Iconosphère de la figure mythique de Napoléon. Imaginaires collectifs et personnels
Poli Jean-Dominique ; Tulard Jean
ALAIN PIAZZOLA
15,00 €
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EAN :9782364790414
Le colloque interdisciplinaire " Iconosphère de la Figure mythique de Napoléon " organisé dans le cadre de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieux, Identités, eSpaces et Activités) s'est déroulé à l'Université de Corse les 18 et 19 septembre 2013. Il a permis aux chercheurs de notre Université et aux chercheurs invités de mettre en commun leurs réflexions sur les iconosphères, les grandes images intimes et collectives, qui s'organisent autour de Napoléon, personnage historique exceptionnel devenu une Figure mythique universelle qui suscite toujours les passions les plus opposées. La face noire et la face dorée de cette Figure agrègent des images contradictoires comme celle de l'Ogre insatiable ou celle du Héros prométhéen libérateur de peuples. Le mythe de Napoléon, constitué du vivant de l'Empereur (le philosophe Hegel le voyant passer sur son cheval à Iéna la veille de la bataille l'identifie à l'" âme du monde ") se renouvelle aujourd'hui et se dynamise mondialement. Dans sa Préface, Jean Tulard précise que " César et Alexandre son t depuis longtemps dépassés " et que Napoléon " a fini par éclipser le Roi - Soleil lui - même ". Les articles réunis dans ces actes proposent des approches diverses de la Figure de Napoléon qui irriguent le politique, la littérature, la presse et l'enseignement, la musique, l'architecture comme la publicité, étudiés ici dans une mise en perspective avec des problématiques actuelles, comme le rapport de la Corse à l'Empereur.
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Nombre de pages
224
Date de parution
15/01/2016
Poids
539g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782364790414
Titre
Iconosphère de la figure mythique de Napoléon. Imaginaires collectifs et personnels
Auteur
Poli Jean-Dominique ; Tulard Jean
Editeur
ALAIN PIAZZOLA
Largeur
160
Poids
539
Date de parution
20160115
Nombre de pages
224,00 €
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Dans le cadre de l'UMR CNRS 6240 LISA (Lieux Identités Espaces et Activités) de l'Université de Corse, des travaux universitaires ont été réalisés dès 2004 sur "Le mythe de Napoléon et la Corse". Il s'agissait de prendre en compte le retour en force de la Figure de "l'Empereur immortel" et la nature protéiforme des fondements de son mythe, son enracinement en Corse ne pouvant plus aujourd'hui être ignoré. En 2014, la Collectivité Territoriale de Corse confie à l'UMR LISA le projet "Pascal Paoli, la Révolution corse et Napoléon Bonaparte : pour un projet scientifique et économique novateur", codirigé par Jean-Dominique Poli et Jean-Guy Talamoni, alliant plusieurs volets (scientifique, valorisation économique, transfert vers différents publics notamment scolaires, communication), pour une phase préparatoire de dix-huit mois, permettant à la fois de concevoir et d'initier le projet dans ses différentes dimensions. Les Actes publiés ici concernent les séminaires de 2014-2015 du projet "Paoli-Napoléon". L'ensemble des contributions réunies sous les rubriques "Philosophie et imaginaire politiques", "Droit", "Représentations, patrimoine et valorisation", "Histoire" et "Enseignement et science", permettent de situer les enjeux.
Décidément, la figure de Napoléon n'est pas desséchée. Elle reste toujours active et fascinante, sans doute aussi par sa nature d' "énigme profonde et presque impossible à expliquer" .
Poli Jean-Dominique ; Battistini Olivier ; Vincens
Dans ce grand atelier, chacun des auteurs nous fait découvrir, avec une écriture libre, vive, et toujours accessible, non seulement les lieux proprement mythiques comme par exemple la Terre du Milieu, la Mégapatagonie, la Prairie des Asphodèles, l'Arbre du monde ou encore le Belovodié, mais aussi les lieux qui, entrés dans l'histoire, sont devenus mythiques: la Capoue d'Hannibal ou celle de Spartacus, Roncevaux, l'Afghanistan, le château d'Anet, la Cour de Louis XIV, l'Académie française. Du rapprochement de ces lieux fictifs et réels naissent une tension et une curiosité incessantes qui donnent à cet ouvrage son unité profonde: les lieux, les villes et les pays d'aujourd'hui y retrouvent tout leur pouvoir d'enchantement. Sur cette carte d'un nouveau monde, le lecteur explore des régions insolites, mais aussi une histoire de ces lieux qui s'esquisse en filigrane. Il voyage ainsi, au fil du temps, dans les imaginaires culturels, du passé lointain au présent proche, de l'Antiquité fondatrice aux reprises et inventions nouvelles qui se perpétuent jusque dans notre modernité. La présentation, bien qu'alphabétique, ménage la progression historique, en reprenant la même entrée à des siècles de distance: le mythe de Rome, dans l'antiquité, au Moyen Age. Ainsi se dessine également, à partir de lieux précis, une histoire de notre imaginaire culturel. Chaque entrée fait le point de la manière la plus précise et la plus informée sur la nature du lieu et sur la genèse du mythe qui lui est associé. Dans le même esprit qui anima le Dictionnaire des Symboles (Bouquins) ce dictionnaire est unique et nouveau par sa matière, son ton et son rythme. Un livre fait pour découvrir et rêver au long de centaines d'entrées tout aussi surprenantes et variées les unes que les autres.
Né vers 1520 à Vescovato, Marc Antonio Ceccaldi achève son Historia di Corsica un an avant sa mort en 1560 et n'aura donc pas le temps de publier son livre, pourtant manifestement prêt pour l'impression. C'est donc son successeur, Anton Pietro Filippini, qui après avoir ajouté une dernière partie de sa main, fera paraître l'ensemble sous son nom, en 1594, grâce à l'appui financier du maréchal Alphonse d'Omano, fils du colonel Sampiero Corso. La grande idée de Ceccaldi est toute résumée par le titre qu'il a choisi, Historia di Corsica. Un titre que Filippini utilisera quelque part sans le comprendre. Car, bien que reprenant la forme chronologique du récit de ses prédécesseurs, et en réécrivant et en développant la partie de Montegiani (1464 -1520), le texte de Ceccaldi lui-même (1520 -1560) a une tout autre ampleur qu'une simple chronique des faits survenus en Corse: le Vescovatais s'intéresse au reste du conflit en cours, aux affaires de Toscane, aux guerres initiées par la papauté ou au conflit dans le Nord-Est de la France. Contrairement à Filippini, auteur d'une Guerre de Sampiero vue de Vescovato, où le détail concurrence l'essentiel, Ceccaldi a une vue d'ensemble du conflit en Corse et de son imbrication dans un conflit plus vaste qui oppose Habsbourgs et Valois dont il n'est qu'une des manifestations. Par sa largeur de vue, par sa capacité à hiérarchiser les informations, par son style, Ceccaldi tranche avec ses prédécesseurs comme avec son successeur. On peut dire sans se tromper qu'il est bel et bien le premier historien de l'île. Cette nouvelle édition bilingue met constamment en perspective le texte du chroniqueur, nouvellement établi, avec les documents d'archives et mémoires du temps.
La clémentine de Corse, c'est l'histoire d'une centaine d'agriculteurs qui luttent contre plus grand qu'eux et qui parviennent, à force d'intelligence et de persévérance, à assumer et faire valoir leurs différences. Si aujourd'hui la Corse peut regarder sans rougir les plus grands pays producteurs d'agrumes, cela n'a pas toujours été le cas dans le passé. Pendant son long voyage à travers le temps, la clémentine de Corse a traversé des phases de turbulence et des crises profondes. Certains ont tenté d'usurper son nom et sa feuille. D'autres ont voulu lui imposer une voie qui n'était pas la sienne. Pourtant, la filière a su se relever en faisant le choix de la qualité et du terroir. Dans cet ouvrage, nous dévoilons l'histoire d'une réussite exceptionnelle. Celle de femmes et d'hommes qui se battent jour après jour, depuis les années 1960, pour construire un espace où les règles du jeu diffèrent : une niche dans laquelle les bons fruits sont ceux qui ont un petit calibre, un goût acidulé, et un petit cul vert.