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Le triomphe des impostures intellectuelles. Comment les théories sur l'identité, le genre, la race g
Pluckrose Helen ; Lindsay James ; Sokal Alan ; Bos
H&O
23,00 €
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EAN :9782845473843
Peut-être avez-vous déjà entendu dire que la science et le langage sont sexistes, que seuls les Blancs peuvent être racistes ou que le sexe biologique est une construction sociale ? Ces thèses sont en tout cas en vogue dans une partie du monde universitaire occidental et infusent insidieusement dans la culture, les médias et jusque dans notre vie quotidienne, à travers l'écriture dite "inclusive", par exemple. Mais font-elles réellement avancer la cause des minorités qu'elles sont censées défendre ? Font-elles véritablement évoluer la société dans le sens de l'intérêt commun ? Dans ce livre à la fois explosif et magistralement documenté ? best-seller du New York Times ?, Helen Pluckrose et James Lindsay interrogent ces doctrines souvent paranoïaques et retracent leur histoire. Qu'il s'agisse de la Théorie postcoloniale, de la Théorie queer, du néoféminisme, de l'intersectionnalité ou des études critiques sur le handicap et la corpulence, ils pointent impitoyablement les approximations et les incohérences de ces constructions intellectuelles et soulignent la menace qu'elles font peser sur nos sociétés, sur la démocratie et sur la liberté même de penser. Ils proposent également de véritables choix progressistes pour contrer cette nouvelle orthodoxie autoritaire et poursuivre les indispensables combats pour une société plus juste.
Résumé : C'est désormais un fait avéré : les dieux complotent contre les mortels et préparent en secret un génocide. Leur but ? Remplacer les humains ? décidément trop décevants ! ? par de nouvelles créatures plus amusantes, des bouffons dont les pitreries viendront tromper l'ennui que finit immanquablement par générer la Toute-Puissance divine. Anciens gladiateurs, Shagan l'infirme et Junia l'amazone parviendront-ils à faire échouer le carnage qui se prépare ? Un combat formidable les attend, un combat qui leur donnera accès aux secrets les mieux gardés de l'univers. Mais, en définitive, qui manipule qui ?
Qu'est-ce que la réalité? Qu'est-ce que la magie ? Peut-on dire des dinosaures qu'ils sont réels, alors que plus une seule de ces créatures ne vit actuellement sur Terre ? (D'ailleurs, ont-ils vraiment tous disparu ? ) Et les bactéries ou les ondes radio, comment sait-on qu'elles existent vraiment puisqu'on ne peut pas les voir ? Et si des choses existent que l'on ne peut ni voir ni sentir, qu'en est-il des lutins, des esprits de la forêt ou du dieu Thor (vous savez, celui avec son gros marteau) ? Faut-il croire ce que nos yeux voient quand un magicien sort un lapin de son chapeau ou coupe son assistante en deux devant des centaines de spectateurs médusés ? En fin de compte, comment sait-on ce qui est réellement vrai ? A partir de questions simples couvrant tous les domaines de la science, l'éminent biologiste Richard Dawkins nous éclaire sur les grands mystères qui préoccupent l'humanité depuis ses origines. Il rappelle les explications parfois poétiques, souvent fantaisistes, que nos ancêtres avaient trouvées pour résoudre ces énigmes et dévoile dans un langage simple, à la portée de tous, les réponses rationnelles d'aujourd'hui. Ce livre, magnifiquement illustré par Dave McKean, nous montre que la science possède une poésie qui lui est propre : l'enchantement incomparable que l'on ressent en comprenant véritablement comment le monde fonctionne. Un émerveillement que l'on pourrait appeler La magie de la réalité.
Depuis MeToo, il ne se passe pas un jour sans qu'une nouvelle affaire secoue l'arène publique, le milieu du cinéma, des médias ou de la politique. Beaucoup de coupables sont enfin exposés, mais quelques innocents sont aussi sacrifiés, annulés au premier soupçon. La honte a changé de camp, mais la meute aussi. Et la guillotine semble à géométrie variable, selon qui accuse et qui est accusé. Comment reconnaître le faux MeToo du vrai ? Faut-il se fier à la première accusation ou attendre la justice ? Croire sur parole ou respecter la présomption d'innocence ? Bannir à vie, adopter le principe de précaution, accorder une seconde chance ? Répondre à ces questions exige d'écouter sans renoncer au doute. Ce livre propose d'y réfléchir de façon apaisée, en remontant le fil de l'avant et de l'après-MeToo. Ce brillant essai touche plus que jamais l'essentiel. Les échos. Entre éloge de la nuance et critique d'un féminisme jugé radical. Elle. Un indispensable droit d'inventaire pour protéger cette révolution de ses excès. L'Express.
L'idéal d'égalité entre les femmes et les hommes traverse une période difficile. Les hommes se sentent au mieux spectateurs bienveillants d'un combat qui semble se dérouler sans eux. Politiquement, l'égalité est vue comme chasse-gardée des forces de gauche. Résultat : de nombreuses personnes se sentent toujours plus éloignées de cet idéal d'égalité, pourtant si crucial pour la vie en société. Comment aller de l'avant ? Cet essai propose d'ouvrir un deuxième front en mettant l'accent sur la liberté. Cet agenda d'émancipation va permettre de faire bouger les lignes en focalisant l'attention sur la capacité réelle des individus à choisir leur vie. Et si cette quête de liberté motivait les hommes à s'engager ? L'heure est venue.
La crise actuelle s'avère l'ultime expression de la négation du procès de production : prévalence des actionnaires sur les producteurs, prépondérance des services en Occident et « usine du monde » délocalisée partout ailleurs etc. Si cette négation tyrannique a été intériorisée même par ses victimes, c'est qu'elle est au résultat de ce long dressage que réalisa le « libéralisme libertaire », dont Michel Clouscard a le premier théorisé le concept. Pour faire pièce au progressisme issu de la Résistance, écouler les surplus, il s'agissait pour le capitalisme, avec le Plan Marshall, de créer un modèle « permissif pour le consommateur », mais toujours aussi « répressif envers le producteur ». Ce fut alors d'une part l'initiation d'un « marché du désir », dont le Mai 68 sociétal a été ensuite le promoteur décisif, et qui eut tôt fait de réduire le désir au marché, et d'autre part le surgissement de nouvelles couches moyennes, tampon entre le capital et le travail et cibles de ce marché. Le modèle de consommation libidinal, ludique et marginal pour le happy few fut alors décrété seul horizon d?émancipation. « Tout est permis mais rien n'est possible. »
Résumé : Chaque jour, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d'une cause menace et veut censurer parce qu'il se dit "offensé" . Souvent, le procès est mené en criant à l' "appropriation culturelle" , ce nouveau blasphème. Au Canada, des étudiants réclament la suppression d'un cours de yoga pour ne pas risquer de "s'approprier" la culture indienne. Aux Etats-Unis, des étudiants s'offusquent aux moindres contradictions, qu'ils considèrent comme des "micro-agressions" , exigent des safe spaces, dans lesquels on apprend à fuir le débat et l'altérité. La France elle-même n'y échappe pas, où des groupes tentent d'interdire des expositions ou des pièces de théâtre... souvent antiracistes ! Ce livre propose une autre voie, universaliste, qui permet de distinguer le pillage de l'hommage, tout en continuant à penser et à se parler. Le cri d'alarme d'une figure de la gauche qui ne reconnaît plus les combats des siens. Le Point.