
Sainteté au Carmel. Vie et message de Mère Maravillas de Jésus
POIROT ELIANE
CARMEL
7,85 €
Épuisé
EAN :
9782847130096
Canonisée le 4 mai 2003 par le pape Jean-Paul II, la Mère Maravillas de Jésus (1891-1974) est une nouvelle figure de sainteté du Carmel thérésien présentée à l'Église universelle. Lancée sur les routes de l'Espagne pour offrir au Cœur de Jésus des lieux où il puisse venir prendre ses délices, la Mère Maravillas qu'on a surnommé la " sainte Thérèse du XXe siècle " est aussi une véritable maîtresse spirituelle, une âme qui entraîne par son enthousiasme, sa sagesse et son zèle pour la gloire de Dieu et le salut du monde.
Catégories
| Nombre de pages | 120 |
|---|---|
| Date de parution | 21/05/2003 |
| Poids | 110g |
| Largeur | 112mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782847130096 |
|---|---|
| Auteur | POIROT ELIANE |
| Editeur | CARMEL |
| Largeur | 112 |
| Date de parution | 20030521 |
| Nombre de pages | 120,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Elie et Elisée prophètes du Carmel
Poirot ElianeL'esprit d'Elie est une réalité vivante qui passe à Elisée, et dont Jésus signale la survivance en Jean-Baptiste, patrimoine spirituel que réclame la tradition carmélitaine et qu'elle se fait un devoir de conserver et de transmettre. Ces paroles du Père Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus résument bien le propos de l'étude que nous propose ici soeur Eliane Poirot. En évoquant la place du prophète Elie et de son disciple Elisée dans la Bible, chez les Pères de l'Eglise et dans la tradition carmélitaine, l'auteur nous invite en fait à redécouvrir l'actualité des deux prophètes. Ces deux hommes de Dieu, toujours à sa disposition, rejoignent par leur esprit tout chercheur authentique du Seigneur, le Dieu vivant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,85 € -

Les prophètes Élie et Élisée dans la littérature chrétienne ancienne
Poirot ElianeLa place qu'occupe le prophète Elie dans le judaïsme, la chrétienté et l'islam d'aujourd'hui invite à se pencher sur la pensée des auteurs des premiers siècles du christianisme à son sujet. Cet ouvrage fouillé porte sur la littérature chrétienne ancienne, dans ses différentes langues, grecque, orientales et latine. Bien que son objet soit la patristique proprement dite, on y trouve aussi des indications dans les domaines liturgique, canonique, apocryphe. Cette investigation permet de repérer la continuité-discontinuité de divers univers spirituels, les filiations d'interprétations typologiques ou symboliques. Aux nombreuses allusions à Elie sont jointes celles qui concernent son disciple, Elisée. L'analyse diachronique des plus importantes d'entre elles montre l'apparition et le développement de telle ou telle idée, suivant les régions et les auteurs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT87,95 € -

Saint Antoine le Grand dans l'Orient chrétien. Partie 1 et 2
Poirot ElianeCet ouvrage est le fruit d'une recherche oecuménique dès sa conception, par son sujet comme par sa réalisation. La collaboration internationale et interconfessionnelle de spécialistes permet de présenter nombre de textes jusqu'alors non traduits en français, certains même inédits : des éloges grecs et byzantins, le Corpus arabe, un riche ensemble d'hymnes liturgiques des traditions orientales avec une abondante bibliographie et des index. Un dossier iconographique regroupe une quarantaine de planches représentant le Père des moines du VIe siècle au XXe siècle. La vie et les enseignements d'Antoine, souvent recopiés et réécrits, médités à travers les apophtegmes, chantés dans les liturgies et contemplés dans l'iconographie sont porteurs d'une forte signification spirituelle et oecuménique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT140,80 € -

ELIE, ARCHETYPE DU MOINE. Pour un ressourcement prophétique de la vie monastique
Poirot ElianeRésumé : Il est certes difficile d'établir des critères qui dégagent l'essence du monachisme chrétien : des premiers ermites du désert à la communauté augustinienne et aux règles occidentales, l'éventail des genres de vie monastique est vaste. Cependant quelques idées-forces vécues durant les premiers siècles de monachisme ont trouvé en Elie, le grand prophète d'Israël au IXe siècle avant notre ère, comme un archétype, un début de réalisation de leur propre idéal. Ainsi, ce qui caractérise en premier le moine, c'est de vivre seul, dans le célibat, pour rechercher l'unification de la, personne et l'intégrité du coeur. De là découlent le renoncement au monde et aux biens, l'anachorèse, ou vie dans la solitude, et l'ascèse. Le moine cherche ainsi le repos en Dieu, l'hèsychia, pour parvenir à la charité qui, parfaite, met dehors la crainte. Son existence est alors prophétisme dans l'Eglise et source de grâces, tendue entre la gloire de Dieu et la vie du monde, à l'imitation de celle du grand prophète que l'Ordre du Carmel regarde comme son "Père et Guide". Dans cette étude, menée à partir des littératures grecque, orientale et latine, et des liturgies orientales, chaque moine est invité à redécouvrir les sources prophétiques de sa vie monastique et chaque chrétien trouvera l'occasion d'approfondir sa connaissance de la Bible et des écrits des Pères de l'Eglise autour de la figure du prophète qui rencontra à l'Horeb le Dieu tout-puissant et miséricordieux : "Il est vivant le Seigneur, Dieu d'Israël, devant qui je me tiens" (LR 17,1).ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,25 €
Du même éditeur
-

Du neuf et de l'ancien. Méditations sur l'évangile de Matthieu
Lévêque JeanRésumé : Il n'y a pas de meilleur guide pour la prière que la Parole de Dieu. Et pour aller plus loin encore, Jean Lévêque commente pour nous, avec une saveur carmélitaine, l'évangile selon Matthieu, s'appuyant à la fois sur sa solide connaissance de la Bible et sur son expérience d'accompagnement spirituel. Avec lui, nous cheminons à la suite du Christ, depuis les routes de Palestine jusque dans notre oraison et notre vie de tous les jours. Avec lui, refaisons du "neuf", afin de répondre à l'injonction de Jésus, retranscrite par Matthieu à la fin : "Allez donc de toutes les nations, faites des disciples".ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,30 € -

La méditation
REVUE VIVES FLAMMESCe nouveau numéro de la Revue du Carmel propose une vue informée et critrique sur la mode de la méditation, grand sujet en librairie. La méditation de pleine conscience est en plein essor. Issue des grandes traditions orientales, adaptée au monde occidental par le biais de thérapies développées aux Etats-Unis, elle se pratique désormais jusque dans les entreprises où elle fait preuve d'une étonnante efficacité. Est-elle cependant compatible avec la méditation chrétienne et l'oraison carmélitaine ? Pensée pour faire parvenir son adepte, qu'il en ait conscience ou non, à la non-dualité est-il souhaitable d'en user pour aller à la rencontre du Christ, caractérisée, elle, par la dualité, la relation d'amour et l'union ? La paix naturelle qu'elle procure efficacement ne risque-t-elle pas de masquer la paix surnaturelle que l'Esprit Saint infuse gratuitement dans le coeur du contemplatif ? C'est à ces délicates questions, et beaucoup d'autres encore, que ce numéro de la Revue Carmel essaiera de répondre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,90 € -

Vives flammes N° : L'émerveillement
REVUE VIVES FLAMMESRésumé : Plutôt que de vouloir changer le monde ou les personnes, c'est notre regard sur eux qu'il s'agit de changer. Seul est vraiment réaliste l'accueil de l'autre. Une mystique de l'instant. Dieu est bon. Il est créateur, il est provident. Si nous ne sommes pas capables de nous émerveiller devant lui et devant ce qu'il fait, c'est que notre regard est voilé. Ce numéro invite à ne plus attendre que le monde ou les personnes changent, mais à simplement changer notre regard pour accueillir le seul qui soit vraiment réaliste : l'émerveillement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,10 € -

La Torah sculpte le Christ. Réflexions
Rastoin JacquelineRésumé : Traductrice, journaliste, romancière, Jacqueline Rastoin (1934-2008) s'est éloignée dans les années d'après-guerre d'un catholicisme de tradition. Elle a redécouvert le Christ et l'Eglise au contact du Judaïsme. Une quête brûlante de vérité lui donne de s'ouvrir à des pensées et des expériences aussi variées que celles du philosophe italien Ceronetti, de la grande figure du hassidisme Rabbi Mendel de Kostsk, des saints du Carmel, de Daniel Boyarin, Wladimir Soloviev ou Karl Barth. Cette quête est enrichie par d'innombrables amitiés comme celles de Raimundo Panikkar, du Cardinal Lustiger ou d'Emil Cioran ainsi que celles nouées dans le cadre des amitiés judéo-chrétiennes. Pour chacun, elle aime à trouver la direction essentielle de sa pensée et tente de l'inscrire dans une vision d'ensemble qui converge sur une profonde intuition du lien entre le mystère d'Israël, le Christ et le Salut des hommes. Par ces notes, retrouvées après sa mort, elle nous entraîne à sa suite dans un voyage au travers de multiples continents culturels, dans une confrontation salutaire et exigeante avec la vérité d'où qu'elle vienne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,20 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,20 € -

En finir avec le cléricalisme
Kerimel Loïc de ; Schlegel Jean-LouisRésumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophonesSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,90 €
