L'art des ballets russes à Paris. Projets de décors et de costumes, 1908-1929
POJARSKAIA/VOLODINA
GALLIMARD
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EAN :9782070111916
Quatrième de couverture Au début de ce siècle, une troupe de jeunes gens revendiquant pour patrie les scènes des théâtres, et pour famille cette compagnie qu'on appelait «les Ballets russes», éblouit tous les publics européens par un art si riche et si vivace que, de forme nouvelle en forme nouvelle, il sut rester pendant vingt ans à l'avant-garde grâce à Serge Diaghilev. Cette période éblouissante prit fin avant la Seconde Guerre mondiale parce qu'il s'avéra que le dieu était mortel et son temps révolu ; Diaghilev quitta la scène avant que le rideau ne tombe et mourut à Venise en 1929. La légende des Ballets russes était née, et on voulut en conserver la mémoire. Mais une part importante de ce trésor artistique reposait dans les réserves des musées soviétiques. Ce livre est donc une surprise, puisqu'il nous vient de Moscou et nous découvre très largement les collections du Musée Bakhrouchine, de la Galerie Tretiakov, du Musée des Beaux-Arts Zakharov et du Théâtre du Bolchoï. Militsa Pojarskaïa a réuni une documentation d'une ampleur inégalée jusqu'à aujourd'hui, juxtaposition d'œuvres exécutées pour une même production et maintenant séparées par des milliers de kilomètres, envolées aux quatre coins du monde.
Nombre de pages
288
Date de parution
22/11/1990
Poids
2 395g
Largeur
264mm
Plus d'informations
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EAN
9782070111916
Titre
L'art des ballets russes à Paris. Projets de décors et de costumes, 1908-1929
Auteur
POJARSKAIA/VOLODINA
Editeur
GALLIMARD
Largeur
264
Poids
2395
Date de parution
19901122
Nombre de pages
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Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.