Une longue conversation entre Catherine Poncin et Christine Ollier. Chère Catherine, c'est un défi de coucher sur papier un extrait de cette conversation qui dure entre nous depuis plus de vingt-cinq ans, rythmée par tes créations issues des nombreux projets que nous avons menés ensembleâ? ! De l'artiste à l'imaginaire fertile à la femme belle et sincère, comment parler de toutâ? !â??? Commençons par expliquer ta démarche De l'image, par l'image. Elle t'a permis d'élaborer un ensemble d'Å?uvres importantâ??: un fonds de plus de 500 images, dont tu m'as nommée dépositaire, correspondant à plus de vingt-cinq ensembles photographiques. C'est impressionnant à chiffrer et magique à voirâ? ! Travailles-tu de la même manière depuis toujours, ou est-ce juste une impression liée à ta démarche mémorielleâ??...
Nombre de pages
112
Date de parution
21/10/2021
Poids
155g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782350465418
Titre
Rencontre Catherine Poncin-Christine Ollier
Auteur
Poncin Catherine ; Ollier Christine
Editeur
FILIGRANES
Largeur
120
Poids
155
Date de parution
20211021
Nombre de pages
112,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
De Constantine en Algérie, Catherine Poncin précipite dans l'univers abyssal des gorges du Rhumel, des silhouettes de femmes. A partir de photographies d'archives d'une collection particulière - suivant sa démarche "de l'image, par l'image" - elle irradie les corps, les "dévoile" et les traverse. In situ, elle explore le site géologique, photographie, arpente, suit le cours de l'oued, met en regard. D'autres corps apparaissent alors qui s'associent au minéral sans cependant s'y confondre. Les saisons se succèdent - les eaux se déversent d'écoulements subtils en torrents abondants. Elle propose aux Constantinois de transcrire anecdotes et mythes... les fragmente et les met en pages. Catherine Poncin nous donne à voir par la photographie ce qu'au travers des failles dissimulent les voiles. Vertiges est une "carte blanche", commande du Centre Culturel Français de Constantine.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.