Plossu Bernard ; Carrassan François ; Tiberghien G
FILIGRANES
24,99 €
Epuisé
EAN :9782350465883
'L'été, la chaleur, le ciel bleu, et les gens (presque) tous sur les plagesâ! Mais pas tousâ! Dans le Sud, il n'y a pas que les belles plages, il y aA aussi les arbres, la nature et ses odeurs, l'aube et le crépuscule... Par exemple, il est une ville où les jardins sont spécialement soignés et accueillantsâ : c'est la ville d'Hyères dans le Var. On l'appelle même "âHyères-les-Palmiersâ" â! L'après-midi est chaud, mais le ciel ce jour-là est subtilement un peu plombé, gris, sans l'éclat du soleilâ ; je me promène calmement au jardin où les enfants rient en prenant le petit train à l'ancienne, entouré de paons et de canardsâ : car à Hyères, il y a plusieurs parcs à la disposition des promeneurs, de ceux qui ne vont pas forcément à la mer. Le soleil revient et la chaleur avec, je monte tout doucement vers le parc Sainte-Claire en empruntant des escaliers bien raides. Heureusement j'ai ma petite bouteille d'eauâ! Les arbres y sont merveilleuxâ! Tout excité, je virevolte d'un sentier à l'autre, me laissant émerveiller par le foisonnement méditerranéen de cette nature si bien agencée... (Tout cela me fait aussitôt penser au Douanier Rousseau, ce côté jungle très verdoyante.)' [... ] Bernard Plossu
Nombre de pages
96
Date de parution
08/11/2022
Poids
800g
Largeur
245mm
Plus d'informations
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EAN
9782350465883
Titre
Hyères / Plossu. Jardins et îles
Auteur
Plossu Bernard ; Carrassan François ; Tiberghien G
Editeur
FILIGRANES
Largeur
245
Poids
800
Date de parution
20221108
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Max Pam, voyageur, hippie, père de famille, mari, drôle, tendre, aventurier ? tout ça. On s'est rencontrés par papier interposé ! Vu des photos de lui dans la revue anglaise Creative Camera, en 1973 ! Et je les ai tellement aimées, elles m'ont paru si différentes de tout ce que j'avais vu sur l'Inde jusque-là, que je lui ai écrit pour l'en féliciter ; je brûlais d'envie de voir qui il était : il m'a répondu, et l'on ne s'est plus jamais quittés, a lifelong friendship, avec des visites à Paris, et même en famille jusqu'à Santa Fe dans les années 1980 ! Sacré Australien ! Parti jeune de son pays attiré immédiatement par l'Inde, il est en plein dans les années de la mouvance hippie ! Traversant depuis Londres le Moyen-Orient via l'Irak, s'arrêtant dans les villes afghanes, on the road, comme quelques années avant Nicolas Bouvier et Marc Riboud l'avaient fait, eux aussi ! Rien à voir avec la route américaine, lui c'est l'Orient. Et surtout, photographe, et quel oeil ! Il est libre, aucune obédience, même s'il a lu et admiré Weston ou Diane Arbus. Son truc, si l'on peut dire, sa mission, son destin presque, c'est l'Asie. De l'Inde à la Chine via Bornéo, il est allé partout, déserts, montagnes, neige, gurus, villes, sages et prostituées, misère et tropiques, tout a été son terrain de photographie.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.