La ballerine du siècle a écrit ses mémoires. Femme unique par sa nature et son histoire personnelle, artiste de génie, elle est aussi un véritable écrivain, élégant et précis, armé lorsqu'il le faut d'humour et d'ironie. Elle a onze ans lorsque son père est arrêté et exécuté, mais déjà elle est à l'école du Bolchoï, déjà elle sait qu'elle sera ballerine et rien d'autre. Elle ne sait pas encore à quel point sa carrière sera éblouissante. Et pourtant... Elle a plus de trente ans, elle a dansé pour tous les grands de ce monde, mais le K. G. B. ne lâche pas l' "enfant d'ennemi du peuple" qu'elle est, elle est "interdite de sortie d'U. R. S. S". , filée nuit et jour par les Services. Indépendante et audacieuse, elle ne cesse pourtant de se battre pour sa dignité. Elle se bat et elle danse et, parlant de cela, elle nous initie avec ponctualité à ce que sont la vie quotidienne et le travail d'une ballerine, vus de l'intérieur. Un peu plus tard, elle se battra pour faire admettre au répertoire ses propres chorégraphies, celles de Béjart, de Roland Petit. Cette fois, l'ennemi sera la censure. Elle écrit : "Tout cela, je l'ai souffert. Toute ma génération a vécu ainsi. J'en suis l'enfant. Ni pire ni meilleure". "... Tout cela je l'ai souffert. ". . Une femme qui a fait pleurer de beauté des millions de spectateurs. Lily Denis.
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Nombre de pages
492
Date de parution
13/10/1995
Poids
637g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782070741113
Titre
Moi, Maïa Plissetskaïa
Auteur
Plissetskaïa Maïa
Editeur
GALLIMARD
Largeur
150
Poids
637
Date de parution
19951013
Nombre de pages
492,00 €
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Plissetski Azari ; Truuts Elena ; Nikolaïevitch Se
Le maître de ballet et célèbre danseur, Azari Plissetski, nous offre ici ses mémoires, un témoignage rare sur le paysage artistique mondial du xxe siècle et les étoiles du ballet russe, dont la plus brillante n'est autre que sa soeur : Maïa Plissetskaïa. A lire l'histoire d'Azari Plissetski, on serait tenté de penser que rien n'est vrai. Et pourtant, rien n'a été inventé. De la route de l'exil menant au Kazakhstan aux planches des opéras les plus grandioses, l'ascension vertigineuse de ces deux rejetons de la Grande Terreur soviétique est racontée par l'un de ses principaux protagonistes dans ce livre rempli de témoignages passionnants et de souvenirs intimes. Etre le benjamin d'une famille entièrement composée de célébrités et d'artistes constitue une épreuve difficile, même pour les esprits les plus forts. Mais Azari Mikhaïlovitch Plissetski est une personne solide. A n'en pas douter, sa vie ne manqua pas de rencontres avec d'éminents personnages, comme Galina Oulanova, Olga Lepechinskaïa, Alicia Alonso, Roland Petit, Maurice Béjart, Bella Akhmadoulina, Jorge Donn... puis, bien évidemment, Maïa, cette femme extraordinaire. Un vibrant hommage, magnifiquement écrit, à celle qui restera à jamais le Cygne, cette stikhia, selon ses mots, véritable force de la nature.
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi". La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.