'auteur s'amuse et nous aussi. " New York Journal of Books " Des histoires d'hommes et de dieux, entre Neil Gaiman et Douglas Adams. " Kirkus Review " Le récit le plus drôle que vous lirez à propos d'un homme qui a été à la fois tué dans un accident de catapulte et de voiture. " NPR " Ce livre vous fera rire et pleurer à quelques pages d'intervalle. Rappelant Tim Robbins et Christopher Moore, Michael Poore trouve de l'humour dans l'absurdité humaine la plus noire. " Chicago Review of Books
Biographie de l'auteur Raymond E Feist est né en 1945 aux Etats-Unis. Depuis 1982 et la sortie de Magicien, il est l'un des plus grands best-sellers au monde. Tous ses romans se situent dans le même univers et suivent les mêmes protagonistes et leur descendance. Le résultat est une saga grandiose et attachante à nulle autre pareille.
Midkemia est en ruine. Alors que le peuple retrousse ses manches pour la reconstruction, une nouvelle menace s'élève déjà des cendres de la guerre : le terrible Fadawah, ancien commandant des armées de la reine Emeraude, a entrepris de fonder son propre empire sur les vestiges du royaume de l'Ouest. C'est à deux jeunes hommes, Jimmy et Dash, les petits-fils du duc James, qu'incombe la tâche colossale de rassembler les fragments de la couronne brisée et de ressusciter l'ancienne gloire du royaume. Ainsi s'achève la Guerre des Serpents, dans les larmes et le sang...
Les Krayakins, seigneurs des morts-vivants, poursuivent la reine enceinte du futur roi qui empêchera le monde de sombrer dans le chaos. Elle est protégée par trois vieux guerriers, les derniers survivants de l'ancienne armée drenaïe : Nogusta le maître épéiste, Kebra l'archer légendaire et Bison le colosse au grand coeur.
Falkenberg, Suède. Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d'une femme. Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d'enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras. Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie? En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu'aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.
1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.
Après de premiers échanges d'une cordialité toute bourgeoise, deux voisines en viennent à se livrer une véritable guerre (chantage, insultes, incitation au divorce?) pour une histoire de lambris que l'une veut repeindre dans le hall de l'immeuble et l'autre pas. L'une d'elles finira par disparaître dans de mystérieuses conditions. Une nouvelle recrue d'un club de lecture est reçue par sa présidente qui lui en présente les membres, une à une. A mesure qu'elle raconte leurs goûts littéraires (gore, romance coquine) ainsi que leurs histoires intimes (insémination de l'une, morts suspectes des maris successifs de l'autre), elle distille son venin... Voici quelques exemples tirés de ces douze nouvelles empreintes d'un humour féroce. Des portraits cruels de femmes toutes plus névrosées les unes que les autres, qui sont aussi les révélateurs d'une société américaine aisée, qui tient à tout prix à se montrer sous son masque de perfection. Helen Ellis fait éclater les apparences et décrit la solitude de ces femmes au foyer, mais aussi le pouvoir qu'elles ont sur leur petit royaume ? leur appartement, leur club de lecture, leur immeuble, leur mari ?, allant parfois jusqu'à la pulsion criminelle? Une satire de notre époque qui contraint au bonheur et à sa représentation en toute circonstance.
Le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.
Avant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme « Front de lune », accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.