Plossu Bernard ; Carrassan François ; Tiberghien G
FILIGRANES
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EAN :9782350465883
'L'été, la chaleur, le ciel bleu, et les gens (presque) tous sur les plagesâ! Mais pas tousâ! Dans le Sud, il n'y a pas que les belles plages, il y aA aussi les arbres, la nature et ses odeurs, l'aube et le crépuscule... Par exemple, il est une ville où les jardins sont spécialement soignés et accueillantsâ : c'est la ville d'Hyères dans le Var. On l'appelle même "âHyères-les-Palmiersâ" â! L'après-midi est chaud, mais le ciel ce jour-là est subtilement un peu plombé, gris, sans l'éclat du soleilâ ; je me promène calmement au jardin où les enfants rient en prenant le petit train à l'ancienne, entouré de paons et de canardsâ : car à Hyères, il y a plusieurs parcs à la disposition des promeneurs, de ceux qui ne vont pas forcément à la mer. Le soleil revient et la chaleur avec, je monte tout doucement vers le parc Sainte-Claire en empruntant des escaliers bien raides. Heureusement j'ai ma petite bouteille d'eauâ! Les arbres y sont merveilleuxâ! Tout excité, je virevolte d'un sentier à l'autre, me laissant émerveiller par le foisonnement méditerranéen de cette nature si bien agencée... (Tout cela me fait aussitôt penser au Douanier Rousseau, ce côté jungle très verdoyante.)' [... ] Bernard Plossu
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Nombre de pages
96
Date de parution
08/11/2022
Poids
800g
Largeur
245mm
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EAN
9782350465883
Titre
Hyères / Plossu. Jardins et îles
Auteur
Plossu Bernard ; Carrassan François ; Tiberghien G
Editeur
FILIGRANES
Largeur
245
Poids
800
Date de parution
20221108
Nombre de pages
96,00 €
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Plossu Bernard ; Guadagnini Walter ; Volante Isabe
Résumé : Accompagné de la photographe Françoise Nunez et de leur fils Joaquim, Bernard Plossu part pour Stromboli en 1987. Ce voyage marque le point de départ d'une vaste odyssée photographique : pendant trente ans, il sillonne les petites îles italiennes dopo l'estate, après l'été. Si leurs paysages somptueux portent en eux l'esthétique grave des films néoréalistes des années 1950, ils sèment en même temps un grand vent de liberté dans le coeur de qui les contemple. Connues pour réhabiliter des lumières dont les autres photographes se méfient, les images de Plossu magnifient des instants simples irrigués par la poésie des jours, traductions fidèles d'une expérience sensible pleinement et intimement vécue. Ode pleine de grâce et de délicatesse adressée à la beauté sauvage de l'Italie, cette odyssée est aussi une déclaration d'amour à Françoise, l'immense amour de sa vie.
Résumé : Selon Bernard Plossu (né en 1945), l'acte photographique est lié à l'expérience de la marche pendant des heures, à la sensation du sol sous les pieds, à la température de l'air, à la lumière, aux odeurs et aux sons. Pour lui, la photographie, avant d'être un langage, est un mouvement du corps. Il photographie à l'intuition, capture les instants de grâce et "ses paysages intermédiaires", témoignant d'une liberté unique, du Mexique aux Etats-Unis, de l'Afrique à l'Europe.
Bernard Plossu a depuis toujours une passion pour les peintures de Giorgio Morandi, et lorsque l'occasion lui est offerte de visiter sa maison, transformée en musée, c'est bien sûr muni de son Nikkormat qu'il s'y rend, très ému. A travers cette quarantaine de photographies, Plossu nous dévoile l'univers modeste, ascétique, dans lequel le peintre a vécu et créé toute sa vie, ses livres, les objets qu'il a peint sans relâche... "Morandi, sa maison à Bologne ! La cour, l'escalier, la porte... . Puis entrer : la chambre, les meubles, la fenêtre. Etre chez lui, là où s'est passée sa vie de tous les jours, tout simplement... Et aussi une balade dans son quartier, celui où il allait se promener, faire ses courses - sur ses traces... Quelle joie d'avoir pu découvrir et photographier l'univers de ce peintre que j'aime tant ! " Bernard Plossu "Depuis quelques années l'appartement de Giorgio Morandi, via Fondazza, est devenu un musée. Les aménagements nécessités pour l'accueil du public ont hélas quelque peu entamé l'esprit des lieux, et il est parfois difficile de retrouver la présence de l'artiste. C'est la raison pour laquelle, en découvrant les photographies de Bernard Plossu, j'ai été autant touché. En effet, à travers son objectif, cette maison est à nouveau habitée. Morandi est là, parmi ses amoncellements d'objets, dans sa modeste chambre atelier. On entend le son de ses pas lorsqu'il se déplace, son souffle un peu court. Il vient juste de poser ses vieilles lunettes rondes sur un coin du guéridon après avoir jeté un oeil à cette monographie sur Corot. Le Corot de la période romaine, celui qu'il préfère. Dans l'air flotte une odeur de cigarette mêlée aux parfums d'huile de lin et d'essence de térébenthine". Guy Tossato
Résumé : La forêt fascine les photographes contemporains. Elle les attire, pour ses formes enchevêtrées ainsi que pour ses fonctionnements biologiques, de sorte qu'elle les pousse à expérimenter sur le motif certaines options plastiques ou techniques. Elle est également support de mythologies ou de fantasmes qui peuvent être repris - ou déconstruits - par les artistes. Dans le même temps, les zones arborées se présentent comme des espaces hybrides, pour partie créés par les hommes, dont la patiente investigation permet de constater les conséquences de choix économiques, comme de penser des comportements sociétaux, des évolutions culturelles et des relations à la nature.
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.