C'est le portrait d'une ville qui est ici proposé; portrait dessiné par le prisme de la vie culturelle et c'est un carnet de voyage, au sens où le voyage est un déplacement de l'esprit et une initiation. Quelle est la place de la culture ? littérature, cinéma, théâtre, arts visuels, danse, design ? à Montréal ? [?] c'est la culture au quotidien qui m'intéresse, celle vécue et produite par les créateurs. C'est à leur rencontre que je suis partie et ils m'ont ouvert leurs portes avec une générosité que je n'oublierai jamais. " Catherine Pont-Humbert. Carnets de Montréal, c'est la ville vue par ses créateurs les plus réputés, mais c'est aussi un voyage au fil des quartiers, un hommage vibrant à la ville et à sa créativité. L'auteure et amoureuse du Québec Catherine Pont-Humbert s'est entretenue avec 24 artistes québécois afin de recueillir le témoignage de chacun sur " son " Montréal. D'est en ouest, du nord au sud, les artistes mènent le lecteur dans les rues, les parcs et les places du Plateau Mont-Royal, du Mile-End, de la Petite-Italie, de Rosemont, d'Hochelaga, d'Outremont, du Vieux-Montréal, de Villeray à la recherche des lieux emblématiques et confidentiels de la métropole. ?uvrant dans les domaines de la littérature, du spectacle vivant, des arts visuels, de la musique, du cinéma, de l'architecture et du design, chaque créateur donne à voir avec générosité un quartier qu'il affectionne particulièrement, nous dévoile ses lieux de prédilection et nous parle de son rapport à la ville. Avec : Dany Laferrière, Marie Chouinard, Michel Goulet, Michel Dallaire, Denis Marleau, François Sullivan, Phyllis Lambert, Michel Marc Bouchard, Geneviève Cadieux, Evelyne de la Chenelière, Kim Thuy, Louise Forestier, Ariane Moffatt, Nassib El Husseini, Anne-Marie Cadieux, Catherine Mavrikakis, Carole Laure et David Homel. Ce livre au design graphique audacieux offre des instantanés de Montréal et de ses artistes au fil des saisons, à travers des cartes, des photographies de la ville et des portraits.
Nombre de pages
228
Date de parution
30/09/2016
Poids
500g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782924397268
Titre
Carnets de Montréal
Auteur
Pont-Humbert Catherine
Editeur
DU PASSAGE
Largeur
153
Poids
500
Date de parution
20160930
Nombre de pages
228,00 €
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Ecrit à l'occasion de l'exposition des oeuvres de Wifredo Lam au musée des Beaux-Arts de Nantes en juin 2010, L'Ame métisse, texte en 9 tableaux pour 3 personnages, est inspiré par la peinture. Créateur d'une oeuvre métissée alliant modernisme occidental et symboles africains ou caribéens, Wifredo Lam a côtoyé tous les mouvements d'avant-garde de son époque - cubisme, surréalisme, CoBrA - qui incitaient à la liberté et à l'exploration de l'inconscient. Sa peinture affrontant aussi les souffrances du monde et poursuivant le même combat que la poésie de son ami Aimé Césaire, L'Ame métisse est une plongée au coeur des événements politiques et culturels du XXe siècle. Inventive et poétique, l'écriture de Catherine Pont-Humbert nous emmène sur les routes du monde. De Cuba à Madrid, de Paris à New York, son texte sillonne le globe sur les traces d'une oeuvre picturale dont elle cherche à percer le mystère. Entre les personnages, tout se joue entre ombre et lumière, caché et révélé, su et pressenti. Le texte invente un langage propre, unique et original, pour saluer la liberté et la création.
La solitude du premier livre, je la garderai à jamais J'étais seule et je voulais embrasser la mémoire du monde De ville en ville De lit en lit Le livre a grandi Dans le geste lent et maladroit du mot balbutiant Au chevet des lits du monde où je me suis glissée J'ai laissé quelques traces Elles attestent ma présence Elles disent que j'ai bien dormi là J'ai dormi dans tant de lits J'ai emprunté tant de chemins pour arriver jusqu'à moi
Le chiffre 7, la main de Fatima, le mauvais oeil, le lait, le sang, les pèlerinages, les sacrifices... Aussi archaïques que nos peurs, nos croyances jalonnent notre existence. Aux signes qu'il perçoit mais ne sait pas déchiffrer, l'homme, en tous temps et en tous lieux, a voulu donner des interprétations. Se proposant d'en faire un inventaire, ce dictionnaire, à partir des croyances contemporaines les plus fondamentales, des rituels, de leurs correspondances et de l'apport des mythologies, puise aux civilisations européenne, africaine, indienne, méso-américaine, pour décliner un monde familier dont le langage est celui des symboles. Il fournit ainsi à tous les curieux des réponses à leurs questions sur ces mythes et ces croyances, passées ou contemporaines.
Noir printemps est un moment d'intimité universelle, pour suppléer le vertige du néant qui menace Noir printemps mobilise la poésie pour explorer l'arrêt du temps qui s'est imposé à l'humanité entière en 2020. De cette plongée dans l'expérience de la démesure du temps, Catherine Pont-Humbert nous livre un état sans concessions de l'exploration de ses sensations. Face à l'ampleur de l'événement, le fragment poétique fait appel à toutes les ressources de l'écriture pour paver le vertige du néant qui menace. Noir printemps est un moment d'intimité universelle. L'enchaînement des poèmes interroge le tempsA : ouverture par le monde est vieux, clôture par le vieil âge du monde, l'observation de l'état des mots mobilisés pour peindre les paysages à l'arrêt du temps.
Doucement, le sombre, doucement. dans le fracas des choses. Une joie. lente passe du sommeil au retour. de la pensée. Friable, oblique,. la certitude reparaît. Elle est vive. . De chaleur, reculée au fond de l'esprit,. elle éclaire les doutes et les craintes. . Il faut vivre. On se doit d'être. Exactement. .
Paysage de savoirs sombres s'ancre dans une volonté de se rapprocher de la douleur et des marques de violences, d'aller à l'encontre de la dissociation qui s'impose parfois suite au choc. La place occupée par le corps dans un espace clos, avec en ligne de mire et comme perspective "l'eau [qui] roule encore / aiguise l'aurore juste devant" est le point de départ d'une introspection attentive et minutieuse. Ce recueil se construit comme un journal d'observation des manifestations les plus ténues du corps et de l'esprit. A travers la dissection des inconforts physiques et psychiques, et une attention portée aux moindres mouvements de l'environnement, le texte explore les contours de la douleur. Profondément incarné, ce livre marque l'émergence d'une voix singulière dans le paysage poétique québécois contemporain.
Comment dort la salamandre ? Où dort le castor ? Est-ce que le papillon ferme les yeux pour dormir ? Pourquoi la girafe dort-elle debout ? Comment le dauphin arrive-t-il à dormir en pleine mer ? Ce bel abécédaire coloré présente 26 animaux de partout sur la planète. Pour chaque animal, on apprend où et comment vit ce dernier, ainsi que ses habitudes de sommeil.
Après Petite géographie de la fuite, Thierry Pardo poursuit inlassablement sa recherche des espaces de liberté. Cette fois, il pose ses pas dans ceux du philosophe naturaliste Henry David Thoreau et met notre époque au défi d'une nouvelle expérience forestière. Sa démarche exploratoire interroge notre relation au monde, à la nature et au silence sans toutefois se couper des questions contemporaines. Comment participer à la poésie de sa vie sans s'abîmer dans les préoccupations de notre siècle ? Comment un petit pas de côté et un saut dans le temps peuvent relier Walden et Weedon et inventer à nouveau la vie dans les bois ?