
Le jour où j'ai rencontré ma fille
Poivre d'Arvor Olivier
LGF
7,90 €
Épuisé
EAN :
9782253000822
A la cinquantaine, moment où son désir d'enfant, jusqu'ici inexistant, devient une évidence, le narrateur apprend qu'il est stérile. Quelques mois plus tard, il rencontre une fillette de 7 ans au Togo : leur premier contact est bouleversant, l'instant est décisif, c'est Amaal qui sera sa fille. Mais comment fait-on quand on est un homme célibataire pour devenir père ? Olivier Poivre d'Arvor, diplomate, écrivain, spécialiste des échanges culturels internationaux lève le voile sur un sujet tabou - la stérilité masculine - en racontant le parcours initiatique de deux années qui a changé sa vie.
| Nombre de pages | 246 |
|---|---|
| Date de parution | 16/11/2016 |
| Poids | 134g |
| Largeur | 110mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782253000822 |
|---|---|
| Titre | Le jour où j'ai rencontré ma fille |
| Auteur | Poivre d'Arvor Olivier |
| Editeur | LGF |
| Largeur | 110 |
| Poids | 134 |
| Date de parution | 20161116 |
| Nombre de pages | 246,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Bug made in France ou L'histoire d'une capitulation culturelle
Poivre d'Arvor OlivierIl s'agit d'un court essai sur la diffusion de la culture française, le marché culturel mondial et la manière dont la révolution digitale est en train d'en bouleverser les règles. Face à la position hégémonique des Américains et à un affaiblissement du rayonnement de notre culture, il est plus que nécessaire d'agir pour ne pas connaître une absortion totale. Le propos de l'auteur est argumenté, éclairé et passionnant, car il s'appuie sur une connaissance approfondie des mécanismes de diffusion de la culture française hors des frontières. Ainsi, il évalue de manière précise le recul de notre présence à l?étranger et le fossé qui sépare désormais l'hexagone de la méga puissance américaine. Sa présentation de la révolution digitale est édifiante. Elle nous fait prendre la mesure du retard de la France sur les Etats-Unis, et notamment de la Silicon Valley où s?épanouit la puissante industrie du numérique. Une telle concentration, un tel monopole commercial sont sidérants: non seulement les Etats-Unis possèdent et maîtrisent les outils du « hardware » et du « software », mais ils contrôlent Internet et ont développé des sites incontournables: Yahoo, Google, Facebook, Amazon, Twitter, YouTube, iTunes? A partir de ce constat sans appel, Olivier Poivre d'Arvor réaffirme donc la nécessité pour les éditeurs français de bien négocier le virage du numérique, de se battre contre les monopoles de sites spécialisés dans la vente de livres électroniques, de défendre le copyright et lamaîtrise du prix du livre. Avec ce texte vif, Olivier Poivre d'Arvor intervient dans le débat sur l'avenir du livre et plus largement celui de la culture française. Son engagement est tranché, net, et il fait valoir un point de vue spécifiquement français à l'heure où l'on serait tenté de croire que le problème doit se penser de manière globale, ce qui est à ses yeux une illusion. C'est donc aussi pour lui l'occasion de réaffirmer la spécificité de notre pays, de son rapport privilégié à la chose écrite et de repenser une notion qui, il y a quelques années fit polémique, la fameuse « exception culturelle française ».Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,20 € -

Le jour où j'ai rencontré ma fille
Poivre d'Arvor OlivierC'est votre fille, la petite?Cette scène, cet instant de vie, cette crampe au ventre, cette main de plus en plus moite, ce contrôle d'identité, depuis deux ans, je n'ai jamais vraiment pensé qu'à cela. J'ai répété chaque mouvement, pour chaque circonstance, imaginé chaque refus, celui que subissent toutes celles et tous ceux, porteurs de mauvais papiers, la tête baissée en guise de protestation silencieuse, qu'on voit, non sans gêne ou sans honte, accompagnés par des costauds des épinettes à brassards rouges. Moi, si blanc et si privilégié, j'ai beaucoup appris de l'Afrique; ma vie entre Paris et Lomé, puis Cotonou comme la séparation d'avec Amaal, ma fille, m'ont permis d'éprouver ce que je prenais jusqu'alors pour de la compassion ordinaire. L'injustice croissante faite aux femmes et aux hommes qui ne sont pas nés dans le bon pays, avec le bon passeport, la bonne couleur.S'il est un voyage dans ma vie que je n'oublierai jamais, c'est bien celui-là, avec Amaal, ce Cotonou-Paris du 18 juin 2011, mais plus encore le passage de la frontière, tôt le lendemain matin, à Roissy-Charles-de-Gaulle, terminal F. Jusqu'alors, j'avais allègrement franchi les contrôles de police du monde entier, salué joyeusement les douaniers de tous les pays en brandissant les bons documents. La période avait été rude sur le plan politique. Le Président, Nicolas Sarkozy, avec son calamiteux discours de Grenoble à l'été 2010, et ses ministres de l'Intérieur, calculettes à la main et champions de la reconduite musclée, en rajoutaient à loisir avec leur politique du chiffre; on avait déjà beaucoup écrit sur le sujet, mais notre époque voulait cela aussi, la peur, la crise, le chômage, la perte d'influence, en France comme en Europe. Un sacré repli sur soi, la recherche de l'identité nationale... Et des barrières, un peu partout pour rester dans la grande famille des Européens de souche aux origines chrétiennes. Mais avant de sauver le monde et/ou de voter aux prochaines élections présidentielles, il faut bien avouer que j'étais alors surtout préoccupé par mes petites affaires intimes. Les labos, les toubibs m'avaient accaparé un temps, je m'étais vaillamment soumis aux services sociaux, aux psys, aux associations, aux consulats, aux tribunaux, à toutes les administrations de France et du Togo. Ne restait plus maintenant, les yeux un peu chiffonnés, une grosse valise vert kaki à traîner derrière moi, ma petite Amaal fermement tenue dans l'autre main, qu'à faire la queue dans la file Union européenne et à franchir la frontière pour rentrer chez nous à Paris. Mais après ce que j'avais enduré, toute cette attente, ces découragements, ces vexations, ce sentiment que je n'y parviendrais jamais, la dernière étape de ce long cheminement m'apparaissait comme la plus difficile à affronter.Deux ans en effet que je rumine ce qui, selon les jours, s'appelle évasion, exfiltration, échappée belle, ou, dans le meilleur des cas, entrée sur le territoire français. Deux ans que, riche de mon seul désespoir et fort d'une énergie à tout casser, j'échafaude de savants détournements de la loi. J'ai tout tenté en théorie, tout monnayé en rêve: passeports de complaisance, déclarations a posteriori d'état civil, reconstitutions d'identité, petits avions affrétés pour contourner des formalités douanières... La frontière entre l'homme honnête et le délinquant tient toujours à peu de chose: tous les deux sont persuadés d'user d'un droit pour sauver leur peau.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,20 € -

L'amour à trois
Poivre d'Arvor OlivierRésumé : C'est en Guyane, de Cayenne à Maripasoula - au pays des orpailleurs et des Indiens Wayanas - que Léo part à la recherche de son ami d'adolescence, Frédéric. Il veut lui annoncer la mort du grand amour qu'ils ont partagé, Hélène, qui fut il y a trente ans leur professeur de philosophie et leur initiatrice érotique. A la surface de sa brumeuse mémoire resurgit la géographie dangereuse, belle et imprécise du désir de trois jeunes gens dans les années soixante-dix. Que s'est-il vraiment passé entre eux à l'époque ? En remontant le cours du fleuve Maroni et celui du temps, Léo caresse la nostalgie de cet âge d'or, ce rêve perdu de la jeunesse baigné de refrains musicaux : fragile, blessé, amnésique, il s'obstine à retrouver la trace de l'homme qui pourra, peut-être, résoudre l'énigme de sa propre existence.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,20 € -

Flèches. Le martyre de saint Sébastien
Poivre d'Arvor OlivierJ'avais vingt-trois ans, c'était en janvier 1982. Un ami proche, jeune prêtre homosexuel le jour, jésuite prostitué la nuit, se mourait à mes côtés d'un mal inconnu. J'ai écrit ce livre en dix-huit jours, exactement. D'un trait. Il fallait aller vite. Sébastien - nom prédestiné mais réel - est mort quelques semaines avant que cette longue lettre, à lui adressée, ne soit publiée. Il l'a lue chez lui, dans une boîte gay, rue Sainte-Anne à Paris, à l'hôpital, chez lui de nouveau la dernière fois. Le sida ne portait pas encore son nom. Alors que je devais écrire un livre savant sur le mythe de saint Sébastien, je ne parle ici que d'un cancer étrange, d'une peste qui s'annonce. Les flèches de Sébastien, sa chair, flesh. On parle ici d'un saint qui a rassemblé autour de sa légende autant de dévots que d'impies. Les peintres en ont fait leur sujet de prédilection, Mishima, Pasolini l'ont adoré, ont reproduit son supplice. C'est étrange, mystique et sadique à la fois. C'est un livre sur le sexe et sur la foi. Un livre sur la chair, le corps. En relisant, je ne sais pas d'où cela vient, ni pourquoi je n'ai pas écrit en latin, tant ce livre des heures est pénétré de je ne sais quel dieu et de démons connus : jouir et souffrir en même temps. S'aimer soi-même en aimant l'autre. C'est un livre pour Sébastien, mort du sida avant tant d'autres." Olivier Poivre d'Arvor.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 €
Du même éditeur
-

La tresse
Colombani LaetitiaTrois destinées. Trois cultures. Trois combats. Trois femmes qui se battent avec volonté, courage et fierté pour acquérir leur place dans la société malgré les discréminations et les traditions. Un premier roman fort sur trois destins liés comme les trois brins d'une tresse...EN STOCKCOMMANDER10,15 € -

Petit pays
Faye GaëlAvant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de ceur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. Un livre lumineux. Astrid de Larminat, Le Figaro. Un très beau premier roman, déchirant et incandescent, qui force l?admiration. Yann Perreau, Les Inrockuptibles. Gaby n?est pas un petit Africain, c?est un enfant du monde emporté par la fureur du destin. Notre hantise commune. Maria Malagardis, Libération. PRIX GONCOURT DES LYCÉENS / PRIX DU ROMAN FNAC / PRIX DU PREMIER ROMANNotes Biographiques : Franco-rwandais, Gaël Faye est auteur compositeur interprète. Aussi influencé par les littératures créoles que par la culture hip hop, il a sorti deux albums solo nourris d?influences musicales plurielles: Pili Pili sur un Croissant au Beurre et Rythmes et Botanique, enregistrés entre Kigali, Paris et Bujumbura. Petit pays, son premier roman, a été récompensé par le prix Goncourt des Lycéens.EN STOCKCOMMANDER9,60 €


