
La région humaine - Des corps dans la ville. Lyon Septembre de la photographie
Pour sa quatrième édition, Lyon Septembre de la photographie, s'intéresse aux relations qu'entretiennent les corps et la cité. Chaque occupant de l'espace public construit son attitude en fonction de l'architecture, des flux et des échanges qui caractérisent la ville. Styles vestimentaires, regards, postures... Tout concourt à la signification poétique et politique du corps. Cette chorégraphie ordinaire s'offre comme un répertoire de formes pour la modernité. Du 15 septembre au 4 novembre, une quarantaine de galeries et de centres d'art de l'agglomération lyonnaise accueille les photographies des quatre-vingt quatre artistes participant à Lyon Septembre de la photographie. La manifestation, divisée en deux parties, explore des thématiques telles que le corps urbanisé, ritualisé, chorégraphié, sacré, enfermé... Le premier corpus, La Région humaine, met l'accent sur le caractère théâtral et universel des corps acteurs de l'urbanité. Le second, Des Corps dans la ville, ouvre notre regard à une grande diversité de styles artistiques et d'approches thématiques. du flâneur à l'usager des villes ultra-contemporain, de la poésie des corps urbains à leurs aspects sociaux, politiques, philosophiques...
| Nombre de pages | 142 |
|---|---|
| Date de parution | 25/09/2006 |
| Poids | 246g |
| Largeur | 210mm |
| EAN | 9782350460796 |
|---|---|
| Titre | La région humaine - Des corps dans la ville. Lyon Septembre de la photographie |
| Auteur | Poivert Michel ; Verneret Gilles |
| Editeur | FILIGRANES |
| Largeur | 210 |
| Poids | 246 |
| Date de parution | 20060925 |
| Nombre de pages | 142,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Contre-culture dans la photographie contemporaine
Poivert MichelQu'est-ce qu'une contre-culture à l'heure de l'image sur Internet ? Depuis une génération, des propositions en apparence éclectiques de photographes prennent le contre-pied des nouveaux standards de l'image. Beaucoup préfèrent photographier avec du matériel rudimentaire ou même se passer d'appareil, explorent le patrimoine des procédés, hybrident l'image et les objets, amplifient la photographie en installations ou bien encore associent photographie et artisanat textileEn se reconnectant au tangible, la photographie entre dansEN STOCKCOMMANDER59,00 € -

La photographie contemporaine. 4e édition revue et augmentée
Poivert MichelPhénomène artistique majeur du tournant des XXe et XXIe siècles, la photographie contemporaine ne se limite pas à un courant de l'art contemporain. La photographie s'ouvre à la catégorie générale de l'image. Elle concerne les recherches expérimentales au temps du virtuel, les formes alternatives de l'information au temps des nouveaux médias, l'histoire du modernisme au moment de la remise en cause du statut de l'oeuvre d'art ; mais aussi la question du document ou bien à l'inverse celle de l'image mise en scène et enfin le courant d'une photographie recomposée après la rupture numérique. Alors que l'IA s'offre comme une alternative à la photographie, celle-ci se régénère en réaffirmant les vertus d'une culture analogique. Cet essai, largement illustré, explore ce moment qui commence au seuil des années 1980 et se prolonge jusqu'à nous en réunissant des productions, certes différentes, mais toutes habitées par un même souci d'éthique. Comment voyons-nous, que regardons-nous, quel partage entre fiction et réalité ? Imposant la stabilité de ses formes réfléchies dans un monde aux messages brouillés, la photographie contemporaine est le nom d'une communauté de pratiques créatives qui place la photographie au coeur de la sensibilité de notre temps.EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Gilles Caron 1968
Poivert MichelRésumé : Célébre pour ses reportages de guerre en Israël, au Vietnam ou au Biafra dans les années 1960, Gilles Caron est aussi considéré comme "le" photographe de Mai 68. Derrière des images légendaires, les archives de la Fondation Gilles Caron permettent désormais de découvrir la partie immergée d'un iceberg : des milliers de vues réalisées tout au long d'une année où il propose un portrait de la jeunesse française, de ses vedettes, de ses hommes politiques et d'une foule d'anonyme décidée à changer d'époque. Sur le terrain, dans les amphis et au cours des manifs, Gilles Caron tient une chronique de 1968 en très grande partie inédite. Son expérience malgré sa jeunesse lui permet de poser un regard à la fois bienveillant et distancié sur des événements au goût de révolution, lui qui sera le témoin engagé de conflits dramatiques en Afrique tout au long de cette année 1968. Disparu prématurément en 1970 à l'âge de 30 ans au Cambodge, Gilles Caron laisse le plus précieux témoignage de la "révolution symbolique" que fut Mai 68.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER39,90 € -

La photographie contemporaine
Poivert MichelRésumé : Phénomène artistique majeur du tournant des XXe et XXIe siècles, la photographie contemporaine ne se limite pas à un courant de l'art contemporain. La photographie s'ouvre à la catégorie générale de l'image. Elle concerne les recherches expérimentales au temps du virtuel, les formes alternatives de l'information au temps des nouveaux médias, l'histoire du modernisme au moment de la remise en cause du statut de l'oeuvre d'art ; mais aussi la question du document ou bien à l'inverse celle de l'image mise en scène et enfin le courant d'une photographie recomposée après la rupture numérique. Cet essai, largement illustré, explore ce moment qui commence au seuil des années 1980 et se prolonge jusqu'à nous en réunissant des productions, certes différentes, mais toutes habitées par un même souci d'éthique. Comment voyons-nous, que regardons-nous, quel partage entre fiction et réalité ? Imposant la stabilité de ses formes réfléchies dans un monde aux messages brouillés, la photographie contemporaine est le nom d'une communauté de pratiques créatives qui place la photographie au coeur de la sensibilité de notre temps.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,90 €
Du même éditeur
-

Le bonheur tue
Samman Rima ; Jouannais Jean-YvesLe bonheur tue est un projet artistique né de la nécessité de transformer des photographies de presse illustrant différentes périodes de l'histoire du Liban. La double explosion du port de Beyrouth, en 2020, a ravivé la douleur et l'angoisse de tout un peuple, ranimant les traumatismes d'un pays régulièrement meurtri. L'artiste, ayant grandi en tentant de fuir ces "images fantômes" , cherche désormais à se les réapproprier en coloriant et en manipulant ces clichés, pour mieux comprendre et exorciser les souffrances du passé. A travers une approche mêlant images d'Epinal et photos de guerre, l'oeuvre questionne l'éternel retour du traumatisme, révélant des motifs récurrents tels que la fuite, le cri ou la détresse. Loin de la recherche du spectaculaire, l'artiste privilégie une sélection subjective de photos qui, par leur mise en dialogue et leur dimension universelle, deviennent des archétypes de la tragédie humaine. Grâce à la coloration et au photomontage, plusieurs strates temporelles et symboliques s'entrelacent, confrontant la mémoire individuelle et collective. Ce projet souligne la difficulté d'apprivoiser la douleur psychique et met en lumière la dualité des Libanais oscillant entre fierté et autodétestation, face à un pays où la beauté et le chaos coexistent.EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Du côté de chez soi
Delalande Jean-claude ; Valletoux Thierry ; EsdersDans ce livre, Jean-Claude Delalande propose une série de photographies en noir et blanc, véritables scènes de vie domestique soigneusement mises en scène. A travers ces saynètes sobres mais expressives, le photographe explore la relation de couple moderne, souvent marquée par la solitude, la tension et une tendresse discrète. Il s'y met lui-même en scène, accompagné de son épouse ou de sa famille, dans des décors familiers - maisons de vacances empruntées ou louées - où chaque détail est pensé, jusqu'à l'accessoire le plus anodin. Son approche narrative rappelle celle des bons romans : l'image devient un chapitre, l'ensemble une chronique douce-amère sur les liens humains. Loin de l'humour facile, Delalande joue avec une ironie subtile et une mise en scène précise, à la manière d'un théâtre photographique. Son style visuel, influencé par le cinéma des années 1960, combine grande rigueur technique, lumière travaillée et profondeur de champ maîtrisée. Comparé à Anna et Bernhard Blume ou Duane Michals, Delalande trace pourtant une voie personnelle, cérébrale et discrète. Il produit sans souci de notoriété, mais avec exigence. Son oeuvre, saluée par plusieurs concours, semble prête à rencontrer le public, même si lui continue de cultiver, à la manière de Kafka, la richesse d'une pratique artistique en marge.EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Dami
SMITH/DESPLANQUESDAMI est un voyage intime, poétique et sensoriel signé SMITH, artiste plasticien et chercheur, dont l'oeuvre explore les liens entre visible et invisible, humain et non-humain, matière et esprit. Réalisé dans le cadre de la résidence photographique INSTANTS au Château Palmer, ce nouveau projet puise à la fois dans l'histoire familiale de l'artiste et dans une enquête plus vaste sur nos racines, nos croyances et notre rapport au vivant. Par un concours de coïncidences presque magiques, SMITH découvre que ses grands-parents maternels se sont rencontrés précisément là où il est invité en résidence. Ces révélations deviennent les déclencheurs d'une recherche à la fois psycho-géographique et visionnaire, nourrie par l'écoute du territoire, la transe, le rêve et les visions inspirées par les plantes-maîtresses. Mêlant photographie, sculpture, thermogrammes et écritures sensibles, DAMI est une traversée de la mémoire et des éléments : de la vigne au compost, du bois brûlé aux corps en métamorphose, l'ouvrage célèbre l'unité fragile du vivant. Entre enquête, hommage et expérience sensorielle, DAMI s'impose comme une oeuvre singulière, traversée par l'intuition, les fantômes, les racines - et par une foi discrète en ce que le monde a encore à nous révéler.EN STOCKCOMMANDER45,00 € -

Planche(s) contact. Festival de créations photographiques à Deauville, Edition 2015
Normand PhilippeDeauville, dont l?identité est multiple et complexe, s?est prêtée, depuis sa fondation en 1860, au jeu des regards et des réappropriations. Tour à tour, les premiers photographes, les reporters de la presse illustrée, les grands auteurs des années 1930 et 1950, nombre de photographes de Magnum, et les plus grands photographes de mode ont investi et restitué Deauville avec la curiosité, l?attention et l?écoute qui permettent d?être inspiré et créatif. Avec Planche(s) Contact, festival de créations photographiques créé en 2010, Lise Sarfati, Charles Fréger, Massimo Vitali, Filip Dujardin, Meffre & Marchand, Paolo Roversi, Sarah Moon, Kishin Shinoyama, Lars Turnbjörk, Harry Gruyaert, Philippe Ramette? ont été invités, sous forme de commandes photographiques du festival, à photographier une part de la ville, une part de Deauville. Cinq ans après sa création, Planche(s) Contact s?affirme en 2015 comme le principal festival photographique d?une Normandie qui a joué un rôle essentiel dans l?histoire de la photographie, comme elle l?a joué quelques années auparavant dans l?histoire de l?impressionnisme. Cette sixième édition de Planche(s) Contact, en proposant une trentaine d?expositions en libre accès, s?affirme désormais comme un rendez-vous majeur et créatif, rassembleur et festif, pour célébrer la photographie en Normandie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
