
A toi, ma mère. Correspondances intimes
Poivre d'Arvor Olivier ; Poivre d'Arvor Patrick
POINTS
10,10 €
Sur commande
EAN :
9782757817599
Adressées à "ma chère petite maman", "ma pauvre vieille" ou encore à "madame ma chère mère", les lettres proposées ici dévoilent ce qu'il y a de plus intime dans la relation entre la mère et l'enfant. L'affection et la crainte respectueuse de Marie-Antoinette pour l'impératrice d'Autriche, la culpabilité de Haubert qui délaisse sa mère malade, l'amour obsessionnel de Proust, la froideur de Rimbaud. Les sentiments, profonds et complexes, se dévoilent au fil de la correspondance.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 200 |
|---|---|
| Date de parution | 06/05/2010 |
| Poids | 255g |
| Largeur | 137mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782757817599 |
|---|---|
| Titre | A toi, ma mère. Correspondances intimes |
| ISBN | 2757817590 |
| Auteur | Poivre d'Arvor Olivier ; Poivre d'Arvor Patrick |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 137 |
| Poids | 255 |
| Date de parution | 20100506 |
| Nombre de pages | 200,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Bug made in France ou L'histoire d'une capitulation culturelle
Poivre d'Arvor OlivierIl s?agit d?un court essai sur la diffusion de la culture française, le marché culturel mondial et la manière dont la révolution digitale est en train d?en bouleverser les règles. Face à la position hégémonique des Américains et à un affaiblissement du rayonnement de notre culture, il est plus que nécessaire d?agir pour ne pas connaître une absortion totale. Le propos de l?auteur est argumenté, éclairé et passionnant, car il s?appuie sur une connaissance approfondie des mécanismes de diffusion de la culture française hors des frontières. Ainsi, il évalue de manière précise le recul de notre présence à l?étranger et le fossé qui sépare désormais l?hexagone de la méga puissance américaine. Sa présentation de la révolution digitale est édifiante. Elle nous fait prendre la mesure du retard de la France sur les Etats-Unis, et notamment de la Silicon Valley où s?épanouit la puissante industrie du numérique. Une telle concentration, un tel monopole commercial sont sidérants: non seulement les Etats-Unis possèdent et maîtrisent les outils du « hardware » et du « software », mais ils contrôlent Internet et ont développé des sites incontournables: Yahoo, Google, Facebook, Amazon, Twitter, YouTube, iTunes? A partir de ce constat sans appel, Olivier Poivre d?Arvor réaffirme donc la nécessité pour les éditeurs français de bien négocier le virage du numérique, de se battre contre les monopoles de sites spécialisés dans la vente de livres électroniques, de défendre le copyright et lamaîtrise du prix du livre. Avec ce texte vif, Olivier Poivre d?Arvor intervient dans le débat sur l?avenir du livre et plus largement celui de la culture française. Son engagement est tranché, net, et il fait valoir un point de vue spécifiquement français à l?heure où l?on serait tenté de croire que le problème doit se penser de manière globale, ce qui est à ses yeux une illusion. C?est donc aussi pour lui l?occasion de réaffirmer la spécificité de notre pays, de son rapport privilégié à la chose écrite et de repenser une notion qui, il y a quelques années fit polémique, la fameuse « exception culturelle française ».Sur commandeCOMMANDER12,20 € -

Le voyage du fils
Poivre d'Arvor OlivierAu départ de ce roman, un fait divers bien réel: une Chinoise s?est défenestrée à Paris pour échapper à une descente de police ? qui, d?ailleurs, ne la visait en rien? De cette tragédie, Olivier Poivre d?Arvor a tiré un roman très original, émouvant, plein de rebondissements et de surprises? En effet, devant ce drame de la Chinoise défenestrée, l?opinion s?est émue et a organisé le voyage de Fan Wen Dong, son propre fils âgé d?une vingtaine d?années. Ce garçon sensible et poétique, à peine débarqué de sa ville de Fushun, va donc passer quelques jours à Paris avant de repartir en Chine avec les cendres de sa mère? Le roman que nous lisons s?inscrit, très exactement, dans cette semaine où s?entremêlent plusieurs trames de destins. Il y a là une femme ? qui, précisément, réalise un film sur Marguerite Duras et qui rencontre « l?amant » chinois par hasard, à la faveur d?un accident de voiture. Il y a aussi un militant des droits de l?homme, un certain Schwartz, qui semble considérer Fan Wen Dong comme son fils? Ce Voyage du fils tisse, en brefs chapitres, une étrange histoire d?amours, de solitudes, de rencontres intenses. Olivier Poivre d?Arvor y raconte l?impossible face-à-face de la Chine et de l?Occident, du nanti et du démuni, de l?exilé et de son hôte?Sur commandeCOMMANDER19,40 € -

Le jour où j'ai rencontré ma fille
Poivre d'Arvor OlivierC'est votre fille, la petite?Cette scène, cet instant de vie, cette crampe au ventre, cette main de plus en plus moite, ce contrôle d'identité, depuis deux ans, je n'ai jamais vraiment pensé qu'à cela. J'ai répété chaque mouvement, pour chaque circonstance, imaginé chaque refus, celui que subissent toutes celles et tous ceux, porteurs de mauvais papiers, la tête baissée en guise de protestation silencieuse, qu'on voit, non sans gêne ou sans honte, accompagnés par des costauds des épinettes à brassards rouges. Moi, si blanc et si privilégié, j'ai beaucoup appris de l'Afrique; ma vie entre Paris et Lomé, puis Cotonou comme la séparation d'avec Amaal, ma fille, m'ont permis d'éprouver ce que je prenais jusqu'alors pour de la compassion ordinaire. L'injustice croissante faite aux femmes et aux hommes qui ne sont pas nés dans le bon pays, avec le bon passeport, la bonne couleur.S'il est un voyage dans ma vie que je n'oublierai jamais, c'est bien celui-là, avec Amaal, ce Cotonou-Paris du 18 juin 2011, mais plus encore le passage de la frontière, tôt le lendemain matin, à Roissy-Charles-de-Gaulle, terminal F. Jusqu'alors, j'avais allègrement franchi les contrôles de police du monde entier, salué joyeusement les douaniers de tous les pays en brandissant les bons documents. La période avait été rude sur le plan politique. Le Président, Nicolas Sarkozy, avec son calamiteux discours de Grenoble à l'été 2010, et ses ministres de l'Intérieur, calculettes à la main et champions de la reconduite musclée, en rajoutaient à loisir avec leur politique du chiffre; on avait déjà beaucoup écrit sur le sujet, mais notre époque voulait cela aussi, la peur, la crise, le chômage, la perte d'influence, en France comme en Europe. Un sacré repli sur soi, la recherche de l'identité nationale... Et des barrières, un peu partout pour rester dans la grande famille des Européens de souche aux origines chrétiennes. Mais avant de sauver le monde et/ou de voter aux prochaines élections présidentielles, il faut bien avouer que j'étais alors surtout préoccupé par mes petites affaires intimes. Les labos, les toubibs m'avaient accaparé un temps, je m'étais vaillamment soumis aux services sociaux, aux psys, aux associations, aux consulats, aux tribunaux, à toutes les administrations de France et du Togo. Ne restait plus maintenant, les yeux un peu chiffonnés, une grosse valise vert kaki à traîner derrière moi, ma petite Amaal fermement tenue dans l'autre main, qu'à faire la queue dans la file Union européenne et à franchir la frontière pour rentrer chez nous à Paris. Mais après ce que j'avais enduré, toute cette attente, ces découragements, ces vexations, ce sentiment que je n'y parviendrais jamais, la dernière étape de ce long cheminement m'apparaissait comme la plus difficile à affronter.Deux ans en effet que je rumine ce qui, selon les jours, s'appelle évasion, exfiltration, échappée belle, ou, dans le meilleur des cas, entrée sur le territoire français. Deux ans que, riche de mon seul désespoir et fort d'une énergie à tout casser, j'échafaude de savants détournements de la loi. J'ai tout tenté en théorie, tout monnayé en rêve: passeports de complaisance, déclarations a posteriori d'état civil, reconstitutions d'identité, petits avions affrétés pour contourner des formalités douanières... La frontière entre l'homme honnête et le délinquant tient toujours à peu de chose: tous les deux sont persuadés d'user d'un droit pour sauver leur peau.Sur commandeCOMMANDER20,20 € -

L'amour à trois
Poivre d'Arvor OlivierRésumé : C'est en Guyane, de Cayenne à Maripasoula - au pays des orpailleurs et des Indiens Wayanas - que Léo part à la recherche de son ami d'adolescence, Frédéric. Il veut lui annoncer la mort du grand amour qu'ils ont partagé, Hélène, qui fut il y a trente ans leur professeur de philosophie et leur initiatrice érotique. A la surface de sa brumeuse mémoire resurgit la géographie dangereuse, belle et imprécise du désir de trois jeunes gens dans les années soixante-dix. Que s'est-il vraiment passé entre eux à l'époque ? En remontant le cours du fleuve Maroni et celui du temps, Léo caresse la nostalgie de cet âge d'or, ce rêve perdu de la jeunesse baigné de refrains musicaux : fragile, blessé, amnésique, il s'obstine à retrouver la trace de l'homme qui pourra, peut-être, résoudre l'énigme de sa propre existence.Sur commandeCOMMANDER20,20 €
Du même éditeur
-

Patients
GRAND CORPS MALADEÀ tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique." Grand Corps Malade réussit la prouesse de décrire l'horreur absolue en y ajoutant des touches d'humour et de jubilatoires formules poétiques. "Le Nouvel ObservateurEN STOCKCOMMANDER6,95 € -

Les lendemains qui chantent
Indridason Arnaldur ; Boury EricUn roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric BouryEN STOCKCOMMANDER8,95 € -

Le monde de Sophie
Gaarder JosteinQu'est-ce qu'il y a de plus important dans la vie ? Tous les hommes ont évidemment besoin de nourriture. Et aussi d'amour et de tendresse. Mais il y a autre chose dont nous avons tous besoin : c'est de savoir qui nous sommes et pourquoi nous vivons. "EN STOCKCOMMANDER10,80 €
De la même catégorie
-

Mon petit ange breveté. Lettres d'amour à Olivia
Twain Mark ; Gillyboeuf ThierryLes lettres d'amour inédites d'un des plus grands écrivains américains. Un ensemble unique, d'une remarquable qualité littéraire, couvrant toute la carrière de Mark Twain. La correspondance d'une vie, inédite aussi bien en français qu'en anglais. Un véritable roman d'amour épistolaire, tendre et intense, d'une grande qualité littéraire. Traduction et présentation par un des grands spécialistes de la littérature américaine en France. Succès en librairie des écrits de Twain édités par Le Passeur en 2024 : Le chien télégraphiste. Pendant près de quarante ans, Mark Twain n'a cessé d'écrire à Olivia, son épouse, dont il est tombé amoureux après avoir vu sa photo. Quand ils se rencontrent, il la demande en mariage, et elle l'éconduit. S'ensuit une longue correspondance où, derrière l'humoriste spirituel et facétieux, apparaît un homme tendre, se rêvant chevalier courtois. Après leur mariage, Twain continue de lui écrire chaque fois qu'il voyage, en Amérique ou en Europe. Ces lettres révèlent le père affectueux, l'homme du Mississippi qui tente de perdre un peu de ses manières rustres, cherchant à s'amender auprès de celle qu'il ne cessera jamais d'aimer. Olivia n'est pas seulement la "femme du grand écrivain" : lectrice exigeante, conseillère fidèle, elle l'aide à façonner ses livres et ses conférences. Marquée par des drames - la perte de deux enfants -, cette correspondance raconte une complicité amoureuse et intellectuelle hors norme, qui dure toute une vie. Même quand les médecins préconisent à Olivia de vivre loin de Twain pour reposer sa santé fragile, celui-ci vient en secret lui porter des lettres d'une ardeur intacte. Les dernières, écrites peu avant la mort prématurée d'Olivia, comptent parmi les plus poignantes et émouvantes de cet ensemble inédit.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

Lettres à Sigurd. 1937-1944
Gary Romain ; Norberg CharlotteSigurd Norberg fut l'un des camarades de jeunesse de Romain Kacew, futur Romain Gary. Les deux garçons se lièrent sur les bancs du lycée de Nice en 1928, l'un venu de Suède, l'autre de Pologne. Sigurd fut ainsi le témoin privilégié des années de formation de Romain Gary, retracées dans La Promesse de l'aube avec la liberté et l'humanité facétieuse de l'auteur. Reparti à Stockholm pour y suivre ses études supérieures, Sigurd ne coupa pas les ponts avec son ami. Les lettres que lui adressait alors Romain Gary attestent leur grande proximité, alternant les plaisanteries potaches, les confidences, l'évocation de projets et les allusions à la menace que faisaient alors peser sur le monde libre les manoeuvres du "sieur Hitler, l'anti-homme". Ainsi se dessine un portrait inédit du futur écrivain, qui confirme, en toute spontanéité, sa haute conception de l'amitié, la fermeté et la précocité de ses engagements et le secours qu'apportent à sa mélancolie le sentiment amoureux, l'humour et, déjà et surtout, la littérature.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Quatre meurtres et un bal en noir et blanc. Correspondance 1959-1984
Capote Truman ; Plimpton George ; Tournier JacquesRésumé : "De sang-froid" a valu à Truman Capote tout ce dont peut rêver un écrivain : éloges unanimes, ventes records, célébrité. Mais derrière une vie aux allures de fête, ce succès marque aussi le début de la descente aux enfers. Si Capote a donné ses lettres de noblesse à un nouveau genre, qu'on appellera tour à tour roman document, non-fiction novel, récit du réel, l'écriture de son chef- d'oeuvre l'a "rongé jusqu'à la moelle" , et il ne s'en relèvera pas. Ses lettres et le long entretien qu'il accordait au "New York Times" en 1966 offrent une plongée passionnante dans l'histoire et les répercussions intimes d'un livre qui a révolutionné l'histoire de la littérature.EN STOCKCOMMANDER9,50 € -

J'ai eu tout de suite envie de vous aimer. Correspondance
Sand George ; Agoult Marie d' ; Dupêchez Charles FJ'ai eu tout de suite envie de vous aimer " George Sand et Marie d'Agoult comptent parmi les femmes les plus éclairées et les plus libres de leur temps. En 1835, naquit leur amitié brutale et exaltée. Elles l'exprimèrent d'abord par des lettres enflammées puis par dix mois de vie commune presque ininterrompue. A Paris, pendant quelques semaines, elles tinrent un salon où elles reçurent les écrivains et les musiciens les plus célèbres. Ensuite, à Nohant, George accueillit avec sollicitude Marie dont la santé vacillait. Mais, avec le départ de celle-ci pour l'Italie, vint le temps de la haine. Leur intelligence exceptionnelle ne surmonta pas les blessures d'amour-propre qui s'étaient insidieusement formées au sein de leur intimité trop étroite. Le désir de vengeance l'emporta, s'exprimant à travers des livres chez George et des accès de médisance chez Marie qui allait devenir l'écrivain Daniel Stern. Au fil de leurs lettres glissent les ombres de grands hommes (Balzac, Lamennais, Musset, Mickiewicz, Berlioz) au premier rang desquels celles des deux amants, Liszt et Chopin.EN STOCKCOMMANDER13,00 €

