Histoire naturelle : livre 13 des plantes exotiques
Pline L'ancien ; Ernout Alfred ; Ferrary Jean-Loui
BELLES LETTRES
29,90 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782251011639
Des ouvrages de Pline un seul est arrivé jusqu?à nous, son Histoire naturelle. Ce n?est pas, à proprement parler, ce que dans notre langage moderne nous entendrions par un titre semblable. L?auteur commence par exposer des notions sur le monde, la terre, le soleil, les planètes, et les propriétés remarquables des éléments. De là il passe à la description géographique des parties de la terre connues des anciens. Après la géographie vient ce que nous appellerions l?histoire naturelle, à savoir, l?histoire des animaux terrestres, des poissons, des insectes et des oiseaux. La partie botanique qui suit est très considérable, d?autant plus que Pline introduit beaucoup de renseignements sur les arts, tels que la fabrication du vin et de l?huile, la culture des céréales, et différentes applications industrielles. La partie botanique terminée, il revient sur les animaux pour énumérer les remèdes qu?ils fournissent ; enfin il passe aux substances minérales, et là (ce qui est une des parties les plus intéressantes de son livre) il fait à la fois l?histoire des procédés d?extraction de ces substances, et celle de la peinture et de la sculpture chez les anciens. On voit qu?à vrai dire l?ouvrage de Pline est une sorte d?encyclopédie." Emile Littré.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
171
Date de parution
01/01/1956
Poids
184g
Largeur
126mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782251011639
Titre
Histoire naturelle : livre 13 des plantes exotiques
Auteur
Pline L'ancien ; Ernout Alfred ; Ferrary Jean-Loui
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
126
Poids
184
Date de parution
19560101
Nombre de pages
171,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : Si le livre XX de l'immense Histoire naturelle, traité foisonnant, ne doit bien sûr pas être pris à la lettre et si les procédés qu'il propose sont surannés ou relèvent de la superstition, ce texte n'en constitue pas moins un témoignage rare sur le rapport au monde végétal dans l'Antiquité. Les plantes potagères, tout particulièrement, y font en effet l'objet d'une attention singulière, érudite et sensible, et sont vues comme des remèdes autant que comme des aliments. Aussi Pline l'Ancien l'annonce-t-il d'emblée : "Nul ne devra, induit en erreur par la trivialité des termes, juger ce sujet petit et médiocre". Concombre, rave sauvage, navet. radis, oignon : Pline l'Ancien dénombre, émerveillé, quelques bienfaits remarquables des plantes de jardin.
Pline l'Ancien (mort en 79 lors de l'éruption du Vésuve) est un des plus extraordinaires tempéraments d'érudit qui ait existé. Son Histoire naturelle, qui le révèle tout entier, est une encyclopédie des connaissances positives de son temps, fondée sur le dépouillement de quelque deux mille volumes d'auteurs grecs et latins. Tout s'y trouve: cosmographie et géographie, anthropologie, biologie animale et végétale, pharmacologie, histoire des arts, - en un mélange étonnant d'informations sérieuses, de recettes magiques et d'anecdotes invérifiables... L'Histoire naturelle est un des ouvrages les plus lus de l'Antiquité tardive et du Moyen Age; la Renaissance y a vu le livre par excellence des merveilles de la nature. Depuis le milieu du XIXe siècle, quand Littré entreprend de la traduire, son auteur nous apparaît comme un témoin des curiosités et des croyances de son temps et comme un merveilleux conteur.
Décembre 1937 : l'armée japonaise, lancée dans une guerre d'expansion coloniale en Chine, prend Nankin, capitale du régime nationaliste du Guomindang. Six semaines durant, la ville est livrée aux soldats nippons, qui se déchaînent dans un massacre d'une cruauté sans précédent. En 1946, suite à la défaite du Japon, la justice des vainqueurs tentera tant bien que mal de déterminer les responsabilités et de punir les coupables lors de deux procès, l'un à Tokyo sous l'égide des alliés, l'autre à Nankin voulu par Tchang Kaï-chek. Aujourd'hui encore, le nombre de victimes n'est pas connu avec précision, les estimations allant de quatre-vingt-dix mille à trois cent mille. Et les plaies ouvertes en 1937 sont loin d'être refermées. Si le souvenir de Nankin a été habilement instrumentalisé par les dirigeants chinois, qui n'hésitent pas à en exagérer l'ampleur, il est à l'inverse allégrement nié par des "historiens" révisionnistes japonais auxquels les nouvelles générations accordent une audience croissante. Aux provocations de l'ancien Premier ministre Junichiro Koizumi, Pékin a longtemps répliqué en entretenant des sentiments xénophobes chez les Chinois, les manifestations spectaculaires et "spontanées" répondant aux dérapages lourds de sens des dirigeants nippons. Ce livre interroge deux mémoires distinctes qui, entre propagande et tabou, s'affrontent. Par la rencontre des victimes et des bourreaux, les analyses des plus grands spécialistes chinois et japonais, la confrontation de documents d'archives inédits et une enquête de terrain, de la Chine au Japon, Michaël Prazan s'efforce d'éclairer l'événement plutôt que de jeter l'anathème. Une plongée au coeur d'une histoire qui, aujourd'hui encore, menace l'équilibre de la région.
Dans ce court texte sublime, mais à la vérité insupportable, Sénèque philosophe et poète raconte le raz-de-marée ultime qui rayera l'humanité de la carte... et fera voler en éclats toutes nos certitudes. La fin du monde n'est pas seulement le jeu vertigineux des éléments emportés par des forces déchaînées et destructrices, faisant irruption dans tous les replis de la nature, c'est surtout, chez les humains, l'absolu de la détresse : ils sont désormais tenus de comprendre qu'il y a pire que la mort. Comment mesurer l'angoisse infinie du vivant quand son monde se dérobe, mis en face de sa radicale incapacité à survivre ? En faisant voir, inscrite dans la fin du monde, la fin de l'humanité, Sénèque fait apparaître la solidarité de l'homme et de sa planète. Essentielles pour comprendre l'Eternel retour, ces pages représentent aussi l'une des premières traces humaines de l'éco-anxiété, magistralement expliquées par Jean-Louis Poirier et illustrées par Hubert Le Gall qui nous offre ici son "reportage photo" du déluge. Voilà l'occasion, pour le lecteur, d'affronter - qui sait ? - l'apocalypse avec sagesse.
Voulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.
Résumé : Haletante et foisonnante, la mythologie grecque n'a pas fini de nourrir nos rêves. A l'intérieur de ce labyrinthe mystérieux peuplé de créatures furieuses, merveilleuses, amoureuses, nous aimons nous perdre et nous retrouver. En un seul récit poétique et enlevé, ce livre richement orné raconte toute la mythologie depuis le chaos initial jusqu'à la fin du monde des héros. Dans cette fabuleuse odyssée, chaque fleur porte le nom d'une jeune beauté trop aimée des dieux ; chaque bête naît d'un drame humain ou divin ; à chaque montagne, à chaque étoile s'attache un destin sublime ou monstrueux, issu de passions tourmentées. Les remparts de Mycènes et de Troie, bâtis par des dieux, portent encore les traces sanglantes des massacres héroïques. Conteur complice et malicieux, Pierre Sauzeau déploie pour les lecteurs l'infinie variété des mythes, la poésie des noms et la sagesse de ces "mensonges vrais", qui depuis trois mille ans nous posent des énigmes fascinantes, tragiques et délectables.