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La lente évasion
Polloni Camille
1ER PARALLELE
12,00 €
Épuisé
EAN :9791094841006
Alain est un prisonnier en semi-liberté. Il vit dehors le jour, mais doit rentrer dormir à la Santé la nuit. Dans quelques mois, il sera libéré en conditionnelle. Chaque semaine, entre ses cours de psycho à la fac et son job dans un fast-food, il retrouve Julie, son assistante sociale, qui le soutient dans son apprentissage de la liberté. Son appétit pour la vie des " gens normaux ", qu'il observe comme des bêtes curieuses, est le miroir exact de notre curiosité pour les criminels - à nous, les " gens honnêtes ". Comment s'intégrer à un monde dont on n'a pas les codes ? Alain marche sur un fil. Camille Polloni, journaliste à Rue89, assiste à ces entretiens. Elle le regarde avancer en funambule, l'aide quand elle le peut, cherche la bonne distance. Et nous livre un récit d'une grande justesse, écrit à hauteur d'homme.
Nombre de pages
147
Date de parution
16/03/2015
Poids
301g
Largeur
100mm
Plus d'informations
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EAN
9791094841006
Titre
La lente évasion
Auteur
Polloni Camille
Editeur
1ER PARALLELE
Largeur
100
Poids
301
Date de parution
20150316
Nombre de pages
147,00 €
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L'histoire fascinante d'une fauconnière aux prises avec le trouble dissociatif de l'identité. La réalisatrice Monique Polloni rencontre Anne, spécialiste des oiseaux de proie, pour la première fois dans le cadre d'un reportage. Anne est une femme de 56 ans, douce, au regard allumé, qui fait équipe avec Eddie l'aigle. Depuis 25 ans, elle travaille sur les terrains de golf de la côte est de l'île de Vancouver. C'est original, mais ce n'est pas tout. Plusieurs personnalités cohabitent à l'intérieur d'Anne et l'aident, encore aujourd'hui, à surmonter les importants traumatismes subis dans son enfance. Dans cet ouvrage, vous ferez non seulement sa connaissance, mais aussi celle de Joy, de Five, de Kylie, de Kelsie et de Stephie, ses principaux alters. Vous découvrirez également Richard, l'homme de sa vie, qui a vu peu à peu ces personnalités émerger et l'accompagne avec amour et bienveillance au quotidien. Loin des clichés habituellement associés au trouble dissociatif de l'identité (TDI), ce récit d'une amitié improbable entre une réalisatrice empathique et une femme fascinante permet de mieux comprendre que la survie, la résilience et même la guérison revêtent parfois des formes bien différentes. Appuyée par des experts, l'autrice explique comment le TDI affecte les relations d'Anne, son travail, sa vie tout entière. Plusieurs témoignages viennent compléter le portrait d'une saisissante originalité. Car, forte de ses apprentissages, Anne soutient d'autres personnes aux prises avec ce trouble et pour lesquelles il n'existe malheureusement que bien peu de ressources.
Le jour où Mathilde Ramadier, jeune Française expatriée à Berlin, reçoit dans sa boîte mail le "Welcome Kit" de la startup qui vient de l'embaucher, elle ouvre de grands yeux ronds. "Chère Mathilde, bienvenue chez The Base ! Tu trouveras ci-joint le Welcome Kit qui t'expliquera tout pour tes nouvelles aventures chez nous. Enjoy ;) ! A demain. Joanna." L'entreprise promet une vie cool, dans un environnement friendly parsemé de smileys. Un employé est en retard ? Il le paiera, le lendemain, en croissants chauds pour toute l'équipe - ou plutôt la "team". Une team dans laquelle on n'est jamais stagiaire, mais toujours manager de quelque chose. Un rêve éveillé ? Les habits neufs de la précarité, en vérité. Où le "management du bonheur" cache l'organisation d'une concurrence impitoyable entre des travailleurs jetables et sous-payés. De ses diverses expériences dans la Silicon Allee berlinoise, Mathilde Ramadier a rapporté un récit au vitriol. Elle y mêle anecdotes personnelles et analyse de cette novlangue abêtissante qui fait passer les employés du service clients pour des "réparateurs de bonne humeur". Ou comment toute une génération, ici comme ailleurs, se casse le nez en fonçant dans le mur de la nouvelle économie. "Bienvenue dans le nouveau monde", vous dit-on.
Dans les pas des anthropologues, des écrivains, des designers et des naturalistes du quotidien.Retrouver une sensibilité au monde, aux êtres et aux choses qui le composent, cultiver l'art d'observer. Cette invitation, aussi nécessaire que louable, est sur toutes les lèvres. Les manuels abondent, de la botanique à l'analyse de paysages en passant par l'anthropologie ou l'urbanisme. Mais dans ces ouvrages, les modalités d'observation tiennent en général en quelques pages de conseils ; comme si les manières de construire l'attention perceptive au monde étaient déjà acquises. Or, il s'agit là d'une capacité cognitive qui s'apprend, se cultive et se nourrit.Dès lors, comment faire concrètement ? Par où démarrer ? Avec quoi se lancer ? Ce livre répond à ces questions au moyen d'une série d'exercices inspirés des façons de faire des écrivains, des anthropologues, des ethnographes, des designers ou des artistes. Présenté sous la forme de consignes à mettre en pratique, ce livre-ressource invite le lecteur à devenir lui-même un explorateur de ce que Georges Perec appelait l'" infra-ordinaire ".
Donner à manger " : ce geste omniprésent et simple en apparence engage notre responsabilité la plus fondamentale, celle de maintenir l'autre en vie et de lui permettre de mener cette vie dignement. Simone Weil parlait d'une " obligation éternelle " ; avant la justice ou le respect, il y a le pain de l'autre. Pourtant, l'humanité est malade de son alimentation. Famine, malnutrition, obésité, nourriture dégradée : des millions de personnes meurent chaque année de ce qu'ils ne mangent pas, ou de ce qu'ils mangent trop. Dans cet essai qui conjugue philosophie et enquête sur nos modes de vie, Joëlle Zask observe l'environnement moral et matériel de situations concrètes, du biberon à la distribution alimentaire en passant par les cantines scolaires et les lieux de soin pour personnes dépendantes, mais aussi les modes de production agricole. Elle se demande comment nourrir sans empoisonner, aider sans asservir, concilier nécessité et liberté. Car trouver la bonne manière de nourrir autrui, avance-t-elle, c'est s'orienter vers une société à la fois plus juste et plus démocratique.